‹ L'école des ménages comédie en cinq actes, en versChapitre 5 sur 52 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Le» Mêmes, DURAND

DURAND, *»lra*l *»r h fa»! .

Eli bien! où donc sont-ils?

Pas ici? J'ai gagné.... Constatez que j’arrive loi premier, pur le dire au petit d’Hanterive.

ADRIEN, M>l* * skitcli* de I* l»W*.

Oscar?

DURAND-

Oui. Nous étions tous les trois au jardin.

Quand ma femme au salon veut revenir soudain;

Elle était fatiguée. — Alors, prenant bien vite Le chemin le plus court, je l’indique, on hésilu.

Monsieur oscar prétend que c’est plus long, deux fois,

Par le grand ptagur que par le petit bois : .

— «Gageons !u— «C’wt dit.»— nAilcz!... mais seulement j'exige » Que ma femme, avec vous, compte les pas, lui dis-je :

» Moi, j’en ferai, sans fraude, autant de mon f êlé. «

ADRIEN, A I»rt.

Tous les mêmes!

DUBUISSON, awc ircn.r.

Combien en avez-vous compté?

A pari.

Maître sot!

durand, rwrdw» » imi.

Les Voilà! lt M ckU» m (sod, A ilroil* d« l« p-stt».

L’ECOLE DES MENAGES.

DUBUISSON, r.ranBli l, i P»rt.

Ilartlts par mon épouse

Heureusement !

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