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l.etY-vrt'-l'iuualis, pliot

Église de Jazeneuil,

Chœur.

pas songé que des voûtes de ce genre coûteraient beaucoup plus cher à faire appareiller que des voûtes d'ogives ordinaires. Vn entrepreneur du XIX*" siècle aurait évité toutes les irrégularités de la coupe des pierres pour simplifier le travail des ouvriers.

.le n'ai jamais rédigé une notice archéologique sur la cathédrale de Poitiers, mais M.Marignan présume mon opinion sur la date de l'abside (l). 11 commence par m'attribuer un travail de ^NI. I^edain sur une clef de voûte du chœur (2) qui porte une inscription. j)uis il se lance dans une description des corbeauv qui soulignent la galerie de circulation des bas-cotés du chœur et qui ])euvent avoir été sculptés après la pose. S'il avait levé les yeux plus haut, il se serait aperçu que rédifice fut bàli en plusieurs campagnes. A la première, qui remonte au dernier tiers du XII'' siècle, il faut attribuer les deux dernières travées du chœur et de ses bascôtés qui sont recouvertes de croisées d'ogives simples, tandis que les voûtes des six autres travées de la cathédrale, ornées de huit nervures toriques, appartiennent à la ])remière moitié du XIII'' siècle (3i.

Plus loin, il se charge de donner lui-même un exemple de sa légèreté à propos du même édifice. Je transcris textuellement : « Nous savons en effet que ce ne fut qu'en 1199 qu'on « consacra le grand autel dédié à saint Pierre. La dédicace « de l'autel nous montre que les travaux furent alors com- « menées avec vigueur. » (4) Ainsi, M. Marignan s'imagine '(|ue la consécration d'un maître-autel comcidait avec la pose de la première pierre d une église.

(1) Les méthodes du passé. |). S'^.

(2) Bulletin de lu Société des Anli(iiiiiiies de iOiiest,'!" série, t.\'II, p. 8.

(3) M. Marignan ferait hien de se familiariser avec l'emploi des termes techniques. Ainsi, p. 83, il décrit ainsi les bases des piles de la nef: « tore fin séparé d'une scotie étroite et profonde, sorte de gorge, d'un second fortement aplati. »

(4) Les méthodes du passé, p. 87.

34 l'école ortuodoxe et l'arcuéologue moderniste

Je relève encore un de ses dogmes : « Au commencement du XIII'' siècle, dit-il, rarcliitecture cesse d'être régionale. » (1) Ainsi les caractères des écoles gothiques de la France lui sont complètement inconnus. 11 n'a pas constaté que l'inlluence angevine sest exercée sur les voûtes et sur les piles de la cathédrale de Poitiers ; il n'a pas compan'" ses dispositions à celles des églises gothiques du Puy-Notre- Dame, de Candes en Anjou, et même de Billom en Auvergne. Ce qui attire son attention, c'est un jongleur, les jambes en l'air, exécutant des tours de force sur un modillon.

Le développement de l'architecture gothique autour de Paris lui suggère d'étranges conclusions, en attendant la publication de sa future étude sur Ihistoire de lart dans l'IIe-de-France. Il atfirme quil ne reste rien de l'église bâtie par Suger à Saint-Denis, et que le chœur fut commencé en 1231 (2). Autant avouer qu'il confond 1 architecture du déambulatoire du XIP siècle avec celle de la claire-voie, des fenêtres rayonnantes et des voûtes d'ogives du sanctuaire qui furent reconstruites par les soins de l'abbé Eudes Clément au début du règne de saint Louis. M. iMarignan n'a pas été frappé de ce fait que le plan de la crypte romane, commencé en 1140, coïncide avec celui du rond-point ; il n'a pas regardé les piliers ajoutés dans la crypte au XI IP siècle pour correspondre aux nouveaux supports plantés dans le chœur.

Peu lui importe que Suger ait raconté dans les moindres détails l'histoire de la construction de son église, la dédicace du narthex qui eut lieu le 0 juin 1140, les travaux du chœur commencé le 14 juillet suivant, la pose des cintres destinés à soutenir les voûtes d'ogives, qui faillirent être emportés par un ouragan, la consécration de la crypte, du maître-autel et des autels placés dans les chapelles rayon-

(1) Les méthodes du passé, p. 84.

(2) Ibid., p. 112 et 113.

