‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 213 sur 238 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

J'ai voulu dans ces vers célébrer le régime

Qui du triste malade, affligeante victime,

Ranime les esprits et guérit les langueurs.

Sous peu de mots le rythme abrége les longueurs,

CONDITIONES NECESSARLE MEDICO.

Clemens accedat medicus cum veste polita; Luceat in digitis splendida gemma suis.

Si fieri valeat, quadrupes sibi sit pretiosus; Ejus et ornatus splendidus atque decens.

Ornatu nitido conabere carior esse, Splendidus ornatus plurima dona dabit.

Viliter inductus munus sibi vile parabit, . Nam pauper medicus vilia dona capit.

EPILOGUS.

In metro pauca mox commemorantia multa, Qnod phisis regimen statim compendio scitur, Cura subest prompta, languor qua tollitur eger.

par sa forme nouvelle.

ge, agréable au lecteur, cistence un présage flatteur.

soin Ja prudente sagesse n il passe la vieillesse.

santé mes souhaits plus nombreux des jardins, que les astres des cieux.

ces vers la Flore médicale, d'un Dieu, de Clio sa rivale.

acheva cet ouvrage fameux tracés de l'art les préceptes heureux.

iu Dieu bienveillant! à l'École rinde éclat pur brille aujourd'hui Salerne.

is à vous, illustre Salomon, , Mathieu, vous Pierre, vous Urson,

n eoo continent plurima paucis,

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Ébpilogue. 271

Le temps même, le temps ne peut rien contre lui, Si ton bras éternel lui prête son appui.

Protège aussi, grand Dieu, l’auteur de cet ouvrage. A toi louange, honneur et gloire dans tout âge! Ainsi soit-il.

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