‹ L'eclairage electriqueChapitre 9 sur 23 · se compose d'abord, comme on j · texte numérisé non relu

se compose d'abord, comme on j

se tème de rouag^es composé de quatre t^^^

i mîer, qui Gn^rène avec la crémaillère

,^^ supérieur A, est muni sur son axe d'^,

de laquelle est enroulée une chame d^

^i chaîne, après avoir passé sur uneseco,

«'^ccroeber sur une pièce adaptée au v^

^t îîeui- K. 11 en résulte que quand le sy^

^' tiiîte de l'inaction de l'électro-aimant i

*. ^nisme des rouages, le porte-cha^j

hé f-i^re de s'abaisser, et, en s'abaissat^l-

'< seulement tous les rouages, mais etic^

i^^ î^rmèdiaire de la chaîne de Vaucau^^

)fO<

*W L'ÉCLAIHAGE ÉLECTRIQUE,

inférieur. Cette action se continue jusqu'à ce que le courant, étant devenu suffisamment fort, provoque une action plus forte de l'électro-aimant E qui embraye alors, par l'intermédiaire du système oscillant, le moulinet e des rouages. L'appareil se trouve aloi*s arrêté, jusqu'à ce que 1 énergie manque de nouveau à l'èlectro-aimanl E. Un second ressort antagoniste qu'on voit au-dessus de la pièce H et qu'on manœuvre au moyen de la vis a et du Jjr.!».**"® *'°'* «perçoit sur la gauche de l'appareil, Sîïï! iM ^"S"*^'»*^^ ou de diminuer à volonté la sensibi- . ïntrî^ît »,! -i"™*"*- ^"«" ""« «»»«în« pendante que l'on W M?: ^^'^^"^ ^^ »* P^*«« H joue le rôle de contresitème oscilir^'î^^' ^" ''^^*^^"*' * compenser, dans le SfèSr Tn'l^:;^^ ^^""^ '^ P^*'*^ 'ï"^ ->'•» »« «^»-»>-

au'^rïïw l***^"^^"'' *^""^™^« «" <^»»«rbon inférieur

parle massif de r»!?"?!'"*^'^* ^'^ ^^«'"bon supérieur irèmité llbrede rhff^'"'K'* V^le^t'-^'^in^ant E donll'exl'on aperçoit en bat iT^ «boutit à un bouton d'attache que

Le porte-charïon i.T^^^ '^', l'^PPareil. ^

c'est une doWHe K mlnT^Î. " * "'" **« P^^^i^^li^r : laquelle on introduit Tâhll ""^ ^*? ^« P^-^^sion dans supérieur est plus comnfkrnA "' T' ^^ P«rte^harbon mouvements rectai?Se, P''"'' ^".' ^"^'"^ fournir deux exactement lefe deux chTbo„?r^''^*'' ^^ ^'^^' Wen qu on veut leuf donner S ch ï"' ^* P^^'^^^n relative maintenu au-dessus du charh^'^"" P°^'"f' «n effet, est nln?'^'^'*^*^ P^r deux bras ï*r "^^'"^ *^ "loyen d'un mandes par dem ^1,1''*'""*'"^^"^ articulés com-

i;rpl''"P^^--ai portZ^a'n '^^ ^^^' -»" du c

it'

A oter aux intensité

lateur potir ^adapter ^^ ^^^^ ^

'^'oLW ^-\,%Zn^ brûler d.

xnodèle est disposa t^^it ^e 225

limèlres de ^^J^;. ^es grandes d

seclion; et, tn^lgi^ etits «lo,

sensible que ^^^J phares, Vaute

construit pour .^^^ V^atites. A^^s

modifications v^V ^y^aînes des ]

