‹ L'école de la médisance: comédie en cinq actesChapitre 29 sur 43 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

Une salle antique,

Charles Sl-rface, Careless, SirHarry, etc, à table y avec du vin, etc.

Charles Surface, assis àu haut bout de la table. — Par le ciel, c'est vrai!. ..Voilà en quoi sartout notre «iècle est dégénéré. Là plupart de nos connaissances ont du goût, de Tesprit, de Féducation ; mais, que le diable les emporte, elles ne gavent pas boire.

Careless. — C'est parfaitement exact, Charles! On donne dans tous les excès de la bonne ehère à tabl^ et l'on ne se prive de rien, si ce n'est de vin et de verve. Oh I certainement, il en résulte pour la société un mal intolérable. Aujourd'hui, au' lieu de cet entrain et de cette gaieté communicative qui s'échappaient d'ordinaire d'un verre de bourgogne limpide, la conversation des gens ressemble tout à fait à l'eau de Spa qu'ils consomment : vive et pétillante comme le Champagne, mais sans en avoir ni le fumet ni la saveur rf

Sir Harry. — Mais que deviennent ceux qui préfèrent le jeu au vin?

Careless. — Il est vrai : voici sir Harry qui se condamne lui-même à la diète pour jouer et qui, dans ce moment, suit le régime du hasard.

Charles. — Il ne s'en trouvera pasv mieux.

Quoi ! voudriez-vous entraîner un cheval de

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course en le privant d'avoine? Pour moi, vive Dieu! je n'ai jamais autant de veine que lorsque je suis un peu en gaieté: que je jette les dés après avoir bu une bouteille de Champagne, et je ne perds jamais.

Tous. •— Hein, comment cela ?

Charles. — Du moins, si je perds, je n'y fais pas attention, ce qui est exactement la même chose.

Gareless. -^ Oui, c'est ce que je pense.

Charles. — Et puis, quel homme peut se prétendre un fidèle en amour s'il n'est, en fait de vin, qu'un renégat'? C'est par là que l'amoureux éprouve son propre cœur. Videz une douzaine de rasades à la santé d'une douzaine de beautés, et celle qui surnage est l'enchanteresse qui vous a séduit.

Careless. — Eh bien donc, Charles, soyez sincère, et faites-nous connaître votre idole.

Charles. — Ma foi, je m'en étais abstenu seulement par pitié pour vous. Si je lui porte un toast, vous êtes forcés de boire à la ronde à la santé de femmes qui la vaillent, et il n'y en a pas sur la terre.

Careless. — Oh ! nous trouverons alors quelques vierges canonisées ou des déesses de l'Olympe qui feront Taffaire, je le garantis l

Charles. — Je bois donc ici, farceurs que vous êtes, je bois à Maria 1 à Maria !...

Sir Harry. — Maria qui ?

Charles. — Oh ! diable soît du nom de famille!... C'est une vaine formalité, et le calen-

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drier de T Amour n'en demande pas tant... A Maria !

Tous, buvant. — A Maria I

Charles. — Mais à présent, sir Harry, prenez garde, vous voilà mis en demeure de nous présenter une beauté superlative.

Gareless. — Non, ne cherchez pas, sir Harry : nous soutiendrons votre toast, quand bien même votre maîtresse serait borgne, et vous savez que vous avez une chanson qui vous excuse.

Sir Harry.— Parbleu, certainement! et je vais lui servi» la chanson au lieu de la dame.

A la vierge timide de quinze ans,

Puis à la veuve de cinquante!

A la ménagère aux calculs prudents,

A rhétaïre extravagante ^

Chœur,

Soit ! à leur santé !

Buvons à la femme !

Si quelqu'une blâme

Cette liberté.

Notre excuse est, sur mon âme, Dans le vin et la gaité.

A Tenchanteresse aux riches fossettes,

A la fille sans charme aucun !

Aux .deux beaux yeux bleus de maintes fillettes,

A la nymphe qui n*en a qu'un !

Chasur, Soit I à leur santé ! etc.

A la jeune fille aux doux seins de neige,

A la brune comme du jais!

A réponse que le chagrin assiège, /

A la demoiselle aux jeux gais!

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ChOBUTé

Soit! à leur santé, etc.

Du reste, gauches ou fringantes, vieilles

Ou non, qu'importe en vérité I Videz donc dans vos verres les bouteilles :

Buvons en bloc à leur santé !

Chœur.

Soit! à leur santé, etc.

Tous. -• Bravo! bravo I

Entre Trip, qui parle bas à Charlis.

Charles. — Messieurs, vous m'excuserez un instant. Gareless, prenez ma place, voulez-vous? (Il se lève et descend, sur le devant de la scène.)

Careless, se levant et descendant. — Voyons, je vous prie, Charles, qu'arrive-t-il? Est-ce une de vos incomparables beautés qui nous tombe du ciel, par hasard?

