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CHOIX DE LA PUISSANCE LUMINEUSE DES FOYERS

s'aperçoit que les dépenses correspondant à ce chapitre n'entrent en pratique que pour une faible fraction, tandis que Ténergie consommée a une part tout à fait prépon* dérante dans rétablissement du prix de revient annuel.

Celui-ci peut être représenté par une expression de la forme :

j9 = yl -h (S -f- C) E.

A ei B étant deux coeificients fixes et E Ténergie consommée.

A comprend Tamorlissement du capital engagé (candélabres, lyre et accessoires, branchement, pose, etc.), les frais d'entretien et les salaires du personnel d'allumeurs et de nettoyeurs.

B est le prix de l'énergie, en kilowatt-heure, par exemple, si la dépense en énergie W^est rapportée à cette unité.

C la dépense supplémentaire pour les charbons (celte dépense est sensiblement proportionnelle à Ténergie).

A égale dépense totale d'énergie, on peut admettre que les frais d'établissement de la canalisation principale, dont nous ne nous occuperons pas ici, sont indépendants du nombre de lampes, les frais de branchements croissant au contraire proportionnellement au nombre de foyers.

Si // est le nombre d'heures d'éclairage annuel, on obtient pour prix de la lampe-heure :

J = ^-h(B + C)Tr.

W étant la puissance en kilowatts absorbée par la lampe.

Ht l'éclaihaoe KLECTHÏQUK

Le premier terme sera d'autant plus faible relalivement au second que le nombre d'heures d'emploi sera plus grand.

On trouve, par exemple, à Paris, les résultats suivants :

Eclairage de V avenue de Clichy

H = 3749 heures ; A = 0,03 ; C = 0,0133.

D'où:

■^ = 0,06 -H (0,0135 -h B) ©""".ig.

(Les lampes fonctionnent à 49 volls).

Eclairage des grands boulevards, secteur Edison,

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