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par semaine, sinon {ous les matins il passera ensuite sous la douche après avoir quitté ses vêtements dans un des trente deshabilloirs prévus.
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La douche se donne en commun, dans des bassins mosaïqués de bleu vif, sortes de barbotoirs étagés sur trois marches successives. Les pommes au nombre d’une dizaine, par côté, laissent tomber leurs jets combinés et chauds, sur les groupes d'enfants. Après quelques exercices respiratoires sous
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le grand préau vitré, à sol caoutchouté que l'enfant traverse pour se rendre en classe, il s'engage sous les galeries couvertes où des rampes en pente douce remplacent les escaliers. Toutes les conduites d’eau, d'électricité et de chauffage sont dans le sous-sol de ces galeries.
L’écolier arrive alors au vestiaire de la classe où il pend ses vêtements et endosse son sarrau. Il ouvre la porte de la classe, qui comme nous l’avons vu, le conduit d’une pénombre relative vers la lumière. En effet l’entrée est dans le mur exposé au nord, qui lui seul, est plein et aù sont adossés, le tableau et le bureau du maître, très légèrement surélevé. Les trois autres côtés sont des cloisons vitrées facilement repliables sur elles-mêmes, comme les photos ci-contre vous le montre. Le plancher chauffant, recouvert d’un épais tapis de caoutchouc, est bordé sur ses trois côtés de bouches d'air chaud sous pression, dont nous avons décrit précédemment le fonctionnement.
Le mobilier est composé : de tables et de chaises légères, faites en tubes métalliques creux, permettant le transport facile de celles-ci vers l’aire en terre battue, entourée d’arbres, qui est prévue à proximité de chaque classe pour les cours en plein air. Et la classe commence par séances d’une demiheure à trois quarts d’heure au plus, entrecoupées de repos avec mouvements respiratoires et jeux dans le parc qui entoure. Elle dure ainsi jusqu’à midi. De midi à midi trois quarts, chants et exercices rythmiques dans le parc.
A midi trois quarts, l’élève monte au réfectoire qui est au premier étage et où lui est servi son repas en trois quarts d'heure. Grand réfectoire à façade sud-est entièrement vitrée, et possible à ouvrir complètement. Les vitres sont d’ailleurs de verre type sécurit pour éviter les accidents, les supérieures — qui sont en dehors de portée — sont d’un verre laissant passer les rayons ultra-violets. À proximité de ce réfectoire, grande salle de repos de 127 lits, où l’élève viendra faire une sieste d’au moins trois quarts d’heure après son repas.
Ce repos pourra, pour les filles, être occupé par des travaux paisibles de couture et de raccommodage.
Les garçons après le repas passeront à la salle de travaux pratiques : menuiserie, ferronnerie, qui est à l'extrémité de l’aile du bâtiment. x
À 16 heures 1/4, séance d’héliothérapie sur les terrasses de chaque classe, les galeries supérieures, partant des salles de
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repos y amènent directement. Un garde-fou est prévu de chaque côté de celles-ci pour éviter les accidents.
Ce bain de soleil durera de 5 à 35 minutes, selon l'ind' vidu et sa préparation à celui-ci, il sera suivi d’une séance de gymnastique en plein air pour les uns, de gymnastique irradiée sur la plage artificielle du centre médical, pour les petits, ou de gymnastique orthopédique pour les scoliotiques ou insuffisants respiratoires.
En effet l’accès du centre médical est fonctionnel de tous les points de l'établissement, il est comme une vigie vers laquelle toutes les galeries convergent. Ce centre comprend un vestibule, une salle de déshabillage, une salle d’examens, une salle de soins d'urgence avec un lit et une pharmacie, le cabinet du médecin avec un second lit et une salle d’isolement pour les douteux, une pièce nouvelle, anénagée en laboratoire de psychologie ; enfin à l’étage inférieur une plage artificielle pour irradiations par rayous ultra-violets.
En effet l’actinothérapie, convenablement appliquée à faibles doses, semble actuellement une mesure hygiénique indispensable au développement régulier de l'enfant.
Elle exerce une influence très favogble sur le rachitisme, la spasmophilie, l’athrepsie, l’asthme infantile, les états prétuberculeux, l’adénopathie trachéo-bronchique, etc.
À remarquer aussi le laboratoire de psychologie, mesure d'hygiène mentale indispensable dont nous décrirons le fonctionnement un peu plus loin.
Si les enfants dinent à l’école, le dîner du soir sera précédé de quelques travaux en plein air ou promenade.
La vie de la petite fille dans l’école, sera analogue à celle du garçon, sauf que les travaux pratiques consisteront en cuisine, lavage, teinture, dans les petites pièces aménagées à cet effet avec de petits appareils modernes : cuisinière élecitrique, cuve de plonge... Tous les bâtiments sont munis de radiateurs de chauffage central alimentés par des fours au mazout et de bouches d’air chaud.
