‹ L' école des vieillardsChapitre 58 sur 96 · ACTE III , SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III , SCÈNE VIII

On nous laisse, tant mieux! nous serons entre nous Nous rirons, et déjà je suis... je suis jaloux!

Je ne puis résister au démon qui m’obsède:

11 maîtrise mes sens, il me conduit, je cède.

Adieu donc pour toujours ma chère liberté !

Bonheur que j'ai connu , repos et dignité ,

Adieu ! je n’en crois plus ni pitié , ni scrupule. Soyons , c’est mon destin , soyons donc ridicule ,

J’y consens ; mais du moins échappons au tourment De douter, de trembler, de mourir lentement:

Ce supplice est horrible.

VALENTIN

Il a perdu la tête.

DANVILLE

Qu’il finisse; partons. Ma voiture!

VALENTIN

Elle est prête.

DANVILLF. , rencontrant Bonnard.

Ah ! courons. Ciel !

L’École des Vieillards , a' édit.

iofi

L’ECOTjE des vieillards

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