‹ L'éducation des classes moyennes et dirigeantes en AngleterreChapitre 77 sur 109 · Yoy. Acland and Smith, Slmlies, etc., p. 108 el suiv · texte numérisé non relu

Yoy. Acland and Smith, Slmlies, etc., p. 108 el suiv

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on a encore trouvé, de 1872 à 1880, près de 40000 livres (1 million de francs) : tous les Gallois, de toutes les religions et de toutes les classes, se sont associés pour faire vivre cette œuvre nationale. Mais ce collège ne pouvait, à lui seul, suffire à la tâche. En 1880, M. Mundella étant ministre de Tinstruction publique, une commission, présidée par lord Aberdare, fut chargée d'une enquête. Les pouvoirs publics doivent intervenir, dit le rapporteur, et prélever, soit sur le budget de l'État, soit sur les budgets locaux, les ressources nécessaires pour créer et entretenir les écoles secondaires, qui font défaut à la principauté. Huit ans plus tard seulement, en 1880, une loi était votée.

Par cette loi, les conseils de comté étaient autorisés à faire une enquête sur la situation de l'enseignement secondaire public dans leur district et à combler les vides, au moyen d'une contribution spéciale, qui ne pourrait pas dépasser 1/2 penny par livre (county-rate). L'État s'engageait à contribuer pour une somme égale à celle que voteraient les conseils de comté. Au mois de novembre 1889, presque tous les conseils de comté du pays de Galles avaient voté la taxe d'un derai-penny et nommé les trois délégués prévus par la loi pour mener l'enquête de concert avec deux délégués nommés par le lord président du conseil privé. Les conseils des divers comtés sentirent bientôt la nécessité d'agir tous dans le même sens. Les gens du Nord furent les premiers à se grouper; ils se réunirent en conférences, puis ils invitèrent les gens du Midi à les joindre. Depuis lors, les délégués de tous les comtés gallois ont tenu régulièrement, quatre ou cinq fois par an, des assemblées générales. Ils ont même examiné un projet tendant à créer un

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