Vie dans une atmosphère lumineuse avec une aération constamment renouvelée ; surveillance médicale continue ; hydrothérapie quotidienne : éducation domestique et sociale ; alimentation surveillée ; double ration de repos, tels seront les facteurs de la santé récupérée de nos écoliers.
REMARQUES SUR LE ROLE DES DIF- FERENTS TRAVAILLEURS SOCIAUX AU CENTRE D’HYGIENE SCOLAIRE
Sans reprendre ici l’analyse complète du travail du médecin, de l’assistante scolaire et de l’instituteur au centre d'hygiène, nous présenterons quelques remarques sur la conception actuelle de leur utilisation.
Le médecin inspecteur (36)
Il importe d’abord de faire remarquer le peu de temps que l’état lui permet de consacrer à chaque élève : le projet de loi Herriot prévoit un médecin scolaire pour 10.000 élèves. Un calcul facile permet de se rendre compte, en négligeant tout ce qui concerne l'inspection des locaux et du mobilier, qu'il ne dispose que de 6 à 7 minutes par élève et par an. En effet les examens ne peuvent être pratiqués que pendant les heures de présence à l’école et il n’y a que 200 jours de classe par an.
On a objecté que tous les écoliers n'avaient pas besoin de subir un examen approfondi ; mais comment affirmer justement leur santé s’il n’ont pas subi cet examen. Ceci plaide en faveur de l’augmentation du nombre des médecins-inspecteurs, ceux-ci ne devraient avoir à s'occuper que de deux ou trois écoles au plus, de façon à pouvoir passer tous les jours plusieurs heures dans chacune et examiner tous les écoliers, malades ou non, plusieurs fois par an.
Sinon, deux solutions sont en présence : 1° la solu-
tion actuelle qui consiste à faire du médecin un dépisteur qui aiguille les élèves vers des spécialistes passant eux-mêmes au centre d'hygiène scolaire : inspecteur psychologique, chirurgien-dentiste, otorhino-laryngologiste, ophtalmologiste, radiologue… ce qui conduit à la multiplication de ceux-ci.
2° La solution appliquée déjà en Allemagne par exemple [9] : le médecin clinicien scolaire ayant reçu une éducation spéciale, restant à la clinique du groupe scolaire, et capable de jouer pour les élèves le rôle de tous ces spécialistes.
Cette deuxième solution rencontre dans notre pays trop de résistance, pour pouvoir être appliquée, on recherchera donc l'unité dans une collaboration intime du médecin, des spécialistes, de l’assistante scolaire, et de l’instituteur.
Cette collaboration sera favorisée par la réunion des consultations de ces divers travailleurs sociaux au centre d'hygiène scolaire dont nous allons étudier le fonctionnement.
Rappelons d’abord en quelques mots que la besogne du médecin comprendra deux ordres de facteurs : 1° proprement médicaux : examen individuel de l’enfant avec établissement d’une fiche sanitaire. Prophylaxie des maladies transmissibles.
2° plutôt scolaires : surveillance des locaux et du mobilier, éducation hygiénique du maître et de l’enfant.
L'EXAMEN INDIVIDUEL, DE L'ENFANT aura pour principe :
Le contrôle fréquent, du fonctionnement normal des organes, et de la croissance régulière physique et intellectuelle de l'enfant, avec comme résultante : la culture rationnelle de son organisme et l’adaptation d'accord avec les pédagogues de la culture de ses facultés intellectuelles, à sa capacité physique individuelle.
Pour cela, trois sortes d'examens :
1° l'examen anthropométrique comprenant :
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a) la recherche du poids, de la taille, du périmètre thoracique, de l'amplitude respiratoire au spiromètre, enfin de la capacité vitale ;
[31] b) l'établissement de la courbe de taille, ou de poids en comparant aux courbes types pour rechercher la croissance normale ou pathologique, car le fait de peser et de mesurer les enfants ne présente pas une vertu magique. Si ces mensurations permettent de se rendre compte, d'un coup d'œil, par comparaison avec un tableau type, de la déviation positive ou négative que présentent les enfants examinés ; elles seront faites beaucoup moins à la légère.
Le médecin classera alors ainsi les enfants :
1° Enfants de poids anormal, mais ne présentant pas de troubles de la nutrition.
2° Enfant victime de troubles pathologiques : lésion des amygdales, des dents, de l'appareil pulmonaire, des glandes endocrines. Les parents seront alors priés de consulter le médecin familial ou le dispensaire pour traitement.
3° Enfant victime de troubles physiologiques, conditions de vie défectueuses, alimentation non rationnelle, surmenage.
