I .SCENE ^ III
! AiniAM). EVEI.INE.
ARUANO. Seule!... quel bonheur! i ËVELiNE. Quoi ! monsieur le duc ici I... où i (léjè trois fois pendant que je ni'r trouvais...
! craignez-vous si peu de me coinpminettre?
I ARMAND Rassurez-vous. . . un croit que , j'entre pour choi.sir , examiner... et puis ! n'est ce pas votre Tante ?... me réduire au désespoir... Hier, cet entretien ipii m'était I promis, que j'ai \aiiieinenl aliendii... el le soir, refusé à votre porte. . . ce matin encore. . .
! ah ! tant de rigueur. . .
' f.VELtNE. Est mon devoir l't loin de
, m'en détourner, si mus .iviez pour moi un attachement sincère ..
i ARMAND. Vous en donteriej?...
I ÉVELtNE. Non... je veux y croire pour l'implorer , |ioiir y iruiiver un appui coiitni vous. Armand, soyez généreux ; vous qui I connais.sez ma situation , n'en abusez pas. Ayez pitié d'uop feniinc jeune , sans ezpi’rience, livrée par des cailculs d'iiitérét ou d'ambition à nu mari qui ne sait ou ne daigne |us même lui servir de protecteur. Vous le «oyez trop, il n'y a plus |>onr moi aucun