‹ L'ecrin comedie en trois actes, melee de chantChapitre 46 sur 50 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, FRLCUET.

FRüCHrr. Moosieor Boizard , monsieur Boiiard!...Qn’cst-ce que j’entends dire? Oh!

non, non. Ce n’esl pas vrai, n’cst-ce pas ?... Aidez-nuii h démentir.

BOIZARD. Je ne pois rien démcRtir... l’écrin dont j’étais Je gardien a disparu.... je suis, je do» être coupable. (A Armand) Silence !

ntucHET. Oh ! pourquoi n’e*t-ce pas nn autre qne vous qni nie dit ça ! . „ Mais nonl... il y a quelque histoire Ib-dcssous. C'est qatlqiie lâche, quel<|ue misérable que vous voslez épargner.

ARMAND, à Fruchet. Ah ! c’en est trofi!...

ce supplice...

BOIZARD, à Arnumd. Pas un mot... je n’ai rien à ajouter... b ce qoej'ai écritbma stsur.

FRCCHET. Mais c'est donc vrai... alors? ...

ah! pauvre Frnchct, pauvre Ninette? plus de mariage, plus de bonheur pour nous,

BOIZARD. Ah ! j'avaisonblié quec’élait nn sacrifice... n’importe je l'achèverai.

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