‹ L'École de SalerneChapitre 220 sur 278 · CONTRE LE CALCUL · texte numérisé non relu

CONTRE LE CALCUL

Si d*un calcul aigu tu ressens la douleur, En évitant le froid recherche la chaleur ; Qu''aucun mets astringent, qu'aucune boisson trouble N'irrite un mal cuisant. Si la souffrance double,

Ut sit certa salus, sit tibi nuUa venus : Ut sit certa venus, praesto libi sit liquor unus, Quo veretrum et nymphae prius et vagina laventur. Lotio post coitum nova fecerit hune fore tutum ; Tune quoque si mingas, apte servabis urethras.

HEPAR INCENSUM.

Est hepar incensum ? furfurque, morella terantur, Hune super imponas ; tensum mox alleviatur.

CONTRA CALCULUM.

Si lapis excrueiat, frigus fuge, quatre calorem, Turbida non sumas, non eseam stypticiorem, Pecten et renés ungas, patiendo dolorem,

Neuvième partie. — Nosologie. 257

Frotte-toi vivement le pubis et le rein. Puis, sans retard aucun, plonge-toi dans le bain. Là d'un bouc immolé bois le sang, liqueur saine; Dans Feau, quand vient la nuit, trempe des glands de

[chêne; Mange cinq de ces glands au réveil du matin, Avale par-dessus quelque coup de bon vin.

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