L’assistante scolaire interviendra alors au foyer pour porter remède à la situation. La fiche de mensuration établie comportera donc un tableau a triple colonne.
a) Défauts à corriger.
b) Défauts corrigés.
c) Défauts non corrigés (motifs).
Qui permettra ainsi de vérifier le travail de l’assistante scolaire.
(Il existe de nouvelles tables de poids et mensurations par rapport à l’âge établies par le Docteur Lau- FER et M. FESsART).
2° L'EXAMEN PHYSIOLOGIQUE ET ORGANIQUE OÙ PA- THOLOGIQUE sera noté sur le carnet médical, à ces petits chapitres :
Etat général : teint et aspect plus ou moins fort.
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Peau : coloration, pigmentation, cicatrices et maladies de celle-ci.
Cheveux : couleur et état.
Bouche et dentition : apparition des dents définitives, dents cariées, stigmates de syphilis héréditaire.
Rhino-pharynx : grosses amygdales, végétations adénoïdes, diphtérie nasale.
Oreille : diminution de l’acuité auditive, otite, bouchon de cérumen.
Yeux : Myopie, hypermétropie, strabisme, conjonctivite.
Système lymphatique et ganglionnaire : adénopathies.
Squelette et articulaitons : conformation de la tête, stigmates d’hérédo-spécificité.
Tronc : scoliose, cyphose, lordose, flèches des courbures.
Membres : coxalgie, rachitisme, pied bot, pieds plats.
Poumons : diagnostic précoce de la tuberculose.
Cœur et vaisseaux : troubles du rythme, circulation collatérale superficielle.
Tube digestif : estomac, foie, intestin.
Etat intellectuel : anormaux pédagogiques, arriérés et irritables, dégénérés. Nous étudierons plus loin cet examen psychique qui complète la fiche médicale.
Antécédents : personnels.
héréditaires.
Cireonstances sociales de la vie de l'enfant.
Enfin, observations spéciales :
Une remarque à faire au point de vue de ce programme de dépistage : c’est que l’on n’y parle pas de l’état des glandes endocrines. Cependant celles-ci ont une action prépondérante dans le développement et l’état intellectuel de l’enfant. Ces quelques définitions, tirées [321 du livre de Léopold Lévy sur : Les glandes endocrines par rapport au tempérament et à ses troubles, vous évoqueront immédiatement des types scolaires rencontrés.
Les petits : petiot, arrêté.
Les grands : grandelette, formidable.
Les maigres : échalas, décharné, accéléré, momie.
Les obèses : potiron, porcelet, énorme.
À chacun de ces types correspondent soit une déficlence, soit une hyperactivité de certains groupes glandulaires, sur lesquelles une thérapeutique appropriée aurait une action certaine. Le médecin devra donc, dans ce cas, signaler à la famille cet état de choses pour que celle-ci en fasse part à son médecin habituel en vue de traitement. C’est à cet âge que l’on obtiendra les meilleurs résultats.
Pour les examens de la dentition, des oreilles, du larynx et pharyvnx, des yeux, et pour l'examen intellectuel, le médecin inspecteur fera compléter son diagnostic par les spécialistes du Centre d'hygiène. De même le dépistage précoce de la tuberculose sera complété par une radiographie dans les cas douteux et celui des diphtéries nasales ou pharyngées par des examens de laboratoire.
Malgré le pr incipe de ne jamais faire de traitement au Centre d'hygiène, il y aura intérêt, dans certains « bobos », impétigo, pyodermite, qui seraient très difficiles à faire soigner par la famille (celle-ci y attachant peu d’ importance), à faire appliquer par l'infirmière scolaire un peu de pommade de Darier ou de Brocq. qui empêchera que ces lésions se prolongent et risquent d’infecter toute une classe.
Une autre branche de l’activité du médecin inspecteur sera la prophylaxie des maladies contagieuses : éviction des enfants atteints et de leurs frères et sœurs, décision de fermeture de l’école, désinfection, vaccination et sérothérapie. À ce propos il convient de rappeler la mortalité encore élevée par diphtérie, malgré l'existence d’un vaccin et d’un sérum très actifs. La vaccination antidiphtérique devra se faire dès l’école maternelle et à tous les élèves.
[331 La sérothérapie par sérum de convalescent en période d’épidémie de rougeole ou de scarlatine devra
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être mise à l'étude et appliquée aux élèves non atteints, mais risquant d’être contaminés.
Pour avoir une idée nette de l’action de ces sérums, des statistiques de morbidité par ces différentes maladies et pour l’âge scolaire devront être établies par le médecin scolaire. Elles serviront de base de comparaison dans les essais de sérothérapie.
Ces statistiques existent déjà sous forme de tables de mortalité par âge et par maladies, pour les écoles de Paris. Mais elles devront être reprises sur une plus grande échelle pour la banlieue et la France toute entière dès qu’une inspection médicale effective des écoles le permettra.
