‹ L'écuelle et la besace; scenes historiques du 16eme siecleChapitre 118 sur 184 · BERLAIMONT · texte numérisé non relu

BERLAIMONT

Le projet est bon; — mais, Tétat de nos finances Est mauvais. — 11 faudrait faire des ordonnances , Etablir des impôts qui pussent sans retard Produire de l'argent.

HORN , bas à d'Egmont.

Dont il aurait sa part.

AREMBERG

Je vois peu le besoin qu'on a de citadelles , En ce temps-ci^ du moins. Assez d'hommes fidèles , Assez d'hommes de cœur dévoués à leur roi , Vivent en ce pays, monseigneur, que ma foi , J'aime mieux pour rempart leur poitrine loyale Que toute forteresse.

Ou apporte une seconde lettre à Albornos qui la remet au duc.

IG-i LE CONSEIL.

LE DUC , après avoir lu.

Une chance fatale Hier, messieurs , est tombée au comte de Lalaing. Jl m'écrit qu'il venait au conseil , quand soudain Une atteinte de fièvre, — assez grave sans doute — A son grand déplaisir, l'arrêta dans sa route. — Je plains le pauvre comte.

R0MER0,àparl.

Etre malade ainsi , C'est Lien mieux se porter que tels qui sont ici Sans fièvre et sans migraine.

LE DUC

Ah ! Mansfeldt , je vous prie , Continuons. — Parlez.

MANSFELDT.

Duc, votre seigneurie A conçu, selon moi , ce projet sagement. Je l'approuve très-fort.

Un troisième billcl est remis au duc d'Aide. LE DUC, à part.

Ah! Casembroot, vraiment, Enfin est arrêté. — C'est bien.

Haut.

A vous, de Lève.

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