‹ L'ecrin comedie en trois actes, melee de chantChapitre 16 sur 50 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les m£.mes, ARMASD.

ARMANI). Si madame v;eut me faire l’hon* nenr d’accepter ma main...

Evellve. Je vous suis, monsieur.. . Sans adieu , madame Roizard.

M”'' ROIZARD. Madame...

ARMAND. Pardon , vous oubliez. . .

£vuuul. Quoi donc?

ARMAND. Votre écrin...

f.VEUNE. Comment...

ARMAND. Celui qui était là tout à l’heure.

ÉVEl.iNE. Vous vous trom|)cz, cet écrin n’é!ait pas A moi.

ARMAND. Pas A tous... ciel !... A qui donc!

ÉVEliNK. A ma tante.

ARMAND. Votre tante... oiil mais... où est-il?... qu’est-il devenu ?

M"“ ROIZARD. Merci de rinlérêt, monsieur.. . c’est vrai ; parce que je l’ai laissé lA... mais quand il n’y a que des personnes connues... U était en sûreté... mon frère vient de l'emporter dans l’iustanL ARMAND. De l’emporter?

Eyeune. Au château de ma tante.

ARMAND. Qu’ai-je fait?

ÊVEUNE. Qu’avez - vous donc î ce

trouble. ..

ARMAND. Ali ! elle est penlue !

EVËLtNE. Que dites-vous?

ARMAND. R'kmi... lieu... silence... je courrai... je reprendrai... [A Eteline.) Venez, venez vite.

M"" ROIZARD. Cet air inquiet...

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