‹ L'éclairage électrique. Traité pratique de montage & de conduite des installations d'éclairage électrique (volume 2)Chapitre 14 sur 91 · V.-r i» SuèJg · texte numérisé non relu

V.-r i» SuèJg

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Hystérksis. — Si Ton soumet un barreau de fer doux à Taction d'un champ magnétique dont la valeur varie de 0 à H- 2^ et de + 3f€ à — 3k^, on constate que Tintensilé d'aimantation (ou l'induction) n'affecte pas la même valeur pendant la première partie de la variation de :k\ que pendant la seconde, et ce pour une même valeur donnée de ^.

L'intensité d'aimantation est toujours plus faible quand 5k' augmente que quand il diminue ; la différence de ces deux valeurs de d (ou de 031) repcésente le magnétisme résiduel.

L'intensité d'aimantation d'un barreau dépend donc, toutes autres conditions égales, des états magnétiques antérieurs.

Ce phénomène résulte des frottements qui s'opposent au déplacement des molécules ; il se manifeste par un échauffement du barreau.

PfiRTE PAR HYSTÉRÉSIS. — C'cst l'énergie dépensée sous forme de chaleur pendant la production de Taimantation.

Pour un champ dont l'intensité varie entre des valeurs positives et négatives égales à 240 unités C. G. S., la perte pour le fer varie par cycle de 1 0 000 à 1 5 000 ergs par centimètre cube. L'acier doux donne des résultats analogues.

La perte de l'acier au tungstène s'élève à 216 000 ergs par centimètre cube.

Calcul de l'énergie dissipée par hystérésis. — La formule do Steinmetz

y * max

donne, en ergs par centimètre cube de métal, la perte d'énergie due à Thystérésis.

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