IBARRA
Juan , quel est le mystère Pour lequel on nous a tous mandés aujourd'hui?
ALBORNOS.
Monseigneur va venir : vous pourrez près de lui Vous en informer. Moi, je n'en sais rien encore. Je crois qu'une révolte était fort près d'éclore , Quand très-heureusement le duc fut averti. Ah ! — Ton a mis la main sur les chefs du parti. C'est tout. — On les pendra pour la peine.
A part.
J'abrège Ainsi leurs questions.
ROMERO , à de Lève.
Eh bien, que vous disais-je?
SGEUii zi:.
Les mêmes ; LE DUC D'ALBE.
A rarrivée du duc , tous s'inclinent.
LE DUC
IMessieurs , bonjour.
A de Lève.
Don Sanche , allez prendre au plutôt Deux cents de vos soldats de ISaple. Il me les faut Dans une heure. — Ibarra , que la garde wallone S'apprête. —
A Serl>ellon.
Vous direz au marquis de Cetone * Qu'il double chaque poste.
A Romcrocnlui désignant une porte à gauche.
Ici , quand le conseil Sera clos, vous viendrez, et de crainte d'éveil Vous vous tiendrez caché derrière cette porte,
* La vt'ritahlc prononciation Je Cctonc nr prrmcUrnil pas de l'cmplnyor nin^î (m'il l'cit d.-.ns ce ver». Tontcfoin les infractions de ce ponre n'ont pas une f;r8ndc impoilance , surtout loisqu'on %o'.t écriro Machiarel, par exemple, pour Machinrelli , et fiiire rimer Millon bmt, feston, .\chiller avec éclair, Fan Dyck avec public, cic. l'uo autre considcraliou qu'il était iii'i'Cisairo de peter , c'ett que la tonne ultcréo de ect nouu cal la toulo qui suit populaire.