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I. Le corps humain et les fonctions organiques

a) Nutrition :

i'^ Digestion (appareil). Chimie de la digestion (rôle de la salive, du suc gastrique, du suc pancréatique, du suc intestinal, de la bile). Expériences ;

2° Circulation (appareil). Composition du sang (globules rouges, globules blancs, plasma : sérum, fibrine). Expériences ;

3° Respiration (appareil). Cliimie de la respiration (oxygène, gaz carbonique, vapeur d'eau). Expériences;

4° Excrétion (sueur, urine).

b) Fonctions de relation :

1° Le squelette (L'os : périoste, os, moelle. Parties du squelette : tronc, tête, membres);

2° Les muscles (Composition du muscle. Mécanisme du muscle). Expériences ;

3° Le système nerveux (Les centres nerveux, les nerfs) ;

4° Les organes des sens :

Toucher, goût, odorat. (Expériences.)

Ouïe.

Remarque. — A cette partie de la physiologie se rattache toute la partie de la phj'^sique qui a trait à l'acoustique : vibration ; transmission du son ; ondes, ondulations ; vitesse de propagation du son; réflexion du son; qualité du son; intensité, hauteur, timbre; vibration des cordes; verges élastiques; diapason; distinction entre le son et le bruit; phonographe.

Toutes les expériences auxquelles donnent lieu cesnotions prennent naturellement leur place ici, on comprend pourquoi.

Vue.

Même remarque que pour Vouïe. — Optique : la lumière, les ombres ; vitesse de propagation, réflexion de la lumière ; les miroirs, réfraction ; prismes ; lentilleS';: décomposition de la lumière blanche ; chambre noire ; lanternes magiques, lanternes de projection; loupe, microscope, lunette astronomique, télescope; photographie; stéréoscope ; défauts de la vue.

Observation. — Cette partie de la seconde éducation nous donne une idée des combinaisons qui sont possibles et nécessaires pour que les sciences se présentent aux enfants dans leurs rapports véritables, s'aidant mutuellement et se faisant comprendre l'une par l'autre. Il s'agit de synthétiser sans cesse, d'expliquer les faits à mesure de leur apparition et dans toute leur étendue, au lieu de les classer en groupements théoriques, comme le font les savants. Le grand défaut de la pédagogie actuelle est de n'avoir pu distinguer la science de son enseignement aux enfants. L'enfant ne peut comprendre la science, ne peut s'y intéresser qu'autant qu'il en voit les rapports avec la vie. C'est pour cela que la physiologie, la chimie, la physique doivent s'enseigner en partie l'une par l'autre.

On verra partout dans ce programme l'application de ce principe que nous considérons comme essentiel.

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