‹ L'écuelle et la besace; scenes historiques du 16eme siecleChapitre 86 sur 184 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

D'ORANGE

S'il plaît à Dieu.

3fais je crains bien que non.

HORN

Adieu donc.

D'ORANGE

Comte 5 adieu.

Ils se serrent la main. — De Iforn sort.

D'Eginont , un mot encor.

SOEITE T.

irORANGE, D'EGMOIST.

EGMOIST.

Prince, je vous écoule.

D'ORAAGE.

Vous vous perdez, (l'Fgmont , eu marchant dans la route

Qu'à tenir aujourd'luii, vous êtes obstiné.

lîn attachement, comte, au cœur enraciné.

Qui sans cesse me fit vous aimer comme un frère,

M'oidonne de tenter, afin de vous soustraire

Au sort inévitable, affreux, qui vous attend,

Ees moyens que mon cœur, en ce dernier instant,

Peut ni'mspirer encor. \ otre atne est trop loyale

Même pour soupçonner quelle luse infernale ,

Quelle sourde rancune habile à se farder,

Pne ame d'ILspagnol en elle peut garder.

Parce que la Duchesse aujourd'hui vous fait fête,

\ os yeux ne percent pas Fond^re épaisse où s'aj)|)rête

La vengeance qui doit tous vous envelopj)er.

D'ailleurs loi'sque viendra le moment de fra[)pei',

Pc pouvoir de Madame, aura perdu sa force.

C'est un honnne, un soMat , (Tune plus rudeécor(;e,

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