‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 195 sur 238 · CONTRE LA SÉCHERESSE DES POUMONS · texte numérisé non relu

CONTRE LA SÉCHERESSE DES POUMONS

Si de poumons trop secs tu crains l'aridité,

D'un merveilleux reméde éprouve la bonté :

D'encens broyé, de beurre, et de cire fondue,

Une bande fort large, à ton cou suspendue, Descend sur ta poitrine, et colle étroitement

A la peau qu'elle enduit d'un moelleux liniment ; Maintiens-la de longs ans sur ta poitrine entiére; Renouvelle du doigt l'onctueuse matiére,

Qui pénétre les chairs d'un suc doux et calmant, Mais garde-toi jamais de l'óter un moment.

Hoc quia dc cerebro nervi sic ramificantur, Ut descendentes in plantas corripiantur.

CONTRA PECTORIS SICCITATEM.

Siccum pectus habes ? Fac hoc valetudine mirum ; Tu liquefac ceram, thus tritum, dulce butyrum ; Hoc super extendas pelli, colloque tenebis,

Sic tamen ut pectus ex omni parte fovebis ;

Hoc annis multis ad pectus semper habebis ; Interdum calida digito renovare studebis,

Sed cataplasma tamen nunquam de pelle movebis.

Neuviéme partie. — Nosologie. 251

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