‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 196 sur 238 · TRAITEMENT DE LA PHTHISIE · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DE LA PHTHISIE

Je prescris au phthisique un soin essentiel : Qu'il boive abondamment du lait mélé de sel, Qu'il y joigne du miel l'adoucissante amorce. Au malade le lait communique sa force :

DE OPPRESSIONE PECTORIS,

Oppressum pectus ex rheumate si tribuletur, Hyssopus attritus coctus cum melle bibatur.

DE PHTHISI.

In phthisico fluxus ventris, casusque capilli, "Mala rubens, fcetor sputi, sunt signa pericli. CURA PHTISIS.

Hanc etico curam super omne scias valituram, Lac, sal, mel junge, bibat contra consumptus abunde :

Ce lait passe encor mieux, grâce au sel digestif, Et le miel à son tour lui sert de lénitif.

Parfait, le lait de chèvre avec fruit se digère, Pourtant le lait d'ánesse est le lait qu'on préfère.

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