FLUX TOTAL EN LUMENS
Ampères
Volts
' Diamèlro des clinrLons en mm
Lumens
Lumens ■»
Lumens
Les mesures jusqu'à 20 ampères n'ont pas été suffisamment contrôlées, elles sont sujettes à révision, et nous ne les donnons qu'à titre provisoire. Au-delà elles sont exactes.
Ces chiffres font ressortir Tinfluence considérable de la diminution du diamètre. Avec les crayons de ^^, le
cratère se creuse, et une grande partie du flux est masquée par la pointe du négatif. Si l'on descend aux ,
diamètres de g- pour les mêmes intensités, non seulement le cratère devient plan, complètement dégagé, mais la surface incandescente s'étend sur la partie tronconique qui entoure l'extrémité.
Le crayon, très poussé, rougit, il est vrai, sur 15 ou 20 millimètres; mais le flux disponible est plus que doublé. Il va sans dire que Tusure croit en proportion, et que la durée de l'éclairage est moindre.
4o2 l'éclairage électrique
Les Fig. 211 ot 215 reproduisent les photographies des taches lumineuses obtenues avec des crayons de j, pour 5 ampères et pour 30 ampères. L'étendue de la tache est proportionnelle ft l'augmenlationdu flux total.
Fig. 2li.
On voit Combien, dans la pratique, l'ingénieur chargé d'un éclairage aura à se préoccuper de l'importance à donner, suivant les cas, soil à la question de rende-
rHOTOMEfBES 453
ment lumineux, soit à celle de l'usure et des frais de remplacement des charbons.
Les figures 216 et 217 représentent l'une la courbe dlntensité en pyrs et l'autre la courbe de flux en lumens d'une lampe k arc de 7,5 ampères.
Fig. 215.
Eclat des di/férenis foyers. — Do nombreuses mesures ont permis d'établir que 1 centimèlre carré de flamme développe une intensité lumineuse de :
0,06 bougie 0,30 —
dans un bec bougie à gaz.
— bec Argand.
— Siemens intensif.
— lampe électrique k incandescence.
— lampe — à arc.
— la lumière solaire.
Courbes photomè triques. — La courbe photométrique
d'un foyer représente rintensité lumineuse des radiations dans les différentes directions d'un même plan (Fig.2I 8 et 219).
Lampes à arc, — L'arc élant symétrique autour d'un axe vertical passant par les charbons de la lampe» il suffira de mesurer l'intensité autour de Taxe, dans les différentes directions d'un plan passant par les crayons (Fig. 218 et 219).
Les globes dont on entoure les foyers exercent une influence sur la courbe photométrique qu ils modifient d'autant plus profondément qu'ils sont faits d'un verre plus opaque, comme le montrent les figures 220, 221 et 222.
Intensité moyenne sphériqiie. — La comparaison
Fig. .216. — Courbe d'intensité d'une lampe à arc de 7,5 ampères.
COURBES PHOTOMETRIQUES
Fig. 218. ^ Courba photométrique d'un arc !» courant conlinu.
LKCLA[RAGE ELECTRIQUE
effets produits par deux foyers lumineux ne peut se déduire que de celle de 1 ' é c 1 a i r e m e a t moyen produit par chacun d'eux surla surlace d'une sphère concentrique de rayon égal à une unité.
Si le foyer est symétrique par rapport à un axe verlicat, il sufQt de tracer les courbes des intensités lumineuses dans toutes les directions d'un même azimuth, puis, après avoir divisé la sphère en zones très étroites, de multiplier chacune de ces surfaces par l'intensité corres-
t de faire la somme de ces produits.
it est l'intensité moyenne sphérique.
ïs des lampes à arc, l'expérience a prouvé que:
lu,. -4
In,..
COURBES PttOTOMETRIQUES
lins désignant rintensité moyenne sphéri que, IiiTinlensilé horizontale et Im-x l'intensité maxima.
Fig. 220. — Courbe photométrique d'un arc à courant continu muni d'un globe en opaline.
Fig. 221. — Courbe Fig. 222. — Courbe
photométrique d'un photométrique d'un
arc à courants al- arc à courants alter-
ternatifs muni d'un natifs muni d'un
globe en opaline. lobe en opale.
L'intensité moyenne de rhémisphère supérieur est assez bien représentée par :
et celle de l'hémisphère inférieure par :
Ii,+I
mat
Si Ton connaît la courbe photométrique d'un foyer, il est très facile d'en évaluer par la méthode graphique l'intensité moyenne sphérique (Fig. 223).
lité (le ille on
r AB trique 1 trait lesure
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dans
que 'il en
COURBES PHOTOMETRIQUES
est tout autrement dans les différentes directions d'un azimuth.
Il y a donc tout lieu d'admettre, que l'intensité moyenne sphérique, la seule à considérer, est très différente de l'une des ^"-^ «> ^<.</ /«• valeurs de l'intensité ^^^- 2^^-- ^^V^^ ^^^^^^'^^^i^ ^^^^
• neuse dune lampe Edison dans les
dans un plan vertical différentes directions du plan hori-
, . . 1 zontal. Le filament est projeté au milieu.
OU horizontal.
On pourra calculer l'intensité moyenne sphérique par la formule ;
Iras — t< Ilwn»
l'intensité moyenne horizontale , étant elle-même déterminée par la relation :
0,1 ^ = CI ^^o* ^^^- "" ^^<^"i'^® de l'intensité lumineuse
1 450 2 90O d'une lampe Edison dans les diverses di-
rections du plan du filariaent /*.
et les eoeiiicients
Co Cl Ca G valant respectivement :
Go
de
L'application des formules ci-dessus montre, comme l'expérience le prouve du reste, qu'une lampe dite de 16
LECLAIBAOE ELECTRIQUE
ime intensité moyenne sphérique de 12 bougies.
Ectairemenl. — Nous compléterons ces renseignements j'*" par l'indication de la méthode qui permet de calculer l'éclairement approximatif produit en un point
CkiUFbe d'inUnsilé lumineaae nuT UU fover donné.
e Ediinn dans un plan vertictil '^ n t t
lairfl à celui conleDaDt le GU- — Calculer 1 éclai-
.« ™. 1. p,.j..ii.. .D f. ^^^^^^ j^^^j^j, p^^
d'intensité lumineuse I, placé à une hauteurA lu sol sur l'élément de surface AP situé h une du pied du foyer (Fig. 227).
it AP de surface S faisant avec FP un angle 90" — e, la formule :
Fig. 227.
ne lui est pas applicable.
Substituons-lui l'élément AB perpendiculaire à FP et de surface S : l'éclairement en AB est :
~iP~-