LlicOLE OKTIlOhOXE ET l.AHClIKoLOi.rE MOPERiMSTE 35

liantes, qui l'ut célébrée le li juin 1144 1 . 11 interprèle les mots « renovare capitium ecclesiae beati J)i6nysii » comme une preuve de la réleclion totale du chevet, au lieu d'étudier le monument sur place et de s'apercevoir que Pierre de Montereau fut obligé de raccorder par deux travées obliques lancien chœur de Suger au nouveau carré du transept beaucoup plus large que celui du WV siècle, (hiichcrat semble avoir prévu l'aveug-lement de M. îMarignan quand il a écrit celte phrase : « Une fausse doctrine qu'on a dans la tète suffit à faire passer à létat de lettre morte les témoignages les plus apparents quon a devant les yeux. » (2)

Pour combattre ce scepticisme qui confine à la manie, je tiens à prouver que l'évolution de rarchitecture gothique s'appuie sur plusieurs édifices bien datés, con^me celle de l'architecture romane. Kii effet, si les dates de l'abbatiale de Saint-Denis étaient inconnui^s. nous saurions au moins que les tours de la cathédrale de Chartres, qui renferment trois voûtes d'ogives, étaient en construction en 1145 (.3). La nef de la cathédrale d Angers fut voûtée d'ogives entre 1150 et 115.3(4) et celle de la cathédrale du Mans sous l'épiscopat de Guillaume de Passavant, entre 1153 et 1158 (5). La cathédrale de Senlis. commencée vers 1156. fut consacrée le l(i juin ll!)li6). La dédicace du chevet de Saint-Germaindes-Pn's eut lieu le 21 avril 11()3 (7). La première pierre du chœur de Xotre-Uanie de Paris fut j)osée peu de temps après

(1) (>f. l'excellent mémoire de M. L. Levilliilii : Les plus anciennes églises abbatiales de Saint-Denis, dans les Mémoires de la Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile de France, t. XXX\'I, 1909.

(2) Revue des Sociétés savantes. 'A'^ série, t. I\', p. 428.

(3) Chronique de Robert de Torifjny. dans les Historiens de la France. t. XIII, p. 290.

(4) Marchegay : Chroniques des églises d Anjou, p. 192

(5) Actus pontifîcunt Cenouumnis in urbc degenliuin. dans Mabillon : Vêlera analecta. p. 330.

(6) Gallia christiana. t. X. Instrumenta, col. 224.

(7) De Lasteyiic : Cartulaire général de Paris, t. I, p. 375.

o6 L "ÉCOLE ORTHODOXE ET L ARCIlÉOLOi.l E MODElîMSTE

et il ne restail plus quà monter le grand comble du chevet en 1177 [i]. I.es lettres de Pierre de Celles prouvent que le chœur et les deux premières Iravi-es de la nef de Saint-Rem i de Reims s élevaient au-dessus du sol vers 1170(2).

Nivelon de (^herizy. qui fut ("vèque de Soissons de li7() à 1207, donna aux chanoines de la cathédrale le terrain nécessaire à la construction du croisillon sud (3) et le chapitre prit possession du chevet le 13 mai 1212 (4). La cathédrale de Chartres était reconstruite et déjà voûtée vers 1220 (5). Le chœur de la cathédrale de Reims, commencé en 1211, était livré au culte le 7 septembre 1241 ()!. Enfin, 1 église abbatiale de Long-pont (Aisne), dont il reste encore des ruines importantes, fut consacrée le 24 octobre 1227 (7). Toutes ces dates peuvent être comparées aux maillons d'une chaîne qui aurait n'-sisté à tous les essais de rupture.

A la fin de son livre, l'archéologue moderniste essaie de réfuter les arguments développés par jM. de Lasteyrie sur 1 âge des portails de Saint-Trophime d Arles et de Saint- Gilles du Gard. mais, dans les chapitres précédents, il émaille sa prose de lourdes critiques sur le cours d'archéologie professé à F Ecole des Chartes. Occupant aujourd'hui la chaire de mon maître, je tiens à pjrotester contre la prétention de M. Marignan. qui voudrait nous enfermer tous les deux dans le cercle des anciennes théories de Jules Quicherat. Aucun archéologue, aucun historien n'est infaillible.

(1) Chronique de Robert de Tori(jny, éd. Delisle, t. II, p. 68.

(2) Marlol : MetropoUs Hemensis historia. t. I, p. 3'28.

(3) Bibl. liai. Collection Baliize, l. XL^'I, p. 4()7.

(4) CeUc dale est donnée par une inscription encore intacte qui se trouve encastrée dans le mur d'une chapelle latérale au sud du chœur.

(5) Guillaume Le Breton, livre I\', vers 608. éd. Delaborde, t. I, p. 122.

(6) Chronique de SaintSicaise, dans les MonuiuenUt Gernianiir historica, Scriplores, t. XIII, p. 85.

(7) Cf. l'inscription rapportée par Muldrac : Conipendiosuni abbatiœ Longiponlis Suessionensis chronicoii, p. 234.