dispositif adapté aux ^^ ^^piacei

,«^tt. a pu faire en sor^^ ^^ qui est

[^,X^ éteindre la^^^^^^^^^IpareUs aux

■ ^^ possibilité de bien

f>^ n^^'''''"r* .ôté comme ces

.1^^^^ D'un autre côté, ^ ^^^

avec des courants e^u

.t^^^*^ cialeur développée dans le

q^^î^'S brûler Tenveloppe isolante de 1

irboï^ sttp»^^ ee qui pourrait annuler ses efi

ïi»^^^ uie les spirales électro-magnétiqui

ton 4'*^ liques dépourvues de toute coi

j^il. . ,y . sèes de manière que les spires

de f Ms P^"' ^^® ^es hélices puissent

de î^^t l»a magnétiques, et aux rondelles

\c P^^ • toïi "^ isolement suffisant, M. Serrii

ire'^^^^ to assez épaisse d'émail vitreux lei

Je ^^^\^^e q^e ^^^ parties internes des roi

*^^^ osi^^^^ I «si plus grand nombre de tours c

laP.j eï^^ U maximum de section, il a évid

)0S^ * t0Ol^ lindre de cuivre d'une épaisseur

ra^^' l'^^^Nil, De ^^^^® manière, les hélices

W ^^cè^'^ m représentées par une sorte de

vi^' uct^^^^^ d'une saillie égale à celle des r

^d^P, ^tf<î ^*^ centrale est représentée par les

'11' W^^^ leur enveloppe d'émail.

'^^ fM . iife- On comprend aisément ciu^c

L'ÉCLAIRAGE ÉLECTMQUE.

•lices peuvent être portées à une température Irê^ ^-intense «a que les spires cessent d'être isolées les -^^^„,, ^^^ utres, puisqu'elles ne se touchent pas et qu^Ugs sont èparées de la carcasse de rélectro-aimant par ^^^ ^^^

aance qui ne peut être altérée que par les ch^^^^^^ ^^ plus élevées. Du reste, la grande section des sp^, .^^^ ^.^^. formées en rend réchauffement plus difficile f^^-^^^^j^^ dispositions ordinaires, et ce n'est pas un des mo/a^j^ avantages de cette sorte d'électro-aimant.

Pouv être juste, je dois dire que. avant M. Semn, M. Duboscq avait combiné pour son régulateur un électro-aimant de ce genre, mais il n'avait pas pris soin démailler les parties en contact avec les héHÇes, regardant cette précaution comme inutile, en «-aison de la grande section des spires de l'hélice qui 1^« empèchail d'être portées au rouge U ne construisait t»*» ^^oi^ P^«s ses spires de la même manière, c'était sirfluplement une bande de cuivre qu'il martelait de manière ^ lourmr une spirale.

«-«1^ a« M. sieoMsn.. - ^a dernière lampe de M. Siemens, assez emplovèe en Angleterre et en Allemagne, et que tiens représentons fig- ^5, peut, comme celle de M. Serrin, s'allumer automatiquement, et les deux actions opposées nécessaires & l'èloignement et au rapprochement des charbons sont déterminées par le X\tl ^"^ P^rie-charbon supèrie^'' et par \a viWalion suT L "^^.«'^^«que d'un leviez remW^ur qui rèa^i, lort^;:^^^auisme d'horlogerie ^cUonnè par Je poids du Ssl?''::^"' en sens coWa^^tf '^'T^J^ "^««- Posè ; peS*^"^^ de quatre tnoblleS, «^l:^^^;^^^-^^

Alleu»loecêii

ture de Télectroaimant E. C'est l'organe principal deTappareil, car il porte d'un côté une pièce de contact qui constitue avec le buloir X le rhéolome vibrant, en second lieu , le ressort antagoniste du système, lequel a sa tension réglée au moyen de la vis R, et enfin le cliquet d'impulsion et d*arrét 0, qui réagit sur le mécanisme d'horlogerie par l'intermédiaire de la roue à rochet I.

Une pièce fixe S soutient le bout de ce cliquety afin de dégager pour une inclinaison convenable du levier L la roue 1.

Enfin une vis K, qui traverse Tenveloppe de la lampe , permet de régler conveiiablô^^ï^^^'^l»

El

poi

L*ÈCLMRAGK ÉLECTBIOIJB-

les charbons se rf^ '^ courant qui le ir^ ^ chaque mouvement at.ra,tif ^^'V'^'' ^« '^'^^l^^^^Jinin^ la vibration ■iB levierL par un^ V'"'"'""'"' '* ^^^^^t^t à court circuit.

