DOUILLES
disposition est applicable aux douilles à baïonnette-, et eu voici quelques spécimens :
Ftg- 353. — Douilles à baïonnette et à inlerrupteu
Fig. 353. — Douille dite Fig. 354. — Douille
tirage de Ht. à interrupteur latéral.
Fig. 3S6. — Douilles à bouton interrupteur-
L'interrupteur à manette est quelquefois remplacé paruD interrupteur à bouton; lesFig. 352, 353, 35iet 355 représentent deux types de la Vttrile Works C.
Support couverture. — Si la lampe doit être suspendue à une cordelette, on masque le culot au moyen d'un support en cuivre ou ébonite, tara intérieurement et muni d'une ouverture pour laii passer les lils conducteurs. Le support se visse le culot de la lampe (Fig. 357).
Fig. 356. — Supports à conTerture et à vis.
inttirrupleur.
Les Gis conducteurs sont pris sous deux borm l'intérieur du support.
Raccords. — On désigne ainsi l'accessoire destir fixer la douille proprement dite soit à la patère pla au mur soit à un bras ou support quelconque.
Sa forme est très variable ; il est de métal, d'é! nite, de vitrite, etc. ; sa partie la plus large est file et se prend dans la bague, tandis que l'autre taraudée intérieurement pour être vissée sur le si port ; il laisse passer les fils conducteurs ainsi rem invisibles.
HACCOBDS 427
Le raccord peut être en métal ou ea matière isolante s'il y a intérêt à isoler la douille du support.
La Fig. 338 représente les types de douilles à baïonnette et raccord de la VUrile Works C.
Dans le type a, la douille se fixe au raccord par
^^gc
Fig. 358. — Douilles k baïonnette de la Witrite Works.
deux vis qiie i'on voit à droile et à gauche de la figure : elle se fixe au contraire dans le type b, h l'aide de deux goupilles attenantes au raccord et de deux échancrures à baïonnette ménagées à sa partie inférieure.
On remarquera que le raccord et le bloc isolant qui supporte les tiges de contact ne forment qu'une seule pièce en vitrile, matière isolante résistant à l'humidité.
Le raccord pour lustres est un disque en métal percé en son centre et monté sur un tube fileté au pas du gaz, c'est-à-dire dont les filefs ont un pas égal à celui employé dans la lustrerie du gaz.
Le socle de la douille est fixé au raccord à l'aide d'écrous et il en est isolé par une rondelle en fibre.
428 l'éclairaoe électrique
Les fiU conducteurs passent à l'intérieur fileté.
Nous avons vu, dans la description de la i baïonnette, la disposition du raccord la plus lement adoptée.
Baccords multiples, — On désigne ainsi cords sur lesquels on peut fixer plusieurs dt par suite plusieurs lampes.
La Fîg. 359 ci-dessous montre un raccoi deux lampes.
tCe raccord se monte sur un bras Bras. — Le support définiti lampe, si elle doit être fixe, a forme appropriée et un aspect a* moins ornemental suivant la dé
Fig. 359. - du local.
dooWe ^^ forme et la construction ■
ce dernier mot pris dans son a la plus générale, ne peuvent être définis, simple tringle est un bras et un lustre un bn sieurs branches.
Aussi nous bornerons-nous k indiquer se les genres de bras d'un emploi courant.
L'extrémité qui recevra la lampe est fileté^ du raccord; l'autre est terminée soit par nu éf sèment percé de trous pour passer les vis si doit être fixé au mur, soit par un étrier de ser doit être adapté à une branche de lustre à g toute autre tige existante.
Les bras sont creux pour le passage des sont ainsi rendus invisibles du mur ou du pi la lampe.
Les bras peuvent être aussi la lampe doit être portative.
montes sur un soc
Bras à fixer i
r ou au plafond.
Les bras peuvent avoir plusieurs branches desli à recevoir chacune une lampe ou un groupi lampes. Dans ce cas chaque bras reçoit un rac simple ou multiple (Fig. 360).
Ils peuvent être fixés aux branches de lui
- Brai pour lampes appliquées au mur el pour lampe appliquée au plafond.
OU aux lampes à gaz d d'un lustre nouveau.
Il montées, pour évîterl'î
Cette combinaison permet en outre de faire fonctionner Tun ou l'autre des modes d'éclairage.
L'assemblage des difTérents accessoires que nous avons étudiés étant effectué, il reste à fixer la lampe dans la douille.
Griffes.
La griffe est une étoile, généralement à trois branches, dont les extrémités portent une vis qui s'engagera sous la collerette de l'abat-jour (Fig. 361 à Fig. 363).
Fig. 361 à 364. — Griffes.
Dans certains modèles une seule branche est munie
ABAT-JOUfl 431
d'une vis, et les deux autres sont recourbées comme le montre la Fig. 3fi6.
Fig. as. — Griffe. Fig. 360. — Donille k balonnelte avec griffe montée.
Abat-jour.
On munit généralement les lampes à incandescence d'un abat-jour pour concentrer la lumière sur l'espace à éclairer.
Deux types principaux sont employés : Tabat-jout proprement dit, Fig. 367 à Fig, 371,ea métal émaillé blanc en dessous, avec collerette {Fig. 367 à Fig. 369) et l'abat-jour sans collerette (Fig. 370 à Fig. 371).
L'abat-jour sans collerette esteuQlé sur la douille ; il est appliqué sur la partie large du support à l'aide d'une pince de serrage.
L'abat-jour à collerette est pris entre les extrémités d'une griffe à trois branches fixée sur le support de la douille pour les lampes éclairant le sol, et entre les collerettes de la douille et du support pour les lampes ïaclinées.
L'abat-jour en métal tel que nous l'avons représenté s'emploie pour les éclairages d'ateliers, de bureaux,
L ËGLAIRAOE ELECTRIQUE
de vestibules si la lampe est fixée au plafoud, mais il n'est pas décoratif. Dans les autres cas on lui préfère
Fig. 367 à 571. - Abat-jour.
la tulipe, abat-jour en cristal incolore, opali couleur, taillé ou uni.
Fig. 372 à 377. — Tulip