L KCOLE OKTIIitDnXK ET L AUCIl .MU ir.I |; MODKRMSTF. O/

Quirhcrat s est trompé dans la r|U('stii)n <1 Alrsia.sur la ifstitntion du [dan de Sainl-.Mailiii de lOiii's. sur l'àyt' de la ratliédralc d'Knihrun I cl de lieaucou]) d autres églises. Dans sou Abcccdtiirc, M. de C.auuKtnt eut le nn-rile de se montrer jilus |u'udent sur les fjueslions de date.

M. de l.asteyrie. ayant continué renseignement élémentaire de Quieheral. n a pas en rorcasion de discuter devant ses élèves tous les problèmes (|ui se rallaclienl à l'arcliilecture du \1' siècle. Il se réserve sans doute d(< les exposer dans son futur ouvrage, caries débutants ont surtout besoin d être initiés à l'emploi des termes techniques et aux procédés de construction en usage à l'époque romane et à 1 époque gothique. Quant aux doctrines que je développe depuis quelques années et aux nouvelles leçons que je professe. M. Marignan ne peut pas s en faire une id e puisqu il n'est jamais venu assister à un seul de mes cours. Ainsi j ai démontré que l'école normande et lecole rhénane étaient seules constituées dans le dernier tiers du W siècle. J'ai critiqué la théorie de Quicherat cpii considérait tel ou tel type de voûte comme la base de la classification des ( coles romanes. En effet, au lieu de faire observer qu'un des principes essentiels de lecole normande était labsence de voûte sur la nef. il descendait jusqu au XI 1'' siècle pour la caractériser par les croisées d'ogives qui recouvrent les édifices religieux de la région à cette époque, établissant ainsi une fâcheuse confusion entre 1 architecture romane et l'architecture gothique. J ai prouvé que les églises romanes du nord de la France, où les influences normandes sont très apparentes, ne pouvaient pas former le noyau dune école avant l'avènement du style gothique, et j ai insisté sur la nécessité de ne phis faire usage du mol de tra/ifiilion qui a donné naissance à tant didt-es fausses sur

(1) Mélanyex d'archéologie et d'hisloire. Archéoloyie du moyen âge, p. 158.

o<> L ECOLE ORTHOnOXE ET L AHCHEOLOGL'E MOUEKMSTE

l'emploi de l'arc en plein cintre et de 1 arc brisé dans les églises au XIP siècle.

Quicherat a négligé l'étude des influences lombardes en France parce que les monuments qui en portent 1 empreinte ne sont pas voûtés d une manière spéciale, (^uand il expliquait le procédé employé par les architectes auvergnats pour contrebuter la voûte en berceau dune nef par la voûte en quart de cercle des trilumes. il aurait dû l'aire remarquer que ce système ne fut aj)])liqué que dans quelques grandes églises. Ce dernier type de voûte se rencontre dans les bas-côtés des églises rurales de cette région, comme en Poitou, en Saintonge. en Provence et dans le sud-ouest de la France. Il est donc im[)Ossible de caractériser une école par l'emploi de la voûte en quart de cercle.

La même observation s"appli(|ue à l'usage de la voûte en berceau brisé aussi fréquente en Bourgogne qu en Poitou et en Provence, et qui se répandit dans tout le Midi. Le système qui consiste à voûter les bas-côtés par une série de berceaux transversaux fut d'abord employé en Bourgogne. Les Cisterciens le propagèrent dans toute l'Europe, mais on le rencontre au Bonceray d'Angers comme à Sainl-Dalmazi (Aveyron), à Saint-Pathus (Seine-et-Marne) comme k la cathédrale de Lescar. Enfin, les collatéraux des églises normandes sont voûtés d'arêtes, comme ceux des édifices religieux de la Bourgogne, de l'Auvergne et du Poitou. Le danger des théories trop exclusives et d'un enseignement qui ne se renouvelle pas en temps utile mérite donc d être signalé. 11 faut savoir aussi reconnaître ses erreurs, et j'ai eu soin de rectifier certaines opinions que j'avais soutenues sur les églises de Saint-dermer. de Morienval et de Parayle-jNIoniaL

Telles sont les principales observations que m'a suggérées la lecture du travail de M. Marignan. Le principe essentiel de sa méthode consiste à prétendre qu'aucun texte antérieur à la seconde moitié du XIP siècle ne peut s appli-

LÉCOLE ORTHODOXE ET LARCUÉOLOGl E MODERNISTE 30

qucr à une ëg'lisc encore existante. Voilà pourquoi il est conduit à rajeunir dun siècle le narthex et les parties basses du chevet de l'abbatiale de Saint-Denis, pourquoi il soutient que l'église de Saint-Benoît-sur-Loire fut entièrement rebâtie après l'incendie de 1179 qui ne détruisit que la nef, et pourquoi il afTirme que le portail royal de la cathédrale de Chartres est postérieur à l'incendie de 1194. 11 raisonne comme un théoricien qui prétendrait que la cathédrale de Reims fut reconstruite après l'incendie de 1481 et la cathédrale de Chartres après le sinistre de 1836 où les combles furent consumés. Je ne désespère pas de le voir attribuer la Sainte-Chapelle de Paris au XIV* siècle, car il se trouve pris dans le dilemme suivant : ou bien de réduire à trente ans l'évolution de larchitecture gothique avant le XIII*" siècle, ou bien de rajeunir toutes les églises gothiques d environ cent ans. malgré les textes et les inscriptions.

