Ep., lv. 8. — 8. Ep., lv, 9. — 9. Ep., lv
prêtre Trophime [ ; or Trophime avait donné les meilleurs gages de repentir, il ramenait à l'Église un groupe nombreux qui en était sorti avec lui et n'y serait pas rentré sans lui. Enfin il a été rendu à la communion laïque, non à l'honneur du sacerdoce. On a encore répété que Corneille admettait à sa communion les sacrificati2 : ce sont là pures calomnies d'apostats. Il a seulement permis de les réconcilier en danger de mort3. Si, une fois réconciliés, ils guérissent, ce n'est pas la faute des prêtres : on ne peut pourtant pas les étrangler. D'ailleurs, entre les sacrificati même, il y a bien des catégories : les uns ont sacrifié avec entrain, avec empressement, d'autres à contre-cœur, pour mettre à couvert une femme et des enfants. Combien plus faut-il accorder aux libeUatici'* le
1. Ep., lv, 11, p. 631, 17-632, 8 : « De Trofimo.... non ita res est ut ad te pertulit rumor et mendacium malignorum. Nam, sicut et antecessores nostri saepe fecerunt, conligendis fratribus nostris carissimus frater noster necessitate succubuit.... Tractatu ergo illic cum collegis plurimis habito, susceptus est Trofimus, pro quo satisfaciebat fratrum reditus et restituta multorum salus. Sic tamen admissus est Trofimus ut laicus communicet, non, secundum quod ad te malignorum litterae pertulerunt, quasi locum sacerdotii usurpet. » — Il faut probablement reconnaître dans ce Trophime l'un des prélats consécrateurs de Novatien, mentionné par Corneille dans sa lettre à Fabius d'Antioche, chez Eusèbe, HE., VI, 43, 10, éd. Schwartz, p. 618, 10 : w xcù I/oivuvrf- <ja[jisv Xaixw.