SELLE
de distributioa aurait le circuits beaucoup me dépense d'établisîfallatioQ de si courte
) en tension surdiiTél'élabllr et d'alimenter re de régulateurs pla- , en ri^duisant à leur et le nombre des ma-
imensions extérieures it employées pour le
65 éléments & 160 Ici-
, de lOampères-lieure
e. La puissance de la
ùt être alTectée indif-
érivalioD ou à la mar-
rivation, les anneaux ionnaient à la tension
irs, les deux anneaux laient une force élecoUs, suivant que l'on a d'éclairage ou dans leurs.
tenu par une modifiétait pris directement e mode d'excitation
Tf
était employé pour la machine à 75 volts et la machine de haute tension.
Toutes ces combinaisons s'obtenaient au moyen d'un tableau qui permettait d'effectuer les différents groupements d'anneaux et de machines, de régler les champs magnétiques et de contrôler le débit et la différence de potentiel aux bornes des dynamos.
Ce tableau auquel aboutissait le courant engendré par chacun des 6 anneaux, portait des combinateurs étudiés spécialement pour cette installation ; ces combinateurs permettaient de grouper en tension les anneaux d'une même machine ou bien de les séparer pour le service des arcs en dérivation.
En mettant en communication les touches 1 et 2, 4 et 5, 7 et 8, 10 et II du combinateur, les deux anneaux étaient associés en série et le courant, après avoir traversé les ampèremètres et le brise-courant automatique, aboutissait aux barres qui étaient en connexion avec le tableau des accumulateurs.
En reliant entre elles les touches 1 et 2, 3 et 4, 6 et 7, 9 et 10, les deux anneaux étaient séparés et le courant produit par Tanneau impair était envoyé aux autres barres après avoir traversé un ampèremètre, tandis que le courant produit par Tanncau pair était envoyé ailleurs. Des deux paires de barres ci-dessus, le courant passait aux tableaux de résistance des régulateurs en dérivation qui se trouvaient en dehors de l'usine, à proximité des centres éclairés.
En marche normale, deux machines étaient groupées en quantité aux bornes des accumulateurs, tandis que la troisième alimentait les arcs en dérivation.
Deux batteries d'accumulateurs étaient installées au-
dessus de la salle des machines ; elles comprenaient chacune 63 éléments du type de 160 kilogrammes utiles reliés (comme le montre le schéma général de Tusine) à un deuxième tableau qui réunissait les courants produits par les dynamos et les accumulateurs pour les envoyer dans les feeders d^alimentatîon des lampes à incandescence.
La partie droite de ce tableau était affectée à l'équilibrage des batteries, au moyen des commutateurs de réduction, et à la réunion des pôles négatifs des accumulateurs, des dynamos et des circuits ; elle comprenait, en outre, des interrupteurs et des ampèremètres de charge et de décharge qui servaient à contrôler la régularité de ces opérations. La partie gauche permettait de régler la force électromotrice des batteries d'accumulateurs à Taide des commutateurs de réduction, et la différence de potentiel aux bornes des lampes à l'aide d'autres commutateurs.
Les pôles positifs de tous les éléments de la distribution étaient réunis entre eux sur cette partie du tableau.
Pour le service d'éclairage public (Pelouses, vélum, etc.), la différence de potentiel restait constante pendant toute la durée de l'éclairage^ le nombre de lampes en service restant toujours le même ; mais pour l'éclairage privé, il arrivait souvent qu'un abonné éteignait tout ou partie de ses lampes et alors il était indispensable, pour ne pas compromettre la durée de celles qui restaient allumées, de réduire la force électromotrice des feeders d'alimentation.
Ce réglage était obtenu au moyen de l'un des commutateurs qui permettait de diminuer le nombre d'accumulateurs en service sur le circuit.
La chemiaée mesurait 3*) mètres de hauteur, l'",40 de diamètre intérieur au sommet et 2*°, 50 de diamètre intérieur à la base.
Station de la Société TEclairage Electrique.
La fraction de Téclairage général confiée, à cette Société formait un lot qui comportait un réseau total dont les canalisations principale et secondaire, sans parler des dérivations, n'avait pas moins de trente kilomètres de développement. Il s'étendait depuis les terrasses et jardins bas du Champ de Mars, confinant à l'avenue de Suffren, jusqu'à l'extrémité de l'Esplanade des Invalides, en longeant tout le quai d'Orsay, et desservait une trentaine d'établissements ou espaces divers (Fig. 138).
Tous les procédés ont été mis en œuvre selon les distances et les besoins à satisfaire, ce qui caractérisait celte installation d'une façon toute spéciale et particulièrement intéressante.
La Station centrale était située sur la berge de la Seine, près du Pont d'Iéna. Elle occupait une surface d'environ 600 uiètres carrés.
L'installation mécanique, confiée entièrement à la maison Lecouteux et Garnier, comprenait quatre machines horizontales à grande vitesse et à condenseurs, directement attelées sur les moteurs. Ces machines étaient elles-mêmes alimentéespar deux générateurs Roser et trois générateurs Terme et Ueharbe. La prise d'eau se faisait directement en Seine par 5 pompes alimentaires.
