‹ L'école des ménages comédie en cinq actes, en versChapitre 52 sur 52 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, EMMA, CÉCILE, OSCAR, h* JULIETTE ci DURAND.

CÉCILE, eatiaui, pu U civli«, wi*ie d'ow-ar *1 il'Eaci

Venez, troupe fidèle, ois, suforis la citadelle!

Xtfltt avons, à nous trois, suffi h

DUBUISSON, b» a Melaale.

Arrangez donc ces fleura.

Il lat met dqu* Im anin* In Heur* qa'etl» aval* apportât», al *|<».‘ >«il ê|>ariea ih la tilil*.

JULIETTE, artinat parla terni aro-Dum.1.

Déjà rentrer?

DUBUISSON, aSetlaat beiecgup de ?»icte. *

Eli bien.

Mes enfants, voyez si l’on peut compter sur rien,

En ce monde?

DURAND

Quoi donc?

DUBUISSON

J’avais mis dans ma tête

Que, ce soir, la maison prendrait un air do fête,

etc ILE

El qu’on y danserait.

JULIETTE

Vraiment?

DUBUISSON

Voulant ainsi

Célébrer, à la fois, deux grands bonheurs ici:

Le vôtre, Oscar?...

JULIETTE, A O «u.

Comment?

OSCAR, an peu embarraa**.

Mais, oui.

CÉCILE, à Jnlwltn et à Dur» mi, »■« Joie.

J'en étais sûre 1

DUBUISSON, è Emma.

Le tien, aussi... mais, vois... quelle mésaventure 1 Notre... cher Adrien... qui reçoit, à Tintant,

Cne lettre...

EMMA, Inquiète.

Ahl de qui?

DUBUIBSON.

Sa mère qui l'attend !

Elle est malade... elle est âgée... et son fils... l’aime.

EMMA

Oh! je comprends cela... demain...

DUBUISSON

Non... ce soir même.

ADRIEN

Je vous quitte.

EMMA, irn - ^n.

Ah!

DURAND, A part.

Enfin !

OSCAR, * paît.

Voilà donc où conduit

Ce chemin dont l’abord riant m’avait séduit !

MÉLANIE, i Emaa» qui iVtauoil.

Mon enfant !

DUBUISSON

Qu’as-tu donc?

EMMA, t’eSorçao t Je aonrir*.

Moi? rien... une faiblesse.

MÉLANIE, Spart.

Sa première douleur, et c’est moi qui la blesse !

Pauvre Emma !

EMMA

C’est passé!

DUBUISSON

Bien vrai?

EMMA, bëiiuat.

Mais, seulement...

MÉLANIE

Quoi?

EMMA

Monsieur Adrien nous écrira, maman,

N'est-ce pas ?

MÉLANIE

Mais...

DUBUISSON

Sans doute.

EMMA. A Adrien.

Alors, partez bien vite :

11 faut précipiter les départs ... on évite Tous ces déchirements de l’heure des adieux...

Soignez bien votre mère... aimez-la.... pour nous deux. Votre main?

Dubuatea prend ln nain d'Emma pour empêcher tout rapprochement •ntm «Un cl Adrien.

ADRIEN

Adieu donc!

DUBUISSON , ta» 1 Adrien.

Pour toujours !

U *orl per U (end, eccompe(B« pnr Oacnr «l pnr Dermad. EMMA, * Cécile.

Que c’est triste.

Un départ!

CÉCILE, t Kman

Ah ! voilà, l’amour est égoïste.

Elle* remonte ut t droit* pour »oir partir Adrien. MÉLANIE, A part.

Oh ! je voudrais mourir !

DUBUISSON, bu.

Mais Dieu vous le défend :

Je vis bien, moi!... Vivez aussi.... pour votre enfant!...

Emoi »"»|ierce»*nt fi» Adrien dent le jardin, vient te jeter dna* let bru de ten per* ; paie, venant ta aaèrn annle, ail# lal tend la sala et l'ambrait* A ten tour.

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