îourant passe à » ^''P^™'' «s» «l'és ^* -. E, le cliquet Q îst éloigné de la ''"''"'^''^ ''é'cc(ro-aim»'*j,oii sxpérieuren >esant sur les ro "* '' ^' '® porle-cf»^* a'I»<"%erie les ■''«t défiler, jusan^i*^^® **" ™<'"ve"^^-f^oïis conduits par es crémaillère •'^^ *!"<' '''s clia»**' ^j,x arrivent en contact l'un avep ?"* engrènent av«<^ ^^s conditions, le fénérateur est m- ^"'''** ^'^'^ ^•' da**^ ^^e* '" •'""Pe Par es boutons d'att **i ^" ^^ommunicatioi» ^^averee l'éleclrolimant E le m -?* ^ "^^ ^' ^^ cour»»^^,,te-charbon supé- ^''^«>N ïe'port^f^^^^ l'appareil, le ï'^T^vient au généra, teur par i- "'^'iarbon inférieur, e* ^sel"''*'' ^" "'<'""'" 2î les chavK*^^"^™""^<^"l»on qui rd»^ ^ «oint deconlact, l'èlectro ai^^*""! *:«»gi3senl alors k ^^^^^^Jet Q, ea réagissant sur laT''^ '^'^^i^^t a«l". et le *^^lS,&r d'une dent, ce q«i écarte i ""^u ^'^•^'**''' *• lofait a^^om^»'' "« contact «st établi pn Y ''^'^''^ns. Mais, «ace ''^^^^ C, et le courant, trouvantV'!^^''^ ^^^«^'«•' ^*^t «asser par cette yoie qu'à travers- JT***"^ '^^ résistance ^ F ^ en grande partie celuucf ; ^l^<^'''o-ainiant E. abandon ^^^.^^^ ^^^ samment nV^ ^"^ l'armature, n'ètan', i^^^^ére j^ j^^.^^ 1^' qui ècari?^°1"° ""^ mouvemenV n détruit le contact *" X et prov„„^ «ûuveau le cliq^f^J.jon de l'armature

^°™"ae ces mr "°"''^^" mou vef ««effectuent plus rapi. dément n» ™ ""^«"«ents alternatifs s e"e^^„. j^s rouages

«sv reste, <jue sJy^

ayantsoxx i„r.^«i*^ *î«^" ,^^\1 ialtraelion néoes^aii-^ ïx:>-«j«.»* m^^s les rouages pexi v«jt:i.t: ^^^:£±^^tm:' ^tmrm. parla le rapproolr^^jnci-^ar^ t <51^si. <*i:

qu'à ce que le c^o"^Jiwsi.:r^*- siî.-t ^K*^jg>ï pour détermîn.ôr d.^ :no étudiés eti coïï^"^^^^^^^■^'*-ble action mvorse^ c^^um» :r^o^«j&s réglage est tx'ès <ife\ioiat^» ^-t «'.

nient de ce syst.èïïx« •

L'appaircil est, <ivi. x-^st:^, j>< tèmes do vis do T-ég-lsig-^ cjuiî j mouvoii:- simiiltaï^^nf^^i^t, l^s deu le point lumiirexix. ssiins éteijtrc ne déplci^ei- qxi*\irx s^veX d^s doi decalag-e adaptées sl\jl i>ox*te— olx la facilité de plao^jr 1<3S c^heu^Jb Tauti'e, de maniéi^o et fouim^nij* â fuse ou la lumiéi*^ coindensée. J placés suf l'un des côtés de Ja autre côté, de s'assum-ei- du bou /J Ues délicates du méoariisme et w réglage. ^^

foui- permettre sl^jl g-érxératei//. v^

ïierloxiiouvs dsins les xnémes co/j^.^Q

les \aviaV\oxi^s qvii se ï>i:-oduiseiî( U|

du tait de lu larr^pô, lil . Sienie;)^ ^^ ^

cuit uu rfegutlatte-^xï* de rêsistauo^ ^ ^>

"^"^^^ /V çottë à \e oroir^ ât px-emière v^^Ht;

^^^ii c\\3^\iÇeavvt les o,oxvA\tloT\s 4^ V*v^\^

^ "^î V^^^» ^V aie Y ^xxVir o. ^ ex*, ^êtertx^. \^ v ^

itii L'ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE.

It» L'ECLAIRAGE ELECTRIQUE.

rables, pourraient altérer la machine et même le collecteur qui pourrait être brûlé. Déjà, en 1856, MM. Lacassagne et Thiers avaient compris la nécessité «un système de régulateur de ce genre, et en avaient combiné un que j'ai décrit dans mon Exposé des applicatUms de l'éleciricUé, t. V, p. 506, et qui était un accessoire de leur lampe électrique, mais ces systèmes n'avai«nt guère élé employés avant M. Siemens.

