‹ L'éclairage électrique. Traité pratique de montage & de conduite des installations d'éclairage électrique (volume 3)Chapitre 70 sur 98 · DOUILLES · texte numérisé non relu

DOUILLES

recevoir les lampes dont le culot cylindrique porte deux goupilles.

La douille à baïonnette est formée de trois parties démontables :

— La douille proprement dite.

— Deux tiges de contact isolées entre elles et moulées chacune sur un ressort ; leur embase porte une prise de courant pour fixer le fil conducteur,

— Un socle.

Douille. — C'est un cylindre en métal, ébonlte, vîtrile, portant deux échancrures à baïonnette (Fig. 346).

Tiges de contact. — Deux liges métalliques à tète T. T qu'un ressort à boudin R tend à maintenir audessus du socle S, sont guidées dans ^'S- 316, — Douille leurs mouvements par un petit tube cylindrique tt fileté extérieurement. Un écrou e e mobile sur ce tube permet de serrer le fil conducteur sur la base du guide et d'établir ainsi la communicalion entre le fit et la tige de contact [Fig. 347).

Fig. 347. — Cnupe du mécaniams d'une douiUe k balannetta.

Les tiges peuvent, sous l'efi'et d'une pression suffi-

i22 l'éclaibaoe électhique

santé, s'enfoncer dans un logement ménagé dans le socle.

Elles sont placées à l'intérieur de la douille proprement dite et de façon que chacune porte sur un des boutons du culot de la lampe quand les goupilles sont logées dans l'échancrure à baïonnette.

Prise de courant. — La base de chaque tube guide et l'écrou mobile correspondant servent à serrer le fil conducteur comme on t'a vu, et constituent la liaison électrique entre la lampe et la canalisation.

L'ensemble de la douille est représenté par la Figure 317.

Socle. — Le support varie de forme et de dispositions suivant la destination de la lampe. Quand celle-

p Fig. 349, — Patère.

ci doit être appliquée au mur, au plafond, le socle est une patère, cylindre aplati de bois ou de toute autre substance isolante (Fig. 349).

— Quand la lampe est destinée à être montée sur un bras ou support quelconque, on est conduit à employer des douilles plus compliquées et dont le type classique est formé de trois pièces ;

La douille proprement dite ; Un socle en porcelaine ; Une bague ; Un raccord.

La douille est le même tube cylindrique à échancrures à baïonnette que précédemment, avec cette différence que sa base porte une collerette.

Le socle en porcelaine porte les deux tiges à tète, montées sur ressort, avec écrous sur l'embase pour fixer les fils conducteurs.

Il porte également une collerette qui permet de le presser sur la douille.

La bague est un tube cylindrique de métal, munie à l'une de ses extrémités d'un rebord intérieur et à

tiges da contact tiges de contact

Coupe d'une

douille ï balODnette avec ses

douille plan

Fig. œo.

l'autre, d'une partie taraudée pour être vissée sur le raccord.

La bague s'enfile sur la douille et la presse sur le socle en porcelaine quand elle est vissée à fond sur le raccord ; elle rend les trois pièces solidaires les unes des autres.

Douilles A iNTEBBCPTEDR.* — Quand plusieurs lampes

ou groupes de lampes sont montés en dérivation sur

un circuit commandé par un seul interrupteur, il

est souvent nécessaire de pouvoir éteindre une lampe

ou un groupe de lampes sans éteindre tous les autres,

ce qui arriverait si l'on manœuvrait l'interrupteur;

on réalise cette condition en montant les lampes sur

des douilles h interrupteur. On a de plus la faculté

d'éteindre la lampe près de laquelle on se trouve,

sans avoir à se déranger, ni à mettre autant d'in>

terrupteurs qu'il y a de circuits, et sans que l'on

soit amené à augmenter la longueur du circuit de

chaque groupe pour placer son

interrupteur à la portée de

main.

Douille à pas de vis à interrupteur. — Un bras mobile, visible sur la Fig, 331 ci-contre, sort de la douille, et n'est autre chose que la manette d'un petit interrupteur placé à l'inà »pS'«îàTntïrupLr. ^érieur et servant à établir ou à rompre la connexion entre le boulon de la douille et la prise correspondante de courant.

Suivant que l'on pousse le bras à droite ou à gaucbe on allume ou on éteint la lampe. Douille à baïonnette à interrupteur. — La même

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