DÉDICACE
// ne tn appartient pas de vous dire rétendue de la reconnaissance que vous doivent les Français. L'acclamation populaire le dira. Mais il m'est permis de vous exprimer la reconnaissance personnelle d'un soldat qui a combattu sans angoisse parce qu'il savait que, avec Maurras, vous veilliez à l'intérieur.
Il m'est également permis de vous dire l'ajjectueuse et profonde gratitude d'un homme que votre amitié reprit à la mort qui le saisissait déjà, ce jour où vos prières obtinrent du grand Cazin qu'il tentât ce que nui n'osait tenter pour sauver une existence, et que son art, sa science et sa bonté firent réussir.