Le dispositif de M. Siemens consiste dans un eleclroaimant à gros fil interposé sur l'un des f'>s allant au générateur, et dont l'armature réagit, à la inamèredun relais, sur un contact qui a pour effet, quand 1 armature nest paâ attirée, d'introduire dans le circuit une déma- Uon dontla résistance représente à peu près celle de 1 arc voltaïque. H amve donc que, pour un réglage convenatuée «..''^''**''*.*"^»°ni8t«. la dérivation se trouve subsli-

tanL d.*'"'T'- ^^ ''^'•« ^«ii«ïq««' «»^^^**^ "ï"^ T'

retenir r "'"^* ^'«^ient assez grande pour ne plus quan7la .2'*""" ^'««' «« q„i arrive non-seulement 2ncore^' ';™P« '^^«*»t «« est retirée du c.rcu.t, ma.s dans le C, *' ^^ P>'°duit des variations très grande la dliva«riÏÏ"'r"* «*« 1- 1««>P«- L'hélice constxtuan d'eau, afin dïm^i'f" ^««« "" ^^««'•^"''".f f TTn dant les inte.T^'^î'**^'" *« fil de trop s'échauffer pencomme celles „?P*'""" ^^ «««rant de longue durée charbons. ^"' ««»* exigées pour le remplacement des

La lampe on^ • , a

reste, la seule „ **°"^ venons de décrire nest pas, du veler déjà huit ^ construit M. Siemens. H en a fait hre- "'t modèles.

publiée sur w" ■^»»«»«» Nous extrayons d'une ftoticc

qui est donixèfe ^"^^^^l^ines Lontin la description svftNWite ^'^e cette lam«..

"^^ «eue lampe:

« Le prètoî^,.

«SSi.« le régula feui. !r^^ ^^^ " debout, couché «e^^^^^",

osciUatious pu/S3erit: stm^a-^t^^:

« L'applicatiori e^i^ t: i ^x^^jt^r» ^^

régulateurs d'un £îl :i:»^ét«.s».l.l-i '^ que produit le pas s Si ^^ <i«j«- <

i maintenir ngoui-ï-et-ut s ^«TM^^-t:!.*^

l'emploi deséleot^ro— £^i«c^«:i^jt'

le circuit, était \a ca^s^ c3 ^ dépense d^éleclï-loxt«, ^^ <i^

3» fixe la longueur de X ax-c^, a

ïi lière. ^ ^:» ^

.„ .U rapprocY.e«»««^ <^-

. combustion est ^^^^""^^^^^

^^ heureuse de Vemp^o^ ^^

courant ae luïïvièro n^ôm€ M- suivante -

«Dans rappareil set tr-oi garnie de fil assez tiï^ ^t passage du couirant tiii^ t "■ renferme une tige ciet fV3ï* i

î^ le mote\ir destiné à op^:r

Tant que les chiarl3ons s^ récart nécessaire âi la pr le courant passe ï>3.ir les < tance qu'il rencontre da augmente, une petite pai de la ]L>obii:ie et la i*enci mobile est atliï-ée, ett I0 arrêt, i*app roche les disir-l maintenir la. lon-S^^^^^"^ d^ de foncUoTXTxer- , et la tige moteu.r -, ce m.otôvi.r x^'a^^^ I cYvarbows est d'ui-r^e très gr

J Cet emploi d' ^ji^n.e d.^

s^ lumièx-e pexxt s'ax>X>^^^^

/ les rég\Jilatenx-s cjnl ï>x'

A cXv^Y\iOTV^> €^^ Ye.n.d. A^ax

FiG. ô6.

L'ÉCUIRAGE ÉLECTRIQUE.

Aussi ce système a441 été appliqué arec succès aux régulateurs de M. Serrin, iir stalles au chemin de fer de rOuest (gare St-Lazare.)

■•■iMj. — Le régulateur de M. de Mersanne a été combiné pour permettre, avec des charbons droits, de four nir une lumière électrique pendant seize heures consécutives au moins.

Ce système, que nous représentons fig. 56, se compose essentiellement dedeui boîtesà glissièresB,B',fixées sur un fort bâti vertical en fonte et à travers lesquelles glissent , sous Tinfluence d une action motrice et régulatrice, deux charbons cylindriques ce ayant chacun 75 centimètres ou plus de longueur. Comme ces charbons doivent pouvoir être déplacés pour avoir leurs pomtes placées exactement Tune au-dessus de l'autre, les boîtes à travers lesquelles ils glissent peuvent osciller verticalement autour d'un pivot, et la boîte supérieure peut même être

