SCÈNE X
ARMAND. M”' BOIZARD. j
M“* BOIZARD. A présent, si M. le duc »ent m’apprendre ce qu’il y a |X)ur son serrice 7 |
ARMAND. Achevez d’abord pour M"“ de Coiirsol .
M~ BOIZARD. Cet écrin.. . au fait, voilà plus de dix fois qu’elle revient . . Pourtant, si monsieur est pressé.’. . [
ARMAND. Non. vous dis-je; et si vous me I permettiez seulement d'écrire là quelques mots...
M“ ROlZARD. Comment donc . monsieur !
ARMAND. Oui , oui , pas d’autre moyen.
Puisc]n’elle refuse de m’entendre, à la veille d’être compromise sans s’en douter , il faut qu’elle fasse réclamer par un magistrat son portrait, tombé en d’iudignes mains... N’hésitons plus... écrivons...
M"“ BOtZARD. Tout y est bien !
ARMAND, icrivanl. « Éveline, il faut que i je vous voie demain.. . il le faut... ce rendez- . vous que vous aviez accordé d’abord à notre | amour, c’est maintenant le soin de votre réputation qui le réclame. •
Üo entend sonner »u megesin.
M"” ROlZARD. Ah! la sonnette; on entre au magasin... Pardon, monsieur le duc, me permettez-vous?. .. il n’y a là-dcdansqiie la demoiselledecomptoir;jerevienstoutdesuite. .
ARMAND, écrivanl. .le vous en prie, ma- ' dame.