‹ L'écuelle et la besace; scenes historiques du 16eme siecleChapitre 3 sur 184 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

BRÉDERODE.

Sur mon a me, C'est un gentil refrain que pour nous je réclame. SeulemeJit nous prendrons i'épée en le traçant, Après avoir trempé sa pointe dans le sang, En guise d'encre; — et nous chanterons la ballade, En nous acconipagnant de quelque a rquebusade. En guise de musique !

CUILEMBOURG.

Admirable chanson!

Pourvu que d'ici là rien n'en baisse le ton Du bdur au /; nwL — Ali ! monsieur de Ghistelle, Avez-vous vu Madame ?

GIIISTELLES.

Oui, vraiment.

BRÉDERODE.

Que dit-elle...

— Monsieur de Wulp, messieurs de Battembourg, sakit ; Bonjour, brave Gaspard; —

A M. de Ghistclles.

du spectacle qu'elle eut Hier, en nous voyant en nombre assez honnête. Déposer à ses pieds nos vœux.... et la requête ?

GIIISTELLES.

Hai... la bonne Duchesse, à juger par son air, INous eût préféré \ oir défiler en enfer, Plutôt qu'à sa coin-.

BRÉDERODE.

Bah ! l'Allesse est difiicile :

ÎSous nous y sommes pris de façon très- civile. Au reste, nous allons savoir dans un instant Qu'en penser. Elle va nous répondre, — partant, Nous pourrons voir l'effet de notre humble demande, \ive Dieu! il faut bien qu'enfin elle s'amende! Après tout, elle aura d'Aremberg, Berlaimont, ISoircarmes et d'Aerschot qui la consoleront; Puis Hopper, Viglius, race cardinaliste.

Et ses bons Espagnols dont le diable ait la liste !

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