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Signes de la conception d'un garçon ou d'une fille. 523

boire modérément de l'eau rougie avec du vin, faire des exercices corporels qui donnent du jeu à tous les organes sans les fatiguer.

La femme doit prendre en même temps une nourriture peu succulente, du laitage, des fruits, etc.

Alors, quelques jours avant l'apparition des règles, se rapprocher avec la pensée de procréer un garçon.

Le secret pour donner la vie à une fille serait de faire le contraire.

Le docteur Gervais, médecin de l'hospice à Sangues (Haute- Loire), raconte! qu'en 1873 le docteur Nivet, de Clermont-Ferrand, lui exposa l'opinion qu'il s'était faite depuis plusieurs années sur la procréation volontaire des sexes et formula les deux principes suivants :

Lorsque la fécondation a lieu avant les règles, il naît une fille.

Lorsque la fécondation a lieu après les règles, il naît un garçon.

M. le professeur Nivet assure avoir vérifié un grand nombre de fois et reconnu l'exactitude de ces deux propositions, toutes les fois que les conditions et les personnes les réalisaient fidèlement.

Depuis lors , j'ai eu moi-même quelques occasions de conseiller leur application, et le résultat a été presque toujours conforme à cette théorie. Il y a eu des exceptions, rares d'ailleurs; mais il a bien pu se faire que les conditions nécessaires n'aient pas été bien observées.

J'ajouterai une troisième proposition dont j'ai vu quelques exemples :

1. Gervais, Procréation volontaire des filles et des garçons (Galette médico-chirurgicale de Toulouse, 20 juillet 1870! ^ Voyez aussi Mayer Des rapports conjugaux, considérés sous le triple point de vue de la population de la santé et de la morale publique. 6e édition. Paris, 1874. - David Richard, Histoire de la génération che^ l'homme et che^ la femme. Paris, 1 875, i vol

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Lorsque la fécondation a lieu dans l'intervalle des règles, du douzième au vingt-deuxième jour, par exemple, la fécondation se ferait alors sur l'ovule de l'époque menstruelle future.

Mais, quoique le laps de temps favorable à la conception des filles soit plus étendu que celui favorable à la conception des garçons, il ne naît pas plus des uns que des autres, car, pendant la période intermenstruelle, les conditions matérielles nécessaires à la fécondation ne peuvent se réaliser que difficilement. Comme aussi, pendant les jours qui précèdent les règles, l'ovule, devant être fécondé sur l'ovaire ou près de l'ovaire, est plus difficilement atteint que dans les jours qui suivent les règles, alors que l'ovule, descendu et rapproché, sera bien mieux à portée des éléments mâles qui doivent le féconder.

Les études et les expériences sur le bétail ont amené des observateurs aux mêmes conclusions. MM. Thury et J. Cornaz, de Genève, ont remarqué qu'il y a plus de femelles que de mâles dans les produits de la saillie chez la vache quand le rapprochement a eu lieu au commencement du rut, et plus de mâles que de femelles lorsqu'il a eu lieu à la fin du rut. Ils supposent que les ovules arrivés à complète maturité donnent naissance aux mâles ; les femelles proviendraient des ovules non arrivés à leur complet développement.

En ce qui concerne la génération de garçons ou de filles, je conseille l'abstinence de rapports sexuels pendant quelques jours et la copulation dans les deux ou trois jours qui précèdent les règles si l'on veut une fille, et dans les deux ou trois jours qui suivent les règles si l'on veut un garçon. Le difficile, c'est d'obtenir l'observation exacte de ces prescriptions.

J'ai parlé d'abstinence de rapports sexuels ; en dehors de bien d'autres motifs, j'y attache une grande importance, non pas tant au point de vue de la quantité qu'au point de vue de la qualité même du sperme et de l'ovule. Les relations génésiques trop répétées, quel que soit l'état de la santé et de la constitution du père et de la mère, ont pour eff'et d'affaiblir la force et la vitalité

Antidotes.

de l'élément séminal de l'un et de l'autre, et la conception dans ces conditions ne peut donner un bon produit. La mauvaise constitution, le manque de vitalité de l'ovule et du spermatozoïde doivent engendrer une constitution altérée ou maladive dans l'être qui eu dérive.

