‹ L'écureuil: comédie en un actes melée de chantChapitre 6 sur 16 · ARMAND, HENRIETTE · texte numérisé non relu

ARMAND, HENRIETTE

DCKniETTE, à m fenêtre, arrosant les poti àe fleuri»

Air du CaXd*

Gomme la fauvette^ Gentille grisette.

Le matlD^ En faisant ta toilette.

Comme la fauvette.

Gentille grisette.

Le matin.

Chante un joyeux refrain !

Tra, la, la, la; etc.

ARBIAND, mettant ses bretelles.

Pa, pa, ta, pa, pa, pa, ta, pa, pa, pa, pouf!

HENRIETTE

Tra, la, la, la, etc.

ARMAND

Pa, pa, ta, pa, pa, pa, ta, pa, pa, ta, paî (U va pour danser.)

HENRIETTE, poussant un cri. Ah !

ARMAND, s'arrètant, sans oser bouger. Le pantalon a Craqué?...

HENRIETTE. Ahl maudit écureuil! Mon écureuil qui s'est sauvé !

ARMAND, la regardant. Tiens! elle est gentille!

HENRicFTE, l'aperoeTant. Monsieur ! monsieur l

ARMAND. Mademoiselle!

HENRiETîE. Je VOUS demande pardon!... Vous n'avez pas trouvé mon écureuil?

ARMAND. Non, mademoiselle !

HENRIETTE, apercevant la cage et récureuîi. Comment! non ! mais le voilà... là, dans une cage !

ARMAND. Celui-ci?

SENRiEiTE. Mais ouî, monsieur, celui-ci !

ARMAND, mettant sa cravate. Je VOUS demande pardou, mademoiselle. C'est mon écureuil à moi. C'est mon écureuil personnel.

HENRIETTE. Je VOUS dis que c'est le mien, monsieur! 11 a

encore au cou le peut ruban et le grelot que je lui ai mis

"'iMlS'mriUnt «m gW- Je «u« prêt, mademoiselle, à sm^^ pendîê à mon cou l'uTet l'autre, si tous me prouvez que cet

^^M^SSÏ monsieur, il m'appartient!

ARMAND. Je le conteste! „„„♦!

HENRIETTE. Ah! VOUS me prenez mes bêtes, maintenant i ARMAND, mettant » jaquette. Je m'en expliquerai à la justice de

"^H^NWETTE. Vous VOUS cn expUquerez iVahord avec moi! car je vous somme, monsieur, de m^ouvrir votre porte l

ARMAND. A deux battants, mademoiselle!... (u court ouvnr la

porte.)

ENSEMBLE

Air: Pan, pan, pan, je fabrique. (Percherons.)

ARMAND, riant.

Ah! ah! ah! sor mon âme.

C'est fort original !

Voyex donc le grand mal, J*ai pris cet aaiinai!

Par bonheur, elle est femme, • Sans quoi ce vilain trait.

De sa part, me vaudrait Pour le moins un soufflet.

HENRIBTTB.

C'est aflireuxt c'est iofàmel C'est féroce et brutal !

Prendre un paurre animal.

Qui n'a jamais fait d' mal!

Par bonheur, je suis femme.

Sans quoi ce vilain trait.

Cher monsieur, ^ous vaudrait Pour le moins un soufflet.

(Henriette disparait de la fenêtre.) ARMAND, aeuU Ab! ah! quelle colère!

Mais pourtont, grâce à l'écureuil.

Celte beauté si sévère Se décide à franchir mon seuil!

(Henriette entre.)

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