SCÈNE IX
Les mêmes, COLKSOL, BOIZARD.
COURSOL , du dehors. 5Iais , monsieur Boizard.
ÈVEUXE. 5Ion mari!
RoiZARn, dw drAors. 5Iais, monsieur...
COURSOL , entrant. Quand je vous répète que c’est pour ou ami intime...
uoiz.AiiD. J’en .suis désolé! de|Hiis l’apposition des scellés, il ne reste au cliüteau d'autre logement dis|K>niblc que le vôtre...
et fût-ce quelqu’un de ma famille , à moins de le loger chez moi...
ARMAND. Eh bien, chez vous, monsieur Boizard , j’accepte.
BOIZARD, l’aperretant. Slonsicur... monsieur le duc... quoi !... c’était [««ir...
COURSOL. Le meilleur de mes amis.
ARMAND. Auquyl vous ne refuserez pas pour une nuit l'hospitalité dans un fauteuil.
COURSOL. Par exemple!... est-ce que je souffrirais?...
BOIZARD. Oui, oui, monsieur... sans doute. . . et si monsieur le duc veut bien sc contenter du pavillon que j’occupe au bout du parc...
ARMAND. 5lais vous. .. vous , monsieur Boizard ?
noiZARD. Oh! moi... mon poste est ici, près de cette porte , que je ne quitterai plus dès que tout le monde sera retire... et qnant à ma nièce, qui devait rester chez moi...
l'ô:rin;
ÊvxLntE. Je la rédamc , monsieur Boiurd.
GUI7.ARD. Madame...
£veu.\e. Oh ! TOUS ne pouTci me la refuser... C’est une amie; envoycz-la-moi.
tocRSOi- Va donc pour le pavillon, mon cher duc.
ROizABD. Si monsieur permet que je l’y conduise...
(XHIRSOL. Non... non. .. c’est BUndet qui se chargera de ce soin.
Bor/.ARl). .le pourrais mieux que lui...
COLRSOL. A quoi IxMiîj’ai à vous parler, nwnsieur BoizartL.. (.1 Evdine.) \u revoir... chère amie... un irndez-vons pour des affaires... vous me pardonnez, uiüu cher duc:
entre égaux...
Àia : VaUi de Slrauu. acte Ues Fées île Pâriü ) ENSEMBLE.
AftXAÜD, COCaM>L, tVEUTCE.
A danger ù redoutable,