‹ L' école des vieillardsChapitre 61 sur 96 · ACTE III, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IX

DANVILLE

Du célibat fais l’éloge à présent!

RONJVARD.

Oui-dà , le mariage est bien plus amusant.

(le rappelant.)

Cours donc, va danser... Ah!... que voulais-je te dire! Je ne m’en souviens plus... M’y voilà, je désire Que tu dînes chez moi. Quel est ton jour?

Le lien.

BONNARD, le retenant.

Voyons, il faut choisir : veux-tu mardi ?

DANVILLE

C’est bien.

BONNARD, le rappelant.

Ail !

Quoi?

DANVILLE

BONNARD

Ma gouvernante aimera mieux la veille.

DANVILLE

Bon.

BONNARD

Attend» donc ! Sais-tu mon adresse ?

DANVILLE

A merveille.

Adieu.

BONNARD, Ir. rappelant.

Danville !

DANVILLE

Encor ! Parle.

BONNARD, après une pause.

Bien du plaisir.

( Danville sort à grands pas ; Bonnard le suit lentement en levant les

épaules.)

Page 1