SCENE II
Les mi^.mes, kostolin.
ROSTOLIN. Salut à M'"" BoizarJ. . Kh ! mais... son beau -frère, l'ancien précepteur (le mon ami de Coursol.
BOIZARI). Vous renionlez loin , monsieur; bientôt trente ans.
ROSTOLIN. Il en avaitquitizealors... il m'a conté cela ; vous étiez le Mentor le plus rigide...
BOiZARD. Du I elémaqué le plus indocile. . . M"" de (Joursol, (|ui m'avait connu donnant des leçons dans son pensionnat , me lit confier l'éducation du lieveu de son mari... mais j'en eus bientôt assez , et comme des obligations impérieuses m'attachaient à sa mai.son , j'y préférai le poste plus humble de régisseur.
ROSTOt.iiN. Oii, dans un procès embrouillé par les avocats , vous avez sauvé la fortune de la tante, (jue vous avez doublée depuis... Ah çà, où est donc la charmante Ninetie?... [L'aperceranl] Ah !
NlMiiTri:. Monsieur!
] iiosTOLtiN. Encore plus Iraîche qu'à l'orj dinaire. Vous avez la bosse delà .séductivité ! ! FRLCHET. Qu'est-ce qu'il y a pour le ser- I vice de monsieur ?
ROSTOLIN. Toujours ce butor près d'elle ! FRUCHET. Une commande? ROSTOLIN. Justement... une cliente, une danseuse! la situation la plus. ..Figurez-vous... ROIZARD. Oh! nous ne demandons pas, ce serait indiscret.
ROSTOLIN. Pourquoi donc... dès tpie je ne nomme pas?., ligurez-v...
liOiZARD. Ninctte!
MNETTE, Mon oncle !
ROIZARD. Je suis venu à jeun... va donc me faire préparer une lasse de café.
i NINETTE. Oh ! tout de suite.