‹ L'Édème aigu du poumonChapitre 3 sur 16 · VIII À · texte numérisé non relu

VIII À

début de sa fameuse communication à l'Académie de médecine, dans sa séance du 27 avril 1897.

« I] me semble utile d'appeler l'attention sur un accident qui n'est pas absolument rare dans les affections aortiques (et, ajouterons-nous, dans les néphrites). Il emprunte une grande partie de son intérêt à la soudaineté souvent brutale de son apparition, aux allures impétueuses de sa marche, à son extrême gravité dans beaucoup de cas, et surtout à la possibilité d'une thérapeutique active et favorable, quand on sait reconnaître de bonne heure cette complication redoutable

et qu'on ne la confond pas avec d’autres états morbides : je

veux parler de l’œdème aigu et suraigu du poumon ».

Nous sommes heureux de pouvoir enfin remercier publiquement les Maîtres éminents qui nous ont guidé au cours de nos études médicales.

M. le médecin-major de 1* classe Darde nous a prodigué ses soins dans une grave maladie ; ilne nous a jamais ménagé les encouragements et les conseils ; nous lui exprimons, ici, notré respectueuse reconnaissance.

Nos remerciements à nos premiers Maîtres de la vieille et illustre école de Tours et particulièrement à M. le Professeur P. Delagénière ; nous n’oublierons jamais l’heureuse et profitable année passée dans le service de ce savant et habile chirurgien.

Toute notre gratitude est assurée à nos Maîtres de la

Faculté de Montpellier, mais nous tenons à mentionner parti-

culièrement M. le Professeur Rauzier, qui nous fait le grand honneur de présider notre thèse; MM. les Professeurs Estor, Granel et Guérin-Valmale, dont nous apprécions chaque jour davantage les excellentes leçons et que nous remercions bien vivement de la bienveillance qu'ils nous ont toujours

témoignée.

Lu"

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