Charles. — Ma foi, non I S'il faut vous dire la vérité, c'est un Juif et un brocanteur, à qui j'avais donné rendez-vous ici.

Careless. — Oh! le diable m'enlève! ameneznous le Juif.

Sir Harry. — Oui, et le brocanteur aussi, à toute force.

Careless. — Oui, oui, le Juif et le brocanteur!

Charles. — Parbleu, de tout mon cœur!

Trip, priez ces messieurs d'entrer... {Trip sort.) bien qu'il y en ait un que je ne connais pas, je puis vous l'assurer.

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Gareless. — Charles, laissez-nous leur faire boire un peu de vieux bourgogne ; cela leur donnera peut-être d'e la conscience.

Charles. — Malep este, non! le vin ne fait que développer les qualités naturelles d'un homme, et les faire boire ne servirait qu'à les rendre encore plus coquins.

Entrent Trip, Mosbs et Sin Olivbr Sorface.

Cbarles. — Entrez donc, honnête Moses :

entrez, je vous prie, M. Premium... C'est le nom de Monsieur, n'est-ce pas, Moses?

Moses. — Oui, Monsieur.

Cbarles. — Avancez des sièges, Trip... Asseyez-vous, monsieur Premium... Des verres, Trip... Asseyez-vous, Moses... {Ils s'asseyent.) Allons, monsieur Premium, je vais vous porter \xïL iodiSi % Au succès de l'usure!... Moses, versez une rasade à Monsieur.

MosES. — Au succès de Vusurei

Carelïss. — Parfait, Moses... L'usure est une sage industrie, qui mérite de réussir.

Sir Oliver. — Eh bien... à tout le succès qu'elle mérite! ^

Gareless, se levant et s'avq^nçant. — Non, non, ce n'est pas ainsi que Ton fait ! M. Premium, vous avez mis de l'hésitation dans le toast : il faut vider votre verre jusqu'au fond *.

Sir Harry. — Un plein verre, au moins.

i. Le texte dit : Une rasade d'une pinte. — La pinte équivaut à litre 931.

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MosES. — Ohl considérez, je vous prie, monsieur... M. Premium est un gentleman.

Gareless. — Et, par conséquent, il aime le bon vin.

Sir Harry. — Donnez un verre encore plus grand à Moses *, qui fait le mutin et affiche un profond mépris pour l'autorité du président.

Charles. — Non, sapristi, je ne veux pas l M. Premium est étranger.

Gareless. — Qu'ils aillent au diable, alors!... S'ils ne veulent pas boire, nous ne resterons pas à table avec eux. Allons, Harry, nous trouverons les dés à côté... Gharles, vous nous rejoindrez, quand vous aurez terminé avec ces messieurs?

Gharless. — Oui, -oui! (Tous les convives sortent) Gareless!

Gareless, revenant. — Eh bien !

Charles. — J'aurai peut-être besoin de vous.

Gareles. — Oh! vous savez que je suis toujours à votre disposition : reconnaissance, billet ou obligation, c'est tout un pour moi. {Il sort.)

Moses. — Monsieur , voici M. Premium, gentleman de la délicatesse et de la discrétion la plus absolue, et qui tient toujours ce qu'il promet. M. Premium, je vous présente...

Charles. — Ta ta ta ta! cela suffit... Monsieur, mon ami Moses est un très-honnête garçon, mais qui est un peu long à s'expliquer : il lui faudrait une heure pour nous décliner nos

4. Dans le texte : Un verre d'un quart, c'est-à-dire d'une capacité de 1 litre 1358.

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titres. Monsieur Premium, voici la chose sans détours : Je suis un jeune dissipateur, qui cherche de Targent à emprunter... vous, vous me faites Teffet d'être un vieu^ madré, qui avez de Targent à prêter... Je suis assez stupidepour donner cinquantepour cent plutôt que de m'en passer ; et vous, je le présume, vous êtes assez fripon pQur prendre cent pour cent, s'il y a possibilité. Maintenant, monsieur, vous voyez que notre connaissance est tout de suite faite, et que nous pouvons entrer en affaires sans plus de cérémonies.

. Sir Oliver. — Voilà plus que de la franchise, sur ma parole... Je m'aperçois, monsieur, que vous n'aimez pas beaucoup les compliments.

Charles. — Oh! non, monsieur; je pense toujours qu'être rond en affaires, c'est le mieux.

Sin Oliver. — Monsieur, je suis de votre avis... Toutefois, Vous vous êtes trompé sur un point : je n'ai pas d'argent à prêter, mais je crois pouvoir en tirer un peu d'un de mes amis ; seulement, c'est un chien sans entrailles, n'est-ce pas, Moses? et il lui faudra vendre des obligations pour vous rendre ce service, n'est-ce pas, Moses?