Il y a déjà longtemps que nos confrères ont commencé à reprendre en sous-œuvre les travaux d'Arcisse de Caumont. de Jules Quicherat et de Viollet-le-Duc. M. Georges Bouet fut 1 un des premiers qui sut appliquer à Saint-Etienne de (]aen la méthode d'analyse si féconde en résultats il|. D autres sont venus ensuite, et le directeur de la Société française d'Archéologie a si bien senti la nécessité du progrès continu, que les guides de nos derniers Congrès sont devenus des études d'archéologie régionale du plus haut intérêt. Je n'en veux pour preuve que la différence qui existe entre les descriptions des églises dAirvault et de Saint- Jouin-de-iNIarnes dans les guides des Congrès de Poitiers en 1903 et de Saumur en 1910. Notre savant inspecteur. M.Labande, auteur du guide du Congrès d'Avignon, trouve grâce devant Marignan. parce qu il reporte au XIP siècle la construction des prétendus monuments carolingiens de la vallée du Rhône. Il est d'accord sur ce point avec tous ses

(1) Analyse archileclurale de l'abbaye de Saint-Etienne de Caen, 1868.

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confrères, car les théories de M. Revoil sur làge fantastique de la cathédrale d'Aix. de Notre-Dame-des-Doms. de Saint-Quenin de Vaison. de la chapelle de Saint-Gahriel, de la tour de Saint-Restitut et de la chapelle de Sainte-Croix à Montmajour n'ont trouvé aucun écho dans nos rangs. Comme il n'a pas de parti-pris, il nhésite pas cependant à faire remonter labside de la cathédrale de Vaisoti au VI" siècle, le baptistère de Vénasque au VII* siècle et la chapelle de Saint-Pierre à Montmajoui- au commencement du XI* siècle (1). M. Marignan s est trop liàté d'annoncer sa conversion.

A la méthode superficielle et empirique du prédicateur de larchéologie modem-style qui effleure la question des dates de telle ou telle église avec une incroyable légèreté, sans tenir compte des textes et des différences entre les campagnes de construction, l'école orthodoxe, que j appellerais plus volontiers le groupe des travailleurs indépendants, oppose le résultat de ses efforts. H^lle poursuit sans bruit sa tâche quotidienne en révisant les anciennes monographies de nos monuments français, en recherchant les caractères des écoles romanes et des écoles gothiques, en faisant bénéficier les jeunes archéologues de Texpérience acquise par leurs aînés et en leur inculquant à la fois Tesprit scientifique et le feu sacré.

(1) Congrès archéologique d'Avignon, li)09, l. I, p. 102, 165 el 282.

Caen.— Imp. H. Delesques, rue Demolombe, 34.

^ronto,

DU MEME Ai TEL H :

L'éfflise (le Cli.ars (Seiiie-el-Oise). dans le Bulletin Monamcntal t. LXV. IWl.

L'éarlise de Fresnav-sur-Sartlie. dans le BuHfiin Monunwntal, t. LXVI. 1902.

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L'architecture uotliiqiie dans la (liaiiipau'iic méridionale au Xlll'

et au XW NÎèele. dans le Coik/ics (in-héolo^i'/in- de J'roi/es,

Les façades successives de la cathédrale de Chartres au Xr et au Xll' siècle, dans le Cuni/rcs (trcln'ulixjiiiuc de C/iarlres, 1901.

Le puits des Saints-Forts et les cryptes de la cathédrale de Chartres, dans le Bulh'tin Monnincntal. t. LXMl. 1903.

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Saint-Évreniond de Creil. Xotice nécrolotfique. (kms le Bulletin Monumental, t. LXVIII. 1901.

La cathédrale romane d*Orléans. dans le Bulletin Monumental, t. LXVIII. 1904. En coUaboi'ation avec M. .I.arry.

Le château de Lassay (Mayenne), dans le Bulletin Monume/ital. t. LXIX, 1905. En collaboi-ation avec M. le marqnis de Beauchi:sn'i:.

Le déambulatoire champenois de Saint-Martin d'Kiampes. dans

le Bulletin .\Jonumental, t. LXIX. 1905.

Les dates de Saint-lulien de Itrioude. (]i\n-< le ('<innres arcliéologi'fiie du Put/, 1905.

L'éarlise de Ciiâtel-Montaa-ne (Allier). dans le Bulletin Monumetital. t. LXIX. 1905.

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