‹ L'École de Mars, 1794Chapitre 111 sur 120 · BLANC · texte numérisé non relu

BLANC

Blanc (p. 96).

Blanc (Joseph), né le 4 février 1755, soldat au régiment de Forez (ler novembre 1770-17 septembre 1777)» entré aux gardes françaises (8 mars 1778), sergent (3o mai 1787), sous-lieutenant au premier bataillon de la 2^ division de la garde nationale parisienne soldée (6 novembre 1789), lieutenant au io3^ régiment (3 août 1791), adjudant-major (9 mars 1793), capitaine (3o octobre 1793), inscrit et proposé le 2 mai 1796 par le Comité de Salut public pour un emploi de chef de bataillon ou un commandement temporaire de place.

Gudey (p. 98).

Elîenne Cudey, Dé à Courchapon (Doubs), le ler septembre 1744^ fusilier au régiment provincial de Besançon (8 septembre 1763), incorporé au régiment des gardes françaises (i4 novembre 1 76/}) où il devient sergent^ sorti des gardes françaises pour être lieutenant dans une compagnie du centre de la garde nationale parisienne soldée (i^r septembre 1789-81 décembre 1791), retiré avec la totalité de ses appointements — 1800 francs — pour pension de retraite, rentré au service comme adjudant général chef de bataillon de la garde nationale parisienne (3o septembre 1793) et envoyé à l'armée des côtes de la Rochelle, se trouve aux affaires de Saumur, de Doué, de Ponl-de-Cé sous les ordres de Santerre et à la bataille de Coron, où il est légèrement blessé à la jambe, mis en réquisition comme millerion à TËcole de Mars, réintégré sur la proposition du général Muller qui le recommande à Reubell comme un brave militaire et excellent républicain (29 août 1798) et admis à jouir du traitement d'officier réformé en attendant un emploi de chef de bataillon dans une demi-brigade de nouvelle levée (10 octobre 1798), mis à la retraite avec 600 francs de pension (aS septembre 1 799), réemployé comme capitaine adjudant à Tétat-major de la place de Paris, meurt de la fièvre à l'hôpital du Val-de-Grâce le 19 avril i8o5.

DÉRIOT 349

Dériot (p. 99).

Albert-François Dérîot, fils d'un laboureur, né le 17 janvier 1766 à Clairvaux (Jura). Soldat aux gardes françaises (3 sept. 1784), fourrier des grenadiers dudit régiment en 1789, passé dans la garde nationale soldée de Paris (2 sept. 1789)^ brigadier à la 3oe division de gendarmerie (2 janv. 1792)^ maréchal des logis (21 décembre 1793;, lieutenant au lor bataillon des chasseurs de Saône-et-Loire (i5 février 1795), adjudant-major (29 juin 1795), capitaine-adjoint à Tadjudant général Chénier (2 mars 1796), chef de brigade-adjoint à Tétat-major général (i4 octobre i798],chcf de brigade commandant les guides à Tarmée d'Orient (18 février 1800), adjudant supérieur du palais du gouvernement (21 janvier 1802), chef de la 23e demi-brigade d'infanterie (3o décembre 1802), sous-gouverneur du palais de Fontainebleau (20 novembre 1804)9 admis à la solde de retraite (9 mars 1806) et nommé le lendemain, 10 mars, sous -gouverneur du palais de Versailles, chef d'état-major de la garde impériale (29 janvier 1 8o8),général de brigade dans la garde (6 août 181 1), générai de division (24 décembre 18 12), chambellan de l'Empereur (i5 décembre i8i3), mis en non-activitéfi^r septembre ï8i4), chef d'état major de la garde impériale (19 avril 181 5), retraité (9 septembre 181 5). Il était commandant de la Légion d'honneur (i5 juin i8o4) et baron de l'Empire (i5 août 1809). Mort à Paris le 3o janvier i836.

35o L^écOLE DE MARS

Fischer (p. io4).

André Fischer, né à Vesoul le 12 mars 1 769, engagé au 3* hussards (i*r janvier 177 1), brigadier (17 mai 1 781), maréchal des logis (4 septembre 1784), maréchal des logis en chef (6 septembre 1789), lieutenant au i6e régiment de chasseurs (8 juillet 1793)) chef d'escadron de l'armée révolutionnaire du département de Paris (i5 août 1793), avait été nommé, le 22 mai 1794» commissaire du dépôt général des troupes à cheval établi à Aix au traitement de quatre mille livres par an; mais le 17 juin il écrivait à Pille qu'il venait d'être requis par le Comité de salut public pour l'Ëcole de Mars et que les représentants Le Bas et Peyssard feraient remplir provisoirement par un autre la place de commissaire du dépôt d'Aix. Au sortir de l'Ecole, il rentra, de par un arrêté du Comité (29 décembre 1 794) à son corps « où il prit le rang et le grade qui lui appartiendraient s'il eût toujours été présent. » Il n'était donc que lieutenant au i6e chasseurs, mais le 12 janvier 1796 une place de capitaine vaquait au régiment, et le conseil d'administration nomma Fischer comme le plus ancien lieutenant. Depuis, il demanda vainement (notamment dans une lettre à Ney, datée de Saint-Mihiel le 26 janvier 1802) le grade de chef d'escadron .

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