Archio. nat., F 17, 1006, n
2. Ces cinq mots en italique ont remplacé une phrase j^rattée et dont Taccent était sans doute plus lamentable. Arch. nat., F 17, 1009, n» 2609. Cette pièce est signée Collot d'Herbois et B. Barere (sic), '
80 UV. U. LA CONVENTION.
Que faire cependant î Qui choisir î A qui courir î
L'instituteur n'échappait pas à la réquisition j^ dans diverses localités, les habitants demandent^ qu'il en soii exempté. A Croissy, le maire et les=ofâciers municipaux, « après avoir fait les der — niers efforts pour se procurer un instituteur, sansy réussir, » sollicitaient (3 germinal an II) 1^ congé de Iioleu, fourrier de grenadiers, âgé à» vingt-huit ans, afin d'en faire l'instituteur de la commune (1).
On réclame encore plus contre la loi qui interdit l'enseignement aux ci-devant prêtres et religieux.Il n'est question,bien entendu, ni de prêtres insermentés et par conséquent rebelles à la loi, ni mêmes de prêtres constitutionnels remplissant les fonctions du culte. Les prêtres qui sollicitent, ou pour lesquels on sollicite, sont déprêtrisés ^comme on disait alors ; ils ont, de gré ou de force, sincèrement ou avec une triste prudence, remis leurs lettres de prêtrise ; on les voit, pour se soumettre plus complètement à la loi> renoncer au célibat et se marier, quelques-uns même le feindre* Voilà les candidats aux fonctions d'instituteur. Faut il maintenir, [même contre eux, les dispositions de