SCÈNE lY
Mme GUILBERT, VALENTINE.
Madame Guilbert et Valentine sont en robes du matin très-élégantes.
VALENTixE, d'obord seule.
Ma mère, suivez-moi, prenez cet escalier. J'ai trouvé le chemin, je suis dans l'atelier.
M™*" GUILBERT
Que de détours, mon Dieu! Maisjenevoispersonne Morin doit nous attendre, et cet oubli m'étonne.
VAtEXTiNE, à part.
Ce qu'il me demandait, je n'ai pu l'obtenir; C'est pour le consoler que j'ai voulu venir, Afin qu'en apprenant cette triste nouvelle Il ne m'accuse pas d'avoir manqué de zèle.
Haut, se promenant dans l'atelier.
Pendant qu'il n'est pas là, regardons ses tableaux; Je ne les connais pas... Ma mère, qu'ils sont beaux! J'ignorais que Jlorin eût fait de tels ouvrages. Quoi! c'est ce grand talent que poursuivent d'outra-
[ges Ces indignes journaux! rien n'est sacré pour eux. Oh ! qu'il avait raison, et qu'ils sont dangereux ! Combien je les déteste à mon tour quand je songe. Hélas ! que par l'effet de leur affreux mensonge Vous n'osez plus, ma mère, avec nous habiter, Et que, nous punissant, vous allez nous quitter!
M™*^ GUILBERT
Ma présence chez vous n'était plus convenable Après tous ces propos. Allons, sois raisonnable. Valentine pleure.
\\\V\\VW\\V\VV\-VVVWV\W'VVVV\\VAVV\V\\V\\\V'\.\V\V\\\\\V\\\VV