SCÈNE IX
Les mêmes, M"" BOIZARf), apportant l’écrin, .MNETFE.
NINETTE. IJi ! faut-il que j’aie du malheur !
M™ BOIZARD. Allona.. vas-tu pleurer?
NINETTE, Ah ! madame, plus de promenade avec vous! voilà qu’on appelé l’écrin!
M"” RolZARD. baille I on avait dit aux oiivriers de se dépeher.
NINETTE. Ils n’auraient pas pu se déprher moins vile?
ËVELINE. >’esl-ce que cela? consolez-vous, mon enfant, je ne m’en occuperai qu’en vous ramenant b votre mère.
M"" BOlZARD. Ail ! madame !
NINETTE. Que je suis donc rontente! ah!
monsieur !
Atn : acte de la Fille de l’Avare.
Monsieur le [hic ! niâin venez donc, me mère.
umzArAD.
Moo«ieurle Duel... icit... que de perdooi'
AHIIAÜD.
Ihj tout, madame, une emplette Idgère,
ie puiff attendre...
tviU?fE.
Et VOUA, venez, partonA.
Mne BoilARD.
Moi. cet écrin, je l’eiamine vite.
Kl lea objet« par vou« connuA déjà.
Au double fond jelen mets.
tVELINg.
Bien ; ensuite. .
A mon retour un coup d'oril aulfira.
ENSEMBLE
niNKTTK et MBr DolZASD.
Ne lardez plus, ah I combien, je le jure.
Tous nos Toitins à cet eicès d’honm-ur.
Eclabi>uANé> par Ninrtle en voiture .
Vont enrager . rt pour nmiA quel bonheur*
MA(iASfN THKATKAÏ..
et iVCLINK.
Kn cé moment, quel tuppltce j’endure,
LorM]ue l'rfTroi règne eu fond de non cœur.
Il feut sourire, il feut sur ms figure
Ne rien laisser lire de ma duuleur.
ÉvtUnt et Ninetle sortent..