SCENE ni
Les mêmes, COUBSOL et BLANDET, entrant par U fond.
contsor. Bien ! bicnl suivez-moi, Blandct; je vais arranger cela... ah!... justement, mon cher monsieur Boizard, je Tonscho-cbais.
BOIZABD. Que voulez-vous de moi , monsieur? ■
coimsoL Moins que rien... on me dit que vous faites ici maison nette, soit., libre à vous... ces détails-là, dans nos existences aristocratiques... il n’y a que ce pauvre diable...
BOIZABD. J’entends! Blandet a réclamé auprès de vous son maintien malgré moL
irLAST)ET,p«lrfi«. Moi! monsieur Boizard!
me mettre en rébellion contre vous! vous m’avez renvoyé comme un valet de pied de M”' de Cmirsol. C’élail votre droit ; je sors : seulement .M. de Cuur.sol me prend pour valet de chambre, c’est son droit. 'Je rentre... mais à lui !
COURSOL. A moi, voilà!
BOIZABD. Serait-il vrai, monsieur, vous qui en le voyant llalter votre tante , m'avez manifesté sur lui une méfiance...
COEBSOL. âlaintenant sans objet... (Bat, à Rustolin.) C’est-à-dire que voilà pourquoi je le garde. Un coquin c’est quelquefois trèscommode ; il faut toujours avoir chez soi ub personnel complet.
MAGASIN TIIÉATRAL.
EOSTOI.IN. Pai bloo, iTgai do donc ce front.
EOIZARD. Vous êtes le maître , monsieur ; seulement je redoublerai de surveillance, dans votre intérêt à vous-même, comme seul béritier.
COURSOL. Mon Dieu oui, sctil et sans partage. [A flosto/in.) Gomme les chefs d'emploi à l’Opéra... (.1 Jtiiiznrd.] Jadis vous vouliez faire de moi un savant... faites-en aujourd'hui un millionnaire , ça vaut mieux.
COI7.ARD. Et c'est plus facile!
Am : Jl faut quefaiUe d /'tnttani même. ( Le Scrmcnl.) Allons, Fruchel. allons, Ninette,
Dans ma Unimno oscorteji-moi.
counsoL.
BUndot, ici, je le répète.
Bit innitMir i^ïizaril peut tout sur lot.
S'il t’emploie autant f|nc niui'mème,
A rinstant tu (e serviras.
BLANDKT.
Qu'il compte sur mon zèle rxlrvute.
DOIZAltn.
Oh! jo n'en abuserai pas.
ENSEMm.K.
nOlZARP.
Alloii.s, Fruebet, allons, Ninette,
Dans ma tournée etcortcz'moi.
Partout survTillance complète,
Cest le devoir de votre emploi.
cocnaoi. et RosToun.
Allez, que rien ne vous arrête,
Remplissez le vreu de la loi;
Partout surveillance complète,
C’est le devoir de votre emploi.
FIICCHET, BLAXDET, NIXETTE.
Quelqiio soin qui pour moi s'apprête,
Sans retard. di<ipo<ez do moi.
Une obéissance complète Envers vous doit être ma loi.
Il tort avec Fruchet et A'tne«f. Cour$ol faxlungetle d Blondet , qui tort auast.