ADRIEN, DUBUISSON, MELA NIE, JULIETTE, OSCAR, DUR AND
OSCAR, t*» A J»*irllo, A hq’wll* il Auna.' la brni.
Pourquoi rentrer T
DUR A3 D, litomplij*! , h.^tn tut lbp*uld d'OMar.
Onze ce ut douze!..
Ai-je gagné?
OSCAR, M«pr>>.
C’est vrai!
NCLAKIE, bi« i JalL-il*.
Tous lieux, vous auriez dû Voir le piège grossier qui vous était tendu Par monsieur Oscar?
Jl'LIF.1 TV , Anaoû*.
Ah! c’était donc une ruse?
RÉLilUB, kil.
Mais sans doute.
DUBUISSON, i Adrien <a lui Monmni Nclanie.
Eli bien...
ADRIEN
(ju’est-ce ?
DU BUISSON , Iwi i A Iriru en lnitir.Mil «an M-jaPie.
Un petit mot d’excuse.
OSCAR, I Darunl.
M» revanche aux échecs?
DURAND
Volontiers.
Il t'iiMcir in Ion J. — Durand iut le cuipd, 0»c»r inf la cbni«ff,
DUBUISSON * Mêla ait.
Dis-moi donc,
Adrien vomirait bien le demander pardon.
A Alr.ro.
Approchez.
MKI.ANIE, rribUat i ion mtri.
.Mon ami!..
DUBUISSON
Voyons ! sois donc fecile :
Ou’est-ce qu’une amitié qui, pour un rien, vacille?
S'adrn Jul • Jaltcltc.
Y est -il pas vrai?
JULIETTE
Sans doute.
DURAND, ton H Jwei, à part.
Allons!., ne va-t-il pas Encor mêler Juliette & leurs fâcheux débats!
Juürtl* «a r«f«rd«r Jonrr ton airi.
OSCAR, Jouant, b lEsrand.
Au Roi !
DURAND, prdorcnptf.
Cornaient?
DUBUISSON, à M frmm« «l è AdrWa.
Vos mains.
A Adrien.
Souriez.
A Mdlafii*.
Toi, de même.
l'nn'jBt Iran malna.
Vous vous aimez, l’un l'autre, autant que je vous aime !
F.l vous m'avez tout l’air de ces groupes charmants [K* Sèvres...
DURAND, i part, bauaaanl 4p»nl«n.
Pi te tendre!
DUBUISSON
Ad ombles tourments,
Bergères et marquis, qu’un maladroit mutile,
Séparant tout à coup ces vieux ainis d'agile.
Et qu’un amateur vrai rapproche; ainsi je fais En unissant vos mains, comme gage de paix.
Aunu'tM ||UC DtibuiiXiU quoi» Udamc el Adnrn. Irur* maioi ne l^p*irnl, Adrien raunotOc «art Ir tant à Rauulie, «I Mvlanit l« (uil triilr-ment de» yen».
OSCAR, j'MUBt, I Durand.
Vous Mes mat !
DURAND, regardant wn J«u.
Ou donc?
DUBUISSON , te plagaut à droit* da Jea.
Hall !
ADRIEN, qM eu remoB-'é »u *■■#!. ««aidant l«J«nd* loin.
C’est lin coup de maître!
JULIETTE I ion mari,
Ou'est-ce donc qu’être mat?
DURAND, iMpnUfM^.
C'est... c’est...
DUBUISSON, iteai.
.Mon Dieu, c’est être
Ce qu'en ménage est tel mari, jeune ou barbon,
Que Molière a seul droit d'appeler...
DURAND, M Mlff», ta
Allons... bon!
Dites le mol!..
DUBUISSON, liait .
Mais non.
DURAND, bai.
Vous êtes fou, beau-frère!...
Devant ma femme!...
MÙLANIE, l’mlAffompanl .
Alt ça, ne devait-on pas faire
Une promenade?
Oui, vraiment, dans la forêt.
JULIETTE
Quel bonheur!
DURAND, * Otear.
Vous viendrez?
DUBUISSON, * part, *• riant.
Pardieu!
OSCAR
Je suis tout prêt!
DUBUISSON, prenant le milita de la «en?.
Un instant!
DURAND
Qa’wt-ce encor?
DUBUISSON
C’est le jour de sortie
De deux enfants qu’il faut mettre de la partie!
MELANIE, dlM bJ*.
Comment?
DUBUISSON
Ali! tiens... c’est vrai, parbleu f... j’ai négligé De te dire qu’Emma m’annonçait ce congé Dans sa lettre d’hier.
MKI..VN1E, rDnkiDt b cacbsr une tira {««Un,
Ah!... et... Cécile en est-elle?
Ell« rrgarJe Adrun, qui remonte U ir*M ;oor rncbtr ioa eirbarrni. DUBUISSON.
Sans doute... qu’on s’apprête.
ADRIEN, t'eiruiiBl. *
Oh! moi...
DUBUISSON
Pas de rebelle!
MÉI.ANIK, b*« t AdriM.
Acceptez.
ADRIEN, à DubuintM.
Soit.
MÉLANIE, bal.
Je veux vous parler, Ad ri ou.
JULIETTE, A MAIaato.
Allons!
MÊLA NIE
' Viens.
Elle prenJ la l»ra« de w wif «t Mît ne** «Me par la (Manda porte b gant U.
DUBUISSON, b Adrien.
Votre bras.
Adrien «t DjIhiimmi aorleot par it < 0 * 4 .