La qualité des parents, leur constitution, leur nourriture, leurs travaux, leurs maladies, leurs excès en tout genre, etc., peuvent donner lieu à une insuffisance séminale dont le produit, résultant souvent d'une fécondation involontaire, furtive et pour ainsi dire échappée, sera un enfant appauvri dans son origine et dans tous ses éléments constituants. C'est peut-être là une des principales sources delà scrofule, de l'idiotie, etc., et de la dégénération et de la décadence de la race humaine dans sa constitution physique. Quand on construit un enfant, on devrait donc choisir de bons matériaux, comme quand on construit une maison.

Page 212. — Antidotes.

Alexiphartnaque est un grand mot dont se servaient les anciens pour désigner les médicaments propres à corriger les mauvais effets des poisons pris intérieurement.

On a donné le nom à!antidote, ou contrepoison, à une substance qui est supposée avoir la propriété non seulement de guérir, mais encore de prévenir les effets d'un poison.

On comptait autrefois un grand nombre de substances, parmi les alexipharmaques ; la thériaque, Vail, la rue, même le raifort, si l'on veut, désignés dans cette sentence, étaient de ce nombre ; mais jamais la noix ni la poire n'ont pu y être comptés pour rien.

^ Il paraît, au reste, qu'il est question, dans le présent aphorisme, des contrepoisons et des antidotes ou des substances capables de guérir et de prévenir les empoisonnements. Or, comme il y a une infinité de substances capables d'empoisonner, la

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médecine devrait avoir autant d'antidotes qu'il y a de poisons ; mais elle est loin de posséder une pareille richesse.

Cependant le peuple , sur lequel le merveilleux a tant de pouvoir, a toujours pris dans le sens le plus absolu le mot antidote, et ne doute pas un instant qu'il n'existe presque autant de contrepoisons que de causes d'empoisonnement. Il vous citera telle et telle substance, la plus inerte et souvent la plus dégoûtante, comme ayant la vertu infaillible de neutraliser le venin en dedans ou de l'attirer au dehors du corps : le foie de loup, les génitoires de renard, les yeux de mouche, les cendres d'aspic, le crâne et même le sang humain, la chair palpitante d'un pigeon fendu en deux, une grenouille vivante, la main d'un homme mourant, jusqu'à ce qu'elle soit froide, etc.

Le chevalier Foxon raconte qu'on trouva dans la tête du dragon de Rhodes, tué par Dieudonné de Gozon, une pierre de la grosseur d'une olive, d'un éclat très brillant et de diverses couleurs, qui était spécifique contre toute sorte de venins.

La doctrine des contrepoisons se rattache entièrement à celle de divers poisons, et le choix qu'on doit en faire et l'emploi qu'on en doit ordonner doivent varier autant que les divers états où peut se trouver l'individu empoisonné, et selon une foule de circonstances qui rendent les effets du poison plus ou moins prompts, plus ou moins graves ou meurtriers".

Page 213. — De la saignée.

Personne ne peut contester qu'une saignée, faite à propos, ne produise de bons efiets de toute sorte; mais l'énumération des bienfaits qu'elle peut procurer est peu exacte, mal choisie et incomplète. Etablir qu'elle soulage le malade et lui rend la santé serait tout dire dans un seul mot.

I. Voyez ¥Qvva.nd, Premiers secours aux empoisonnés, aux noyés, aux asphyxiés, aux blessés. Paris, 1878.

De la saignée.

Serait-il question d'une saignée de précaution? Nous bannissons généralement tous les remèdes qui ne sont point indiqués par un état d'imminence de maladie ou de maladie réelle. Encore plus quand il s'agit de verser le sang, ce baume réparateur de toutes les humeurs, ce principe, ce soutien de notre existence.