Les machines étaient jumelées deux à deux sur deux transmissions indépendantes, leur accouplement étant réalisé sur chaque transmission, par un manchon d'em-
EXPOSITION LXCVKHSELLE
brayage qui permettait de les faire fouctionaer ensemble ou séparémeot, suivant les besoins du service, et sans variation de vitesse.
L'un des deux groupes avait une puissance nominale de 340 chevaux à la vitesse normale de 180 tours ; l'autre une puissance de 300 chevaux à la vitesse de régime de 250 tours par minute, soit ensemble 6iO chevaux.
Chacun de ers groupes devait pouvoir développer SOO chevaux.
Le service était assuré par :
6 Uichines
Rechniewski,
à couran
co
nlinu. de
Ifi kilow
atU
chacune.
dont 2 de
ner.r
urs;
 Macliinea
co
liniewBki, ntinu, de
20 kjlow
attii
chacune,
dont 2 de
leco
jra;
•4 Machines Gramme modifiées, à courants alternatifs, de 32
foyers chacune, dont 1 de secours ;
4 — — ~ à courants alternatifs, de 20
foyers chacune^ dont 1 de secours;
1 ~- Ferranti, à courants alternatifs, de 120 kilowatts.
Le choix de cette dernière machine, appelée à fonctionner à la station municipale des Halles Centrales, a été guidé par des considérations d'exploitatioii et par la possibilité de lui faire alimenter des bougies JablochkofT, au moyen de transformateurs.
A l'exception des 10 foyers Jablochkofl qui éclairaient la station et étaient alimentés directement, toute la distribution des courants alternatifs se faisait à l'aide de transformateurs.
Les 3 machines de 32 foyers, en service, alimentaient 6 circuits de 16 foyers chacun ; et les 3 machines de 20 foyers, 6 circuits de 10 foyers chacun. Les premières fonctionnaient sous une dilTérence de potentiel de 1 000 volls ; les secondes, sous 300 volts. Les transformateurs étaient logés dans les socles des candélabres des Jardins ou dans des caisses en fonte à tampon obturateur et plaque mobile de regard.
Les régulateurs et les lampes à incandescence alimentés par la machine Ferranti, sous des différences de potentiel diverses, étaient branchés sur des transformateurs de la même maison répartis dans différents postes. Cette machine fonctionnait sous une différence de potentiel de 2 400 volts.
Pour le courant continu, la distribution se faisait par le système à trois fils. Les machines alimentant les foyers des Arts Libéraux étaient réglées à 93 volts et toutes les
autres à 80 volts, de manière à donner, défalcation faite des pertes de charge sur la ligne, 70 volts aux bornes des rhéostats des régulateurs.
Canalisation des Courants alternatifs. — Les 12 circuits qui alimentaient les bougies étaient constitués par des câbles de 7,24 millimètres carrés de section, dont la résistance d*isolement atteignait 1 500 mégohms par kilomètre. Le câble, posé souterrainement, était revêtu d*une armature en fil de fer. Ces circuits avaient dans leur ensemble un développement total de 15 kilomètres, et, quatre d*entre eux chacun 2 kilomètres ;
La canalisation que desservait la machine Ferranti était posée aériennement sur des isolateurs en porcelaine ; elle était formée de fils de cuivre de 5 millimètres de diamètre, revêtus d'enveloppes isolantes. Son développement était de 6 kilomètres.
Canalisation du Courant continu. — La canalisation était faite en câbles sous plomb posés en tranchée dans le sol. Elle comprenait 6 circuits principaux^ dont 2 de secours, et des branchements secondaires constitués par des câbles ayant des sections de 74, 66, 48, 22 et 14 millimètres carrés, et dont le développement atteignait 7 kilomètres.
A ces canalisations principales il faut ajouter les canalisations secondaires.
Foyers lumineux. — L'ensemble de ces dispositions assurait le service :
Par courants alternatifs, de iOô foyers Jablochkoff;
50 régulateurs de 8 ampères; 1 A(H) lampes à incandescence de
7, 10. 16, 32. 100 et 200 * bougies ;
Par courant continu, de 138 régulateurs de 5, 8, 16 et 25
ampères ; 265 lampes à incandescence de 10 et 16 bougies ;
Les secours et rechanges avaient été prévus partout ; les circuits étaient croisés ou doublés sur les machines ; ils venaient tous aboutir aux tableaux de distribution placés dans la salle des machines d'où se laisaient les manœuvres générales ; des tableaux spéciaux desservaient d'ailleurs, selon les besoins, chacun des grands établissements.
Les foyers étaient répartis dans les diverses installations ci-dessous énumérées :
Champ de Mars. ^ Terrasses et Jardins bas.
Fontaine sous la Tour Eiffel.
Palais des Arts libéraux.
Palais des Enfants.
