SCENE VII
» prens tout en gré ce qu'il plaisl au bon Dieu de m'en- )) voyer.... Et durant ces troubles du Pays-Bas, si je » puis aucunement avoir mefFait.... ou le tolléré d'aii- » trui, .... cela est advenu par ma fidélité à l'bonneur de » Dieu et de A^ostre Majesté, .... selon que le temps le )) requérait.... Pourquoi je prie \ ostre Majesté me vou- )) loir pardonner.... si en quelque cbose je l'ai offencée... » et d'avoir pitié de ma pauvre femme, enfans et servi- » teurs, ... vous souvenant de mes services passez.... Et )) sur cet espoir me recommande àla miséricorde de Dieu. De Brusselles, le 5 de Juing 1568.
» De Vostre INlajesté le très-bumble et loyal vassal et » serviteur, prest à mourir,
(C LAMORAL d'eC.MONT. ))
Pliant la lettre.
Je me sens plus tranquille , ayant écrit ceci. Avec ce monde, allons , maintenant j'ai fini. Songeons à l'autre.
Se retournant vers de IForn.
Ami , que l'beure qui nous reste Prépare notre esprit à l'avenir céleste.
UORN.
Ce moment est bien près pour être un avenir.