tournée dans le sens horizontal. Le système de glissière

desdeuiViOileseorxsist.^ ^^ - ^^^^'^^ dès, doîvl àeux adapt^^ ^»il«ti»-s ci

cule et poussés coriti^o l^s ^T ^^"^ ^ din V serxeul de goîdo ot l^*^^^"^^ diamètre p\us grand et r>Vê^^^^"*. ^^' servent dovganes «loleur^^^^^^*^"^^^"" galets sont mis erx inoxi>.emoi^t o^T't^ adapté àunuTLequî, dans chacune des d

ippar-eil l'ég^i avancer 1 uiwcrsl autre les char-bons, oi de l'antre, l^es c\iarl>ons sont €l*siil1curs liors des boites par des tubes qui Je^ r sojnt disposés de maiiière à constituer dei ^^ ct/yj^ar^cil régulateur est fixé dans un SOU3 de la boîte à glissière B' du charbon oomp>ose d*abord d'un mécanisme d'hoWoo-ej I>ax* XI 11 barillet* et par un électro-ainjajjf dans une dérivation prise sur les deux charl dans le système Lontin, et en second jjet êlectro— aimant M introduit dans la même d qui réagît sur la boîle B' du porte-charhQj^ -

ma

ni ère à disjoindre les charbons qua^^j j.

contact. Quand l'appareil ne foncfioiiu^ ^^

bons sont gr«^néralement disjoints et sép^ P^^

valle plus ou moins gr«nd; mais aussij . ^ P

est fermé â travers Tappareil , il a^inie / ^^

aimants, g^^^ il passe alors entièremei^j k ®

et il arrive, 4I' une part, que le mouy^^^^ V

se trouve déclanclîé et, d'autre part^ ^^t^i

Tyoi-t&-c>lxsLÉrlyori inférieur se trouve i/i^ij ^ g.

pi-éis^m&r- exactement, l'un au-dessou^ i^i^^

* é^^ J33rill<3t, une fois remonté, peut agir j^ ,-^rr ait à s'e" occuper. ^^^

c|ii on air » ^i?^

^.h;»rV*n*. L'arr»a«i<^m>»rit 4s ces cfaavfcaas s'(

rr^ot, «!t, qiand i!-» arrÎTcnt aa enalaet. le

wn* owî ^r,i* p!.j, élri^rttt fomr s'éeamier i

A^riT»ti^ri d<» électnvaimaaU. poar se porter . .

fjiti^nïOT^ril à travers le orcnU «ks charbom. qn r*^

»«it alr,r» à letjr point de eoalact et foornisseiit immèfis-

l«ri«it I arr- ^olUiqo«. L'éleetro^imant M, ea effrt, «a*

A^'rna in^ttif, la boite IT do porte-chaibon Hrfénear s'est

Irritée Lv^rf^rn^nt ind.m* eoarant^et.paree sealfaita

d^-tmninH non «îulement la disjonction des charbons.

inai» ene*,re un éloi-nement soffisaot de Iot pointe,

ï«r »n,le de l'adiré, effectuée sur les foaa-e» par le

Tw^^!, ™f^'' "^'^ ^ •"«*'"■« 1°e I« charbons s'osent, rant nr«;. " •'*''*^"'* '^'^ »°™*« aognMînte. et le conàZl^Zn^r"'' P'"' d'intensité dans U dérivation,

chement du fL^^^^tl^^J^: P^T P«"»'P'«^ '« d«'='»"l«» charbon,, ju^?. T •***'^?Sene qni rapproche alors •on intensité danï, *"? '^"*' '* courant ait repris toute renouvellent de ru *^"''^"'* <*« lumière. Les choses se charbon». ' manière jusqu'à l'entière usure des

n'c«t piuTde limîi'!!'*'*'**"; °" comprend aisément qu'il

q'-'il» dépaHHont dos deux r'^Ir!" '"^ ^"^ ''^''^'^'''^ P"'«- «oit assigné une nn«i.î« * appareil, sans qu'il leur

cernent «'effoclue cnm.^ Particulière, et que leur avancnlre le» doigts deT h! *' *"** '*^"* charbons glissaient dfiux pouces quidiriLi.!^ ."?*'"'' ^"« l'influence des 1 un vers l'autVe. '^^'"'''"^^ leur marche en les poussant

Cette lamne <• peut être ollUéeTSl*;?"^ ^" "M- ««"in et Siemens, mo.ndre8 avantages; « ^'^^/^/i *' "'^«^ ?=>« «" de ses position universelle de 1878 '''*' "^'^«^"'^^ ^ »'«"

lampe de bi n^

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