Nous avons vu que le médecin scolaire devra encore s'occuper de l'hygiène générale de l’école, bâtiment, mobilier, cours préaux, water-closets, lavabos, nettoyage.
Les conceptions modernes, à ce propos, ont été éturdiées précédemment dans la construction de l’école. De même, pour l'hygiène des cantines et les conseils d'éducation physique.
L'éducation des maîtres et élèves par des conférences sera étudiée plus loin.
L’assistante d’hygiène scolaire
Elle sera le rouage indispensable au bon fonctionnement du service médical scolaire. C’est elle qui aura à charge d'établir le contact entre le médecin, l’instituteur, les spécialistes d’un côté, les familles et médecins familiaux ou dispensaires et hôpitaux de l’autre. Ce rôle sera le principal de son travail, mais elle aura aussi un rôle scolaire propre, dont nous allons, dire quelques mots immédiatement.
A l’école elle assistera, en effet, le médecin au cours
des visites, dans la rédaction de la fiche sanitaire, pour les pesées et mensurations, pour les examens spécialisés : vision, audition, dents, examen psychologique.
Elle effectuera les séances de vaccination.
Elle doit encore, en principe : surveiller la propreté des écoliers, surveiller les bains- douches, prendre les premières mesures de prophylaxie en cas de maladies contagieuses, assurer l'isolement et l'éloignement de l'enfant suspect, mettre en surveillance les enfants avant été en contact avec un contagieux et assurer immédiatement la désinfection sommaire de la place occupée par celui-ci en classe.
Elle doit aussi s'intéresser aux occupations de plein air : éducation physique, jeux scolaires et enfin donner les petits soins en cas de chute, saignement de nez, syncope, etc...
Mais autrement délicates sont ses interventions auprès des familles : elle doit, en effet, reconduire ou suivre de près au foyer l’enfant suspect de maladie contagieuse, donner des conseils de prophylaxie à la famille. conseiller l’ hôpital ou le dispensaire si le logis est malsain ou les soins de la famille impossibles. En pénétrant dans ces foyers, elle doit en outre dépister les autres malades et en particulier les tuberculeux. Diriger ceux-ci vers les centres de lutte antituberculeux, proposer d'accompagner dans les cliniques ou hôpitaux l'enfant qui doit y être opéré, aiguiller Îles prétuberculeux ou débiles vers les œuvres publiques ou privées susceptibles d’assurer leur placement à la campagne, au préventorium ou en école de plein air.
Pour ceci, il faut naturellement qu'elle connaisse d’une facon détaillée toutes les autres œuvres d’assistance et qu'elle soit en relation avec celles-ci.
[8] 85] Et nous toucherons là au point crucial de la question si l’on exige de l’assistante une connaïssance parfaite des autres œuvres sociales, pourquoi ne pas prendre pour infirmière scolaire des ASSISTANTES SOCIALES POLYVALENTES, la tâche scolaire n'étant qu’une partie de leur rôle ?
On assurera ainsi l’unité de leur travail et la facilité de celui-ci.
L'assistante ne représentera plus dans les familles simplement l’instituteur, elle sera en même temps l’envovée des œuvres de secours social. Les parents seront amenés ainsi à porter un intérêt beaucoup plus grand à ses conseils et elle aura en eux des moyens d'action efficaces. De plus, n'étant plus spécialisée dans la recherche de telle ou telle maladie, elle assurera à la famille un respect du secret professionnel beaucoup plus grand. car elle seule et unique viendra recevoir les confidences. Cela facilitera de beaucoup certains aveux.
Par cette unité d’action, la constitution de la fiche sociale de l'enfant sera possible et facilitera grandement le travail médical scolaire.
Corollaire de cette disposition, on devra répartir autrement les services d’assistance sociale, en groupant les services autour de chaque école et en donnant à chaque assistante son quartier et son école. Mais cela exige une grande cohésion dans le recrutement de l’école, qui ne pourra se faire que dans le quartier, et une individualité assez grande de celui-ci.
L’assistante aura alors dans l’école son bureau social où elle recevra les parents des élèves et même les habitants du quartier n’avant pas d'enfants à l’école.
Cela permettra au public de garder le chemin de l’école : la rue passera au milieu de l’école, suivant la conception chère à M. BouLonnors. |
Cette conception a d’ailleurs été réalisée dans certains quartiers de Suresnes où elle donne de très bons résultats.
On ‘a allégé le travail spécifiquement scolaire de l’assis tante en habituant les enfants à un comportement plus résistant aux petites misères physiques. C’est ainsi que le chiffre des petits soins pour migraine par exemple, a été abaissé de 1834 en 1932-33 à 186 en 1933-34. On garde naturellement
dans le travail de l’assistante tous les cas d’urgence et il n’y