‹ L'école des ménages comédie en cinq actes, en versChapitre 14 sur 52 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

MÈLANIE, tauln prît Ja la g'ioAa llU« «I regtrOnt aarlir Mnint.

J'nï beau faire, je veux prolonger son enfance ,

Ma lilte est uno femme. ... et rna rigueur l'offense :

Elle est soumise encor, mais je vois le «langer;

Elle peut tout à coup comprendre.... et me juger!

Déjà peut-être!... Non. . Il faut uno Aine forte Pour y garder secret un soupçon du la sorte;

Elle se trahirait, el tout mo dit ici -v.Qtie, jusque* & présent, du moins, j'ai réussi.

Pafiwiftn» la brtl*i tm’tmau Imi a ren.lt .

Citera enfant! ..comme on l’aime.... on n’en fait que l’éloge, oh! va, je t’aime aussi, moi!... Quand je m interroge,

Je me le dis : « tl faut briser sans s'émouvoir.

■ Tout ce qui nou* sépare! » Oui.... mais il faut pouvoir. Il ne faudrait pourtant qu’un iiMnnt île courage,

Outrage d'autant plus facile qu’on m'outrage.

Qu'on veut rompre, qu’on veut se mûrier, enfin!

Ce doute est tr *p cruel; il y faut mettre lin :

■le n’ai pu lui parler.... Il va venir.... Dieu fasse Qu'aucun de mes grief», contre lui ne s’efface.

A|>'>«ri«<.l AUrt n qui ei>lia p.r la fouil cl qal Ici me U port*.

Ah! le voilà.... déjà!

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