SCENE IV
MÈLANIE, tauln prît Ja la g'ioAa llU« «I regtrOnt aarlir Mnint.
J'nï beau faire, je veux prolonger son enfance ,
Ma lilte est uno femme. ... et rna rigueur l'offense :
Elle est soumise encor, mais je vois le «langer;
Elle peut tout à coup comprendre.... et me juger!
Déjà peut-être!... Non. . Il faut uno Aine forte Pour y garder secret un soupçon du la sorte;
Elle se trahirait, el tout mo dit ici -v.Qtie, jusque* & présent, du moins, j'ai réussi.
Pafiwiftn» la brtl*i tm’tmau Imi a ren.lt .
Citera enfant! ..comme on l’aime.... on n’en fait que l’éloge, oh! va, je t’aime aussi, moi!... Quand je m interroge,
Je me le dis : « tl faut briser sans s'émouvoir.
■ Tout ce qui nou* sépare! » Oui.... mais il faut pouvoir. Il ne faudrait pourtant qu’un iiMnnt île courage,
Outrage d'autant plus facile qu’on m'outrage.
Qu'on veut rompre, qu’on veut se mûrier, enfin!
Ce doute est tr *p cruel; il y faut mettre lin :
■le n’ai pu lui parler.... Il va venir.... Dieu fasse Qu'aucun de mes grief», contre lui ne s’efface.
A|>'>«ri«<.l AUrt n qui ei>lia p.r la fouil cl qal Ici me U port*.
Ah! le voilà.... déjà!