‹ L'écuelle et la besace; scenes historiques du 16eme siecleChapitre 119 sur 184 · SCÈNE IX. Î6S · texte numérisé non relu

SCÈNE IX. Î6S

DE LEVE

Personne, au monde entier, ne doute que le glaive

De nobles Espagnols ne suffise, messieurs,

Pour rendre à leur néant ces misérables dieux.

Mais afin de tenir dans notre dépendance

Ce peuple remuant , il faut que la prudence

Au courage s'allie. Ainsi donc je conclus

A Texécution du projet. — Au surplus.

Le vœu de notre chef est une loi suprême,

En ce cas. — Mes amis, je crois, pensent de même.

Il désigne Ibarra, Romero et Serbellon qui Font un signe de léle affirmalil'. AREMBERG . à part.

Espagnol fanfaron et rampant à la fois! Faux de tous les côtés....

LE DUC

Messeigneurs, je reçois Vos avis différens avec reconnaissance.

Nous en reparlerons. — Que la Toute-Puissance A l'abri du malheur vous tienne constamment. — Adieu.

Le duc se lève. Tous imitent son exemple et se préparent à partir.

— Messieurs de Horn etd'Egmont, un moment.

Bas à Romero.

Mon ordre de tantôt, je vois bien , vous tracasse. I\e tremblez plus, monsieur : d'Avila vous remplace.

ir.C LE CONSEIL.

Uoniero s'incline profomléracnl et sort avec les antres. A de Ilorn.

Ail! Juan va vous montrer la dépêche du roi, Dont je vous ai parlé. — Cher comte, excusez-moi Si je ne vous suis point.

IIORN . à part.

Pardieu, c'est bien le moindre De mes soucis.

LE DUC . à part.

Bientôt, tu\iendras nous rejoindre.

De Horn sort a\ ec Alhornos.

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