MosES. — Oui, certainement! Vous savez que je dis toujours "ce qui est, et que je méprise le mensonge !

Charles. — C'est bien. {Il passe au milieu.) Quand on parle franchement, on agit ordinairement de môme; mais, trêve de bagatelles,

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M, Premium. Parbleu I je n'ignore pas (Ju'il faut payer pour avoir de l'argent I

Sir Oliver. — Bien... mais quelle garantie pourriez-voug fournir? Vous n'avez pas déterre, je suppose?

Charles. — Pas même une taupinière ni un brin d'herbe, sauf ce qu'il y a dans les, pots de fleurs sur la croisée I •

SiR Oliver. — Non plus que des valeurs, n'est-ce pas?

Charles. — Rien que des valeurs courantes...

qui se composent de quelques chiens d^arrêt et de poneys. Mais, pardon, monsieur Premium, avez-vous entendu parler un peu de quelquesuns de mes parents?

Sir Oliver. — Oui, à dire vrai, en effet.

Charles. — Alors vous devez savoir que j'ai aux Indes-Orientales un oncle étonnamment riche, sir Oliver Surface, sur qui je fonde les plus grandes espérances.

SiR OuvBR. -*» Que vous ayez un oncle riche, on me l'a dit; mais» que vos espérances se réaliseront, je crois que c'est trop vous avancer que de le soutenir.

Charles. — Oh! non... il ne peut y avoir de ' doute. On m'a dit qu'il m'aimait prodigieusement, et qu'il parle de me laisser toute sa fortune.

Sir Oliver. — Vraiment 1 c'est la première fois que j'entends dire cela.

Charles. — Oui, oui, c'est la pure vérité...

Moses le sait bien ; n'est-ce pas, Moses?

SiR Oliver, à part. — Parbleu, ils Vont me persuader tout à l'heure que je suis au Bengale I

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Charles* *— Je vous propose donc^ M, Premium, si eela vous conTient, une obligation payable après décès sur sir Oliver : bien que, je voua le dirai en passant, le vieux bonhommô a été si g'énéreut envers moi, que, ma parole d'honneur^ je serais désolé d'apprendre qu'il lui fût arrivé un accident.

Sir Olivsr. ^ Pas plus que moi, je vous as-»

sure* Mais l'obligation çn question se trouve être justement la pire dei garanties qtie vous puissiez m'offrir... oar, diissé-*jo vivre cent atis, ja ne Verrais jamais le oapitaU

Qharlbs. «^ Oh i si) vojonSi». dès l'instant que sir Oliver meurt, vous savez, vous avea recours contre moi pour rentrer dans vos fonds.

Sir Oliver. -*- Je crois que je serais alors le créancier le plus désagréable que vous ayez eu de votre vie.

GsARLKSé -^ Parbleu I jô pari^ que oe que vous craignez, c'est quô sir Oliver û'ait la vie trop dure ?

SiR OuvBR^ ^ Non, certes, loin de là; j'ai taéme entendu dire qu'il est aussi vigoureux et aussi bien portant qu'auoun homme de son Age dans toute la chrétienté.

Charles. — ^ Eh bien ! là encore vous êtes mal informé. Non^ non, le cliihat lui a considérablement nui» à mo^ pauvre onole Oliver 1 Oui, oui, il baisse à vue d'œil, à ce qu'on m'a rapporté*., ot il est tellement changé depuis quelque temps, que ses plus proches parents ne pourraient le reconnaître !

SiR 0liver« -^ Vraiment I ah l ah | ah ! telle-

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ment changé depuis quelque temps que ses plus proches parents ne pourraient le reconnaître! Ah! ah! ah! parbleu... Ahl ah! ah!

Charles. — Ah! ah!... vous êtes content de l'apprendre, mon petit Premium ?

Sir Oliver. — Non, non, pas du tout.

Charles. — Si, si, vous êtes content... Ah!

ah! ah!... vous savez que cela vous arrange.

Sir Oliver. — Mais je me suis laissé dire que sir Oliver va arriver?... Il y a même des gens qui prétendent quMl est ici maintenant ?

Charles. — Allons donc ! Je dois certainement savoir mieux que vous s'il est arrivé ou non. Non, non; comptez-y, il est en ce moment à Calcutta... n'est-ce pas, Moses?

Moses. — Oh ! oui, assurément.

Sir Oliver. ^ Il est bien vrai, comme vous dites, vous devez le savoir mieux que moi. Cependant je tiens la nouvelle de très-bonne source... n'est-ce pas, Moses?

Moses. — Oui, sans aucun doute !

Sir Oliver. — Mais, monsieur, comme je vois que vous avez besoin sur-le-champ de quelques centaines de livres... n'ayez-vous rien dont vous puissiez disposer?