Palais de la République Argentine
Palais du Brésil.
Bouillon Du val.
Buffet Decauville, Tour EiAel.
SUtion Decauville, Tour Eiffel.
Pavillon Biesbroêck.
Station et ses abords.
Worthington.
Quai de l'Exposition rétrospective de l'habitation.
Pont d'Iéna et son vélum.
Compagnie Générale Transatlantique.
Agriculture.
Passerelle de l'Aima.
Algérie : Jardins.
— Palais.
— Boutiques.
Café Maure.
— —, Boutiques.
Fau et Fonreau.
Honorât, ^mer Pioon.
Qlais. —
Invalides. —
Station supplémentaire. — En outre, sur la demande du Syndicat, une nouvelle petite Slalion fut établie par la société sur la berge du quai devant l'Esplanade des Invalides, pour éclairer, à TEsplanade, indépendamment de ce qui était fait à distance par la station du Pontd'Iéna, les abords de la gare Decauville et Tentrée voisine du Ministère des Affaires Etrangères. Cet éclairage supplémentaire était obtenu à Taide de 16 foyers Jablochkoff.
Station X. Oarnot
Cette station utilisait un générateur multitubulaire, du système OrioUe, pouvant vaporiser 2 000 kilogrammes de vapeur à Tlieure à 10 atmosphères..
Une machine à vapeur à grande vitesse Westinghouse, développait 60 chevaux à la pression de 6 kilogrammes et à la vitesse de 350 tours, en consommant 16 kilogrammes de vapeur par cheval-heure.
Trois dynamos compound, type Lahmeyer, pouvant débiter chacune 180 ampères sous 70 volts.
Une dynamo-série compensatrice (survolteur) de 40 ampères, 20 volts permettait de compenser la perte de charge au centre de distribution le plus éloigné.
Un tableau de distribution muni d^appareils de mesures et de sûreté distribuait le courant des trois dynamos dans huit circuits alimentant des, lampes à incandescence el dans 41 autres circuits desservant 41 lampes à arc.
Les centres éclairés étaient :
Porte d'entrée. — Chemin de fer Decauville, — Chemin de fer hydraulique. ' — Concert algérien. — Minaret deTAlgérie. — Postes et Télégraphes. — Pavillon gastro-
Consommation de charbon.
Les diverses stations du syndicat ont présenté les consommations suivantes :
station Gramme 1729 tonnes de Rnes et poussier
— Edison 650 — tout venant
— Transmission de la force 614 — —
— Eclairage Electrique 992 — —
— Syndicat 789 — briquettes
— Garnot 121 — tout venant
— Oe Electrique 79 — —
Il faut noter que sur les 9 chaudières de la station Gramme, 5 seulement étaient affectées au service des dynamos.
Le syndicat a installé et fait fonctionner pendant la durée de l'Exposition :
Pour V Eclairage public
48 lampes à arc de 60 ampères
66 lampes à incandescence de 500 bougies
Pour Y Eclairage privé,
594 lampes à arc de 5 ampères
886 lampes à incandescence de 7 bougies
Soit en tout et sans compter le service des Fontaines Lumineuses :
1 668 lampes à arc.
12 847 lampes à incandescence.
Ëolairement réalisé
t)es mesures photomélriques ont été faites en de nombreux points des jardins et des Mtiments. Voici les résultats moyens obtenus :
Palais des Machines
Eclairement minimum . .
— maximum . .
— moyen . . .
Sous la galerie du pourtour Sur — —
laz
Galerie de 30 mètres
Eclairement moyen
Dôme Central
Au rez-de-chaussée Au premier étage.
Vestibule du Palais des Machines
Eclairement moyen 3 —
Galei^ie Rapp
Eclairement moyen 8,5 —
— maximum 27,2 —
— minimum 4,4 —
EXPOSITIUN L'NIVEHSELLE -lOl
Galei-le Deiaîx
Eclaireaieal moïen 21,3 lui
Sous /« Velu.»
EcUirement moyen . ,
Cour de Lahaiirdunt EcUiPemenl moyen ; .
Ecrliirement moyen dans 1«b all^eH . .
Cafés E^lairement moyen sur las terrasiea lU —
Éclairage. DU pabg Monceau
Depuis 1892, l'éclairage du parc Mooceau est produit par des régulateurs à arc.
Ceux-ci, au nombre de 26 et absorbant chacun 10 ampères sont répartis, en série sur deux circuits comme le montre la Figure liO. Ils sont logés dans des lanternes à globe dépoli sur des candélabres analogues à ceux que l'on rencontre sur la voie publique.
Chaque lampe est munie d'un veilleur en tension.
L'usine renferme :
Une machine à vapeur demi fixe de %T> chevaux ;
Deux dynamos de lOampèrcs, 1 200 volts.
La canalisation est faite en câble de 10 millimètres carrés de section, isolé et armé.
La lampe-heure revient à la Ville h. 20 ccntinacs.
LAinAOE KLECTBIQUE