SCÈNE QUATRIÈME
ÀEiurai. Qa'est-ce que ça? . „ „ - .* .
Pouui», ^ la coor.ll. Armand I ... Mademoiselle HenneUe! HENRiEiTE. Mon Dom !
POIRIER, de même. Un écareuU! . .«^ * Ai
HEHRiCTTK. Ahl mon DUîttl la «âge estouTerlc! Il sTest sauvé! récureuil s'est saui?é! (Elk «Mut à U fnèin.) LES VOIX, dehors, aTcc siupriM* Ah !
ARMAND. Quoi dOHC? ^ • , .^ • *
HEKRiETTE. i^toignani de u fcnètn. Ah! maladroite, questHse que j^ai fait?
ARHAKD. Eh bien? . ,^ ^ ^ i
HERRiETTE. Je me suis montrée à votre fenêtre... tout le monde m'a vue... Ahj qu'est-ce qu'on va penser! ^
ARMAND. Vous voilà compromiseî... Eh hien, tan^ nuaa!
HEHRiEiTB, wupnÊB. Tant mieux !
ARMAND. Oui ; car maintenant vous ne refuserez pas de venir à Saint-Maur avec moi. v »i /^ .a
CRIS en ddort. Par là! vite! vite! au chat! au chat! (On cbIcdA
an grand brait de Taiaette brisée.) Oh!
ARMAND, effiptié. De la vaisselle!
MENRiETTE, de iBéme. C'est lui qui casse touti
ARMAND, de alêne. C'est lui, VOUS croyei?
HENRiOTE. Ahl le malheureux, U faudra tout payer! û nous
ruine! ...
ARMAND. Ah ! scélérat, si je te tenais! (U se net à coanc eonne n
Im eutonr de U dMinhre.)