Il n'y a pas et il ne peut y avoir de règle pour se faire saigner • ce doit toujours être la nécessité qui détermine cette opération.

Les femmes supportent mieux la saignée que les hommes, généralement parlant ; les adultes mieux que les vieillards ; les vieillards mieux que les enfants.

Le pouls dur et plein, dans quelque cas que ce soit, indique la saignée. Il annonce l'hémorrhagie naturelle et critique. Jamais dans ce cas la saignée n'a fait de mal ; elle a très souvent fait le plus grand bien.

Nul doute qu'on ne se trouve bien de la phlébotomie, dans l'inflammation du cerveau, des yeux, des oreilles , de la gorge, des poumons , de l'estomac , des intestins , dans l'apoplexie sanguine , etc, ; dans de telles circonstances , la saignée prolonge notre existence.

La saignée se pratique toujours heureusement dans la pléthore sanguine, parce que le premier de ses effets, son effet le plus notable et le plus salutaire, c'est de diminuer sur-le-champ la masse du sang et de débarrasser les gros vaisseaux.

Une saignée faite à propos, tout est là! il ne fallait plus rien ajouter, ou il fallait dire mieux et beaucoup plus.

Il faut saigner et répéter la saignée sans ménagement, toutes les fois qu'on a à combattre une inflammation aiguë. Les médecins instruits ne sont point timides dans ce cas.

Une saignée trop forte est nuisible ; une saignée trop faible ne fait aucun bien.

Combattre les phlegmasies par la saignée est un principe fort ancien; mais toutes les maladies sont-elles inflammatoires? Non certainement. Tout au contraire, sur dix, il n'y en a pas une qui le soit réellement. Q.ue doit-on donc penser de cette médecine

Commentaires de VÊcole de Salerne.

sanguinaire et de ces Sangrado modernes, qui, par l'application réitérée des sangsues, soutirent, jusqu'à la dernière goutte, le sang de tous leurs malades.

Bien des détails renfermés dans l'aphorisme sont inutiles ou mal placés. Saignera-t-on un homme triste pour le rendre joyeux? Ira-t-on ouvrir la veine dans le moment d'une forte colère, afin de décider une jaunisse? Faut-il saigner les amoureux? Nous ne le pensons pas, quoique le moyen soit certainement bien capable de refroidir le plus déterminé. Les amoureux, par le temps ■qui court, n'ont guère besoin de perdre du principe vivifiant.

Aujourd'hui d'ailleurs, la saignée est presque abandonnée.

Page 214. — EpoauES de la saignée.

Le printemps et l'automne sont regardés par l'École de Salerne ■comme les saisons les plus favorables aux saignées de précaution. C'est en effet alors qu'elles sont le plus utiles. En avril, en mai et septembre, le sang abonde davantage. Les incoramo- -dités périodiques reviennent; la chaleur de l'atmosphère, ses vicissitudes agitent la machine ; les dérangements sont plus fréquents et plus périlleux.

Le précepte qui vient à la suite de celui-là, de saigner en tout' mois, quand il y a pléthore, est assurément des plus utiles. C'est le moment de l'indication, la voix de la nature.

L'École de Salerne semble avoir un peu abusé des saignées dites de précaution, et à l'exception de janvier, mars, juin, juillet, août, octobre, elle conseille la saignée pour chacun des autres six mois. Six saignées par an ! et sur les plus futiles prétextes. On ne peut approuver un pareil précepte d'hygiène; l'expérience prouve en effet que les saignées fréquentes ont une influence déplorable sur la constitution et conduisent rapidement à de graves altérations générales, dont la plus fréquente est la .cachexie aqueuse.

Précautions à prendre après la saignée.

Page 218. — Cas ou la saignée est proscrite.

Toutes les contre-indications de la saignée, tracées dans le présent aphorisme, sont de la plus grande exactitude, à l'exception peut-être de celle du frigens Regio. Il est certain, au contraire, que les pays froids et la saison froide disposent singulièrement le corps à la pléthore sanguine et aux phlegmasies, et que ces deux états requièrent fortement l'emploi de la saignée et des saignées ; nous ne serions pas néanmoins éloignés de croire que la phlébotomie ne convient guère dans les climats très froids, où la rigueur de la température devient une cause puissante d'affaiblissement , qui contre-indique la saignée. •

Page 219. — Précautions a prendre après la saignée.

