SCÈNE VIII
Les mêmes, ERUGHET.
FRUCHET. Monsieur Boizard , monsieur Boizard!... Qu'est-ce que j'entends dire? Oh! non, non. Ce n'est pas vrai, n'est-ce pas ?... Aidcz-uioi à démentir.
BOIZARD. Je ne puis rien démentir... l'écrin dont j'étais le gardien a disparu.... je .suis, je dois être coupable. {A Armand) Silence !
fkUCHET. Oh ! pourquoi n'est-ce pas un autre que vous qui me dit ça ! . .. Mais uon!., . il y a quelque histoire là-dessous. C'est quelque lâche, quelque misérable que vous voulez épargner.
AR.MAND, à Fruchet. Ah! c'en est trop!... ce supplice...
BOIZARD, à Armand. Pas un mot... je n'ai rien à ajouter... à ce que j'ai écrit à ma sœur.
FRUCHET. Mais c'est donc vrai... alors? ... ail ! [lauvre Fruchtt, pauvre Muette ? plus de mariage, plus de bonheur pour nous.
BOIZARD. Ah ! j'avaisoublié que c'était un sacrifice... n'importe je l'achèverai.
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