‹ L'école des ménages comédie en cinq actes, en versChapitre 6 sur 52 · ADRIEN, DUBUISSON, MELA NIE, JULIETTE, OSCAR, DUR AND · texte numérisé non relu

ADRIEN, DUBUISSON, MELA NIE, JULIETTE, OSCAR, DUR AND

OSCAR, t*» A J»*irllo, A hq’wll* il Auna.' la brni.

Pourquoi rentrer T

DUR A3 D, litomplij*! , h.^tn tut lbp*uld d'OMar.

Onze ce ut douze!..

Ai-je gagné?

OSCAR, M«pr>>.

C’est vrai!

NCLAKIE, bi« i JalL-il*.

Tous lieux, vous auriez dû Voir le piège grossier qui vous était tendu Par monsieur Oscar?

Jl'LIF.1 TV , Anaoû*.

Ah! c’était donc une ruse?

RÉLilUB, kil.

Mais sans doute.

DUBUISSON, i Adrien <a lui Monmni Nclanie.

Eli bien...

ADRIEN

(ju’est-ce ?

DU BUISSON , Iwi i A Iriru en lnitir.Mil «an M-jaPie.

Un petit mot d’excuse.

OSCAR, I Darunl.

M» revanche aux échecs?

DURAND

Volontiers.

Il t'iiMcir in Ion J. — Durand iut le cuipd, 0»c»r inf la cbni«ff,

DUBUISSON * Mêla ait.

Dis-moi donc,

Adrien vomirait bien le demander pardon.

A Alr.ro.

Approchez.

MKI.ANIE, rribUat i ion mtri.

.Mon ami!..

DUBUISSON

Voyons ! sois donc fecile :

Ou’est-ce qu’une amitié qui, pour un rien, vacille?

S'adrn Jul • Jaltcltc.

Y est -il pas vrai?

JULIETTE

Sans doute.

DURAND, ton H Jwei, à part.

Allons!., ne va-t-il pas Encor mêler Juliette & leurs fâcheux débats!

Juürtl* «a r«f«rd«r Jonrr ton airi.

OSCAR, Jouant, b lEsrand.

Au Roi !

DURAND, prdorcnptf.

Cornaient?

DUBUISSON, à M frmm« «l è AdrWa.

Vos mains.

A Adrien.

Souriez.

A Mdlafii*.

Toi, de même.

l'nn'jBt Iran malna.

Vous vous aimez, l’un l'autre, autant que je vous aime !

F.l vous m'avez tout l’air de ces groupes charmants [K* Sèvres...

DURAND, i part, bauaaanl 4p»nl«n.

Pi te tendre!

DUBUISSON

Ad ombles tourments,

Bergères et marquis, qu’un maladroit mutile,

Séparant tout à coup ces vieux ainis d'agile.

Et qu’un amateur vrai rapproche; ainsi je fais En unissant vos mains, comme gage de paix.

Aunu'tM ||UC DtibuiiXiU quoi» Udamc el Adnrn. Irur* maioi ne l^p*irnl, Adrien raunotOc «art Ir tant à Rauulie, «I Mvlanit l« (uil triilr-ment de» yen».

OSCAR, j'MUBt, I Durand.

Vous Mes mat !

DURAND, regardant wn J«u.

Ou donc?

DUBUISSON , te plagaut à droit* da Jea.

Hall !

ADRIEN, qM eu remoB-'é »u *■■#!. ««aidant l«J«nd* loin.

C’est lin coup de maître!

JULIETTE I ion mari,

Ou'est-ce donc qu’être mat?

DURAND, iMpnUfM^.

C'est... c’est...

DUBUISSON, iteai.

.Mon Dieu, c’est être

Ce qu'en ménage est tel mari, jeune ou barbon,

Que Molière a seul droit d'appeler...

DURAND, M Mlff», ta

Allons... bon!

Dites le mol!..

DUBUISSON, liait .

Mais non.

DURAND, bai.

Vous êtes fou, beau-frère!...

Devant ma femme!...

MÙLANIE, l’mlAffompanl .

Alt ça, ne devait-on pas faire

Une promenade?

Oui, vraiment, dans la forêt.

JULIETTE

Quel bonheur!

DURAND, * Otear.

Vous viendrez?

DUBUISSON, * part, *• riant.

Pardieu!

OSCAR

Je suis tout prêt!

DUBUISSON, prenant le milita de la «en?.

Un instant!

DURAND

Qa’wt-ce encor?

DUBUISSON

C’est le jour de sortie

De deux enfants qu’il faut mettre de la partie!

MELANIE, dlM bJ*.

Comment?

DUBUISSON

Ali! tiens... c’est vrai, parbleu f... j’ai négligé De te dire qu’Emma m’annonçait ce congé Dans sa lettre d’hier.

MKI..VN1E, rDnkiDt b cacbsr une tira {««Un,

Ah!... et... Cécile en est-elle?

Ell« rrgarJe Adrun, qui remonte U ir*M ;oor rncbtr ioa eirbarrni. DUBUISSON.

Sans doute... qu’on s’apprête.

ADRIEN, t'eiruiiBl. *

Oh! moi...

DUBUISSON

Pas de rebelle!

MÉI.ANIK, b*« t AdriM.

Acceptez.

ADRIEN, à DubuintM.

Soit.

MÉLANIE, bal.

Je veux vous parler, Ad ri ou.

JULIETTE, A MAIaato.

Allons!

MÊLA NIE

' Viens.

Elle prenJ la l»ra« de w wif «t Mît ne** «Me par la (Manda porte b gant U.

DUBUISSON, b Adrien.

Votre bras.

Adrien «t DjIhiimmi aorleot par it < 0 * 4 .

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