Le sommeil ne saurait devenir nuisible après la saignée ; tout au contraire, il sera réparateur et bienfaisant.

On fera bien, après avoir été saigné, d'attendre une ou deux heures avant de prendre des aliments, et de ne pas user de laitage dans ce moment, à cause de l'émotion qu'a reçue le sujet saigné.

Pougens 1 raconte que de son village il a vu souvent de grandes files de paysans, pâles, blêmes, qui venaient le lundi de Pâques se faire tirer leur mauvais sang, qui les rendait, disaient-ils, malades; chacun allait immédiatement après, avec son saigneur, au cabaret, faire une ample Hbation en l'honneur de Bacchus^ afin de se donner un sang nouveau et meilleur.

C'est une erreur fortement accréditée que le vin fait du sancr probablement à cause de sa couleur rouge. Partout les opinions vulgaires sont les mêmes et ne sont fondées que sur l'apparence

'30^1°"^^"^' ^'^^^ ^^^^^^''^^^ Montpellier, 1825,

École

530 Commentaires de r École de Salerne.

Les Otaïtiens disaient au capitaine Cook, en buvant le vin qu'il leur donnait^ que c'était du sang, le sang de la grappe, dit le Coran.

Page 221. — Saignée suivant les âges.

L'âge n'est nullement indifférent pour la pratique de la saignée : et il ne viendra jamais l'idée de saigner un enfant, ni même un adolescent.

Page 221. — Saignée suivant les saisons.

Cet aphorisme se rapporte à la correspondance qui existe entre les organes du corps, les maladies qui les affectent et les diverses saisons de l'année.

En effet, non seulement chaque période de l'année dispose le corps à la production des causes prochaines des maladies, par les altérations que chaque saison introduit dans les fluides et les solides; mais encore elle en décide la cause formelle, en tant qu'elle dispose tel ou tel organe à s'affecter d'une manière spéciale. Ainsi, pendant l'hiver, la tête est la partie la plus susceptible d'être affectée; pendant le printemps, c'est la poitrine; pendant l'été, ce sont les organes épigastriques, et en automne les organes hypogastriques.'

Cette disposition particulière, que les divers organes du corps contractent à raison du changement des saisons, est prouvée, en ce que des maladies identiques affectent la tête en hiver, la poitrine au printemps, l'épigastre en été, et l'hypogastre en automne. Le cœur correspond au printemps, parce que dans cette saison il y a prédominance du système sanguin, qui a son centre au cœur; dans l'été, activité augmentée de l'organe du foie et production plus considérable de bile.

De la saignée à la salvatelle.

Tel était le résultat de certains préjugés qui ont été fort longtemps à la mode avant la découverte de la circulation du sang, et particulièrement durant le règne de l'astrologie judiciaire. On croyait alors que les astres influaient non seulement sur notre être en total, mais encore sur chaque partie de notre être. Le petit monde était la plus parfaite image du grand monde ; leurs relations étaient presque immédiates. De plus, les saisons de l'année, les planètes se correspondaient, pour morigéner les différentes parties de notre corps. Le côté droit , le foie et le cœur répondaient au printemps, à l'été, aussi bien qu'à Saturne, à Jupiter et au soleil, dont l'influence sur ces viscères était considérable. La rate au contraire et les extrémités, comme parties moins nobles, étaient en correspondance avec l'automne et l'hiver, avec la Lune et Mars, saisons et planètes d'aussi mince mérité qu'elles.

Dans tous les temps, il a fallu des stupidités en médecine, pour satisfaire à l'impatiente curiosité du public sur les phénomènes de la vie, les maladies, les remèdes, les guérisons et la mort. Combien de futiles raisonnements ont succédé aux futiles raisons des astrologues !