Charles. — Comment Tentendez-vous ?

Sir Oliver. — Par exemple, voyons, j'ai appris que votre père avait laissé une grande quantité d'ancienne argenterie massive ?

Charles. — Ah ! ciel... il y a longtemps qu'elle est partie... Moses peut vous renseigner làdessus mieux que moi.

Sir Oliver, à part. — Bonté divine ! tous les

se. m] ' l'école de la médisance. 97

services d'honneur et la vaisselle de famille*! [Haut.) Eh bien! alors, et sa bibliothèque, qui passait pour une des plus riches et des plus complètes?

Charles. — Oui, oui, elle a eu le même sort... elle était beaucoup trop considérable pour un homme seul. Quant à moi, j'ai toujours été d'humeur communicative, et j'estimai qu'il était honteux à moi d'accaparer autant de science. {Il passe.)

Sir Oliver, à part. — Quel désastre l un trésor d'étude qui n'était jamais sorti de la famille! (Haut) Je vous prie, que sont devenus les livres?

Charles. — Il faut vous adresser au commissaire-priseur, maître Premium, car je ne crois pas que Moses môme puisse vous renseigner.

Moses. — Je ne sais rien des livres.

SiR Oliver. — Allons, allons, il n'est rien resté de ce qui appartenait à la famille, à ce que je vois?

Charles. — Pas grand'chose, en vérité... à moins que vous n'ayez du goût pour les portraits de famille. J'ai encore, en haut, une pleine chambre d'ancêtres et, si vous êtes amateur de vieilles peintures, parbleu, je vous les céderai à bon compte.

Sir Oliver. — Eh ! que le diable soit de vous!

i. Le texte porte : Toutes les coupes gagnées à des courses de chevaux et tous les bols offerts par des municipalités, appartenant à la famille.

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Voyons, sérieusement, vous ne voudriez pas vendre vos aïeux ?

Charles. — Tous, au plus offrant et dernier enchérisseur.

. Sir Oliver. — . Comment! vos grands-oncles et vos- grand'tantes î

Charles. — Oui, çt aussi mea arrière-grandspôres et grand'mères, '

SiR Oliver, à part. — Maintenant, je suis fixé sur son compte. {Haut,) Vous êtes donc enragé, et vos propres parents vous trouvent sans entrailles? Sur ma vie, me prenez-vous pour le Shylock de Shakespeare, à vouloir m'emprunter de l'argent sur votre chair et votre sang * ?

Charles. — Voyons, mon petit brocanteur, ne vous fâchez pas : de quoi vous inquiétez -vous, pourvu 'que vous en ayez pour votre argent ?

SiR Oliver. — Soit ! j'en serai l'acquéreur : je pense avoir le placement des toiles de famille. {A part). Oh ! je ne lui pardonnerai jamais cela ! non, jamais!

Entre Careless.

Careless. — Vous ne venez pas, Charles ? qui vous retient?

Charles. — Je suis encore occupé : ma foi, nous allons faire une vente en haut ; voici le

i. Allusion à ce passage du Marchand de Venise (acte 1», scène m) où le Juif Shylock consent à prêter 3,000 ducats à Antonio, en stipulant que, s'il ne peut le payer au jour de Téchéance, il aura le droit de prendre comme remboursement a une livre de &», belle chair, qui pourra être coupée et enlevée dans n'importe quelle partie du corps, à son choix »,

se. m] l'école de Lk «ÉBISANCE, 99

petit Premium qui va m'acheter tous mes ancêtres. .

Gareless. — Oh ! dans le feu tos ancêtres !

•Charles. — Non, il pourra les brûler après,

si cela lui plaît. Restez, Gareless, nous avons

besoin de vous. Parbleu, vous serez le commis-

^ saire-priseur ! Allons, venez avec nous. {Il

passe.) ^

Gareless. — Oh! volontiers, s'il le faut. Je puis manier le marteau aussi bien que le cornet à dés ! Une fois 1 deux fois !

Sir Oliver, à part. — Oh ! les gredins !

Gharles. — Allons, Moses, vous servirez d'expert, si besoin est. Dieu me damne, mon petit Premium, l'affaire n'a pas Tair de vous sourire ?

Sir Oliver. — Oh! si, énormément. Ah! ahl ah! oui, oui, je trouve que c'est une excellente farce de vendre sa famille aux enchères... Ah! ah! {A part,)lje polisson!

. Gharles. — Évidemment! quand on a besoin d'argent, à qui diable s'adresserait-on bien, s'il fallait se gêner avec ses propres parents?

Sir Oliver, à part. — Je ne lui pardonnerai jamais; non jamais, Jamais! {fis sortent.)

FIX Dr; TOOISTÈlfE ACTE.

100 l'écolk de la médisance. [acte Vf

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