SCÈNE II
Les mêmes, ROSTOLIN.
ROSTOLIN, entrant par le /ijnrf. Comment! un désespoir d'antichambre... une tragédie en livrée... ah ! monsieur Boizard!.,,
liOiZARD. Oui, oui, ceux que j'ai congédiés ce matin.
ROSTOLIN. Un vrai massacre des innocents!
NI NETTE. C'est peut-être empiéter sur la médecine.
ROSTOLIN. Hein! de l'épigramme !
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