De toutes les saisons, celle du printemps est - la saison où la saignée convient, en général, le mieux, parce que le printemps favorise la production d'un sang nouveau, qu'il dispose à la vigueur et aux maladies inflammatoires.

Page 222. — De la saignée a la salvatelle.

La veine salvatelle est située sur le dos de la main, entre le petit doigt et le doigt annulaire; elle est une branche de la cubitale. Dans les siècles où l'on attribuait à la chiromancie le pouvoir de guérir les maladies, on croyait que la salvatelle répondait au foie, à la rate, aux reins et aux poumons, et la saignée de cette veine passait pour efiîcace contre les aff^ections de ces

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organes. Mais, quoique la salvatelle tire son nom de salvo, je sauve, elle ne sauve personne par son ouverture; on ne pratique plus cette opération que dans quelques affections de la main, et encore bien rarement.

Page 231. — Des maladies résultant du flux.

Les gens du monde entendent à chaque instant résonner à leurs oreilles un mot qui les effraye un peu : je veux parler du mot catarrhe, parce qu'ils attachent à cette expression une idée de quelque chose de malin, ou de quelque maladie pernicieuse ou au moins fort dangereuse. Or il n'y a rien aujourd'hui de si commun que les catarrhes, et de si simple que leurs causes et leur traitement.

On nomme catarrhe- toute irritation de quelque membrane muqueuse , toute affection de quelque organe ou partie du corps, produite par la répercussion de l'humeur de la transpiration ou de la sueur. L'humeur perspirable étant âcre, salée, caustique, lorsqu'elle ne peut point s'échapper par la peau, elle rentre dans l'intérieur du corps; elle ne tarde pas à se fixer sur quelque organe, qu'elle irrite et enflamme, et où elle décide une fluxion plus ou moins inflammatoire.

Chacun connaît les premiers effets d'un rhume et les phénomènes qui l'accompagnent. Tout rhume est un engorgement de la membrane qui tapisse les sinus frontaux, le nez, les sinus maxillaires, le pharynx, la trachée-artère, le palais et les amygdales. Il s'annonce par un chatouillement qui devient âcre et douloureux à mesure qu'il avance. Il se fait alors une abondante excrétion d'humeur limpide, pituiteuse, qui gerce quelquefois les lèvres. Le toucher des corps qui doivent passer par les endroits engorgés est rude et peu facile. De là l'enrouement de

Variétés de la goutte.

la voix, l'enchifrènement du nez , k pesanteur des yeux et le larmoiement, les sifflements de la trachée -artère, la déglutition douloureuse. La toux qui s'élève ensuite annonce que le rhume descend dans la poitrine. Cet état dure communément quatre jours dans les rhumes simples et bénins; après quoi il se fait une excrétion vraiment critique de matière épaisse, gluante, muqueuse et comme purulente, qui, sortant en abondance, débarrasse sensiblement les parties engorgées. Alors on dit que le rhume se pourrit. Il est mûr en effet et tire à sa fin.

Quand les rhumes se prolongent au delà de quatre, sept, neuf, onze et quatorze jours, on les traite d'opiniâtres. Ils exigent plus de soins et des soins mieux entendus que le rhume simple. Les remèdes que prescrit l'École de Salerne, dans cette cu-constance, sont propres à modérer la vivacité du mal, à mûrir la crudité de l'humeur et à procurer la crise

Les voyageurs qui ont parcouru les premiers les divers archipels de l'océan Pacifique assurent que les catarrhes n'existaient pas chez les peuples avant l'arrivée des Européens. Platon dit la même chose des Grecs avant Solon.

Page 233. — Variétés de la goutte.

^Hippocrate fait la remarque que, de son temps, les femmes n étaient pas sujettes à la goutte, et Sénèque, que cette observation avait frappé, signale la fréquence de cette maladie chez les dames, accusant de cette différence les moeurs dissolues de Rome.

Voici de jolis vers qui se trouvent au revers du titre d'un petit hvre curieux, Le fébricitant philosophe, par G. Menappe :

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