‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 212 sur 238 · TENUE DU MÉDECIN · texte numérisé non relu

TENUE DU MÉDECIN

Vétu d'habits décents, affable et plein de zéle,

Le médecin s'empresse à la voix qui l'appelle.

. D'un rubis l'étincelle à son doigt brillera,

Sur un coursier fidéle en visite il ira.

Ce splendide attirail rehausse son mérite;

Sur l'esprit du malade il réussit plus vite,

Regoit cadeaux sans nombre : un mince accoutrement Lui vaudrait profit mince et sec remerciment.

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