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i.Arch,naL,F 17, 1006
48 Liv. I. l'assemblée constituante.
de la société de Machecoul (Loire-Inférieure) : « législateurs, entendez la voix de la patrie. Dspuis plus de trois ans, elle sollicite, elle veut un plan d'éducation publique, et ce plan, toujours protois, ne s'exécute point ! Nos écoles cependant sont désertes, nos instituteurs, incertains, disparaissent, et nos enfants, nous le disons avec amertume, nos enfants, de toutes les habitudes, ne prennent que la plus funeste, celle de l'oisiveté. > Suivent 58 signatures, parmi lesquelles celle de Letort, le curé constitutionnel (1).
En novembre 1792 les plaintes se multiplient et s'accumulent. Le 1 1 , la société des Amis de la Constitution de Chaux-lez-Chatillon, district de Saint- Hippoly te (Doubs), et les électeurs du département de rindre ; le 12, l'assemblée électorale du Var s'écrient : « Organisez enfin l'instruction publique. » Le 16, les professeurs du collège d'Aurillac (Creuse) : « Comment deux législatures ontelles pu se succéder sans donner à la nation ce grand bienfait ?. . . . Ne tardez pas davantage (2). »
Le 14 novembre, les électeurs de la Vienne, réunis à Loudun, et parmi lesquels nous remarquons les signatures de Charles Montault et de Grillaud, l'un évêque et l'autre prêtre constitu-