‹ L'éclairage électrique. Traité pratique de montage & de conduite des installations d'éclairage électrique (volume 2)Chapitre 20 sur 91 · V 10^ TV · texte numérisé non relu

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Dans la pratique on se sert de la formule

^a /Vite

dont nous avons précédemment vu le mode d'emploi. Le fer ne doit donc pas être employé pour canaliser les courants de grande fréquence, et si, en raison de Tintensité. il y a lieu de donner au conducteur une section importante, on devra, au lieu de conducteurs cylindriques, prendre de préférence des tubes.

Résistance apparente et coefficient de self-induction DE circuits en DERIVATION. — Plusicups circuits en dérivation, qui n'exercent pas les uns sur les autres d'action înductive, présentent chacun une résistance apparente i?a et un coefficient de self-induction apparent L déterminés par les relations

^a = rZâ -^a —

dans lesquelles

Deux circuits présentant respectivement des résistances et des coefficients de self-induction RL^ RiLt et des constantes de temps égales, pourront être remplacés

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par un seul circuit dont la résistance et le coefficient de self-induction seront déterminés par les relations suivantes :

^ — R-\-R, L-hLi'

les deux bobines n'ayant pas entre elles d'induction mutuelle.

Constante de temps. — On désigne sous le nom de constante de temps d'un circuit de coefficient de selfinduction L et de résistance r, le quotient

Equilibre d'une CiVPACiTÉ et d'une self-induction. —

On peut annuler les effets produits par la self-induction d'un circuit en y intercalant un condensateur de capacité convenable. 11 suffit, en effet, qu'on ait la relation

2tz~ T '

dans laquelle C représente la capacité du condensateur. Les effets s'équilibreront si l'on a, en simplifiant la formule ci-dessus,

Equation générale d'un circuit soumis simultanément a

UNE FORCE électromotrice CONSTANTE ET A UNE FORCE ÉLECTROMOTRICE d'iNDUCTION.

■rarrr^v y^^-rr-^-i-r

INDUGTIOX ET SKS LOIS l3l

Mode db production d'une force élegtromotrice d'induction. — Le mode de production le plus simple, mais irréalisable dans la pratique, consisterait dans l'emploi d'une ou plusieurs spires animées d'un mouvement de rotation dans le champ produit, par exemple, par un électro-aimant. Il en résulterait, dans les spires, une force électromotrice d'induction variant périodiquement entre deux valeurs extrêmes, l'une maxima, l'autre minima.

La valeur de celte force électromotrice dépend de la nature du circuit induit et de celle des conducteurs extérieurs, comme on le verra au chapitre suivant.

Extra-courants. — On a vu que la mise en circuit d'un conducteur présentant de la self-induction était accompagnée de l'emmagasinement dans le conducteur, à l'état potentiel, d'une certaine somme d'énergie.

Il en résulte qu'à la fermeture du circuit correspond une dépense d'énergie

représentant l'établissement d'une force électro motrice de signe contraire à celle du courant agissant, d'où production d'un courant inverse du courant excitateur.

Au moment de la rupture du circuit, l'énergie latente devenue libre produira une force électromotrice de même signe que celle du courant d'excitation.

Le courant de fermetwe et le courant de rupture sont de sens contraires et correspondent l'un et l'autre au transport d'une même quantité d'électricité.

Le courant de rupture dure moins longtemps que le courant de fermeture ; aussi ses effets sont-ils plus intenses que ceux du second.

On devra donc éviter de fermer et surtout d'ouvrir brusquement un circuit à grande self-induction, le courant de rupture pouvant, dans certains cas, occasionner des accidents très graves tant aux personnes